Quinzaine palestine-israël
10 au 21 mai


jeudi 10vendredi 11samedi 12dimanche 13

18H30Arna's ChildrenPromessesArna's Childrenpas de projection!!

20H45PromessesLe cochon de GazaLe cochon de gazaPromesses

Arna’s Children

de Juliano Mer Khamis et Danniel Danniel
Documentaire, Israël, Pays-Bas, 2004, 84’

Arna, issue d'une famille sioniste, a formé un groupe de théâtre palestinien pour aider des enfants à exprimer les peurs et frustrations engendrées par l'occupation israélienne. Dix ans plus tard, les enfants ont grandi… Certains ont pris les armes, d'autres commettent un attentat suicide. Entre passé et présent, ce film éclaire le destin de la génération de l'Intifada.
Arna’s Children a été sélectionné en compétition internationale au Festival Visions du Réel en 2004, où il reçut le prix du Jeune public. La même année, on apprend que le réalisateur Juliano Mer Khamis est abattu par des inconnus à Jenine pendant une répétition de théâtre.

Promesses (Promises)

de Justine Shapiro, B.Z. Goldberg, Carlos Bolado
Documentaire, Israël, Palestine, Etats-Unis, 2001, 1h46

Profitant d'une période d'accalmie à la frontière israélo-palestinienne entre 1997 et 2000, les réalisateurs ont demandé à sept enfants juifs et palestiniens, âgés de neuf à treize ans, de donner leur vision du conflit au Proche-Orient. Observateurs engagés, imprégnés de l'histoire de leurs parents, ils révèlent par leurs réponses le poids terrifiant des préjugés sociaux et religieux dont ils sont les héritiers.
Promesses a été nominé aux Oscars 2002 dans la catégorie meilleur documentaire.


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Le Cochon de Gaza

de Sylvain Estibal Avec Sasson Gabai, Baya Belal, Myriam Tekaïa
Fiction, France, Belgique, Allemagne, 2011, 1h39

Après une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d’un cargo. Bien décidé a se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d’essayer de le vendre afin d’améliorer son existence misérable. Le pauvre Jafaar se lance alors dans un commerce rocambolesque et bien peu recommandable… 
Dans cette tragi-comédie, l’ensemble du petit peuple de Gaza, coincé entre sa misère absolue au quotidien, les contraintes des militaires Israéliens et le diktat des barbus aux commandes, est représenté par ce pauvre pêcheur dont l’unique souci est de survivre au jour le jour et qui, pour cela, est prêt a tout. Jafaar, dans une permanente dérision de lui-même, même dans les moments tragiques, évolue dans cette histoire a l’humour mordant… et nous laissera espérer que si l’on peut s’entendre, malgré toutes les différences, à l’échelle individuelle, on peut s’entendre in fine, à l’échelle collective.
« Prouvant qu’il est possible de rire de tout, Sylvain Estibal, journaliste et romancier, a reçu le César du meilleur premier film pour Le Cochon de Gaza. Sur un postulat farfelu, il propose un conte oriental léger mais indéniablement cocasse qui aborde le conflit israélo-palestinien par le petit bout de la queue en tire-bouchon. » (Antoine Duplan, Le Temps)

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jeudi 17vendredi 18samedi 19dimanche 20

18H30PromessesArna's childrenPromessesArna's Children

20H30Telling Strings

20H45Le Cochon de GazaLe cochon de gazaPromesses

22H00Concert: Kamilya Jubran et Werner Hasler

Telling Strings d’Anne-Marie Haller

Documentaire, Suisse, 2007, 59'

Après l’expulsion des Palestiniens et la fondation de l’Etat d’Israël en 1948, le jeune Palestinien Elias Jubran reste à son lieu d’origine. En raison de la situation politique, il mène toutefois une vie très isolée avec sa famille. La musique l’aide à surmonter cet isolement jusqu’à en devenir une échappatoire.
Le film parle de sa famille aujourd’hui, presque 60 ans plus tard. Ses quatre enfants, qui ont grandi dans cet environnement politique et musical, restent liés des façons les plus diverses à la musique. Leurs récits de vie sont autant de fenêtres différentes qui s’ouvrent sur le monde, des territoires habités par des Palestiniens en Israël de Jérusalem et Paris. La réalisatrice Anne-Marie Haller nous montre un champ de forces où se mêlent musique et politique dans l’une des régions les plus sensibles de la planète politiquement parlant. Ce film musical vit de la proximité avec ses personnages et se nourrit de leurs différents projets de vie.

CONCERT : WANABNI de KAMILYA JUBRAN ET WERNER HASLER (musique du monde)

Précédé du film Telling Strings à 20h30

Dans le cadre de la Quinzaine Palestine/Israël, le CityClub a l’honneur de recevoir l’immense artiste Kamilya Jubran, considérée comme l’une des plus belles voix de Palestine, lors d’un concert d’exception à 22h. En avant-programme, le film Telling Strings consacré à Kamilya Jubran, sera projeté à 20h45 en présence de la réalisatrice Anne-Marie Haller et sera suivi d’un débat. Ce dernier préparera le public à la performance sur scène de la chanteuse palestinienne et l’invitera à pénétrer dans son univers musical.
« La chanteuse Kamilya Jubran est palestienne, son passeport est israélien et son village natal en Galilée a été annexé par l'état hébreu en 1948. Il y a 4 ans, l’artiste a choisi un exil volontaire et créatif. Elle vit aujourd'hui entre Paris et Berne. Kamilya Jubran ne chante pas, elle nous raconte une histoire. Celle de la jeune génération arabe, hommes et femmes d'Irak, de Syrie ou de Jordanie, blessés par la guerre et l'exil, inquiets, en quête de lendemains plus doux. Elle le fait au moyen d’envolées vocales, de suspensions, de disparitions, de plongées dans l'obscur, attirées par les basses impitoyables du musicien suisse Werner Hasler et de sa machine des temps modernes. »
(Sophie Bouniot, Les archives de l’Humanité)

Avec: Kamilya Jubran (voix, oud), Werner Hasler (trompette, électro)

Focus
peter watkins
24 mai au 3 juin


jeudi 24vendredi 25samedi 26dimanche 27

18H30La bombePunishment parkpunishment parkLa bombe

20H30s.W.s. en concert (hemu jazz)

20H45Edvard Munchedvard munchLa bataille de culloden

La bombe (The War Game)

de Peter Watkins
Avec Michael Aspel et Peter Graham
Fiction, Angleterre, 1965, 0h48, -/-

Une bombe atomique soviétique s'abat en Angleterre. A partir de cette hypothèse faite dans le contexte de la guerre froide, Peter Watkins imagine les conséquences immédiates de l'attaque, l'éventualité et les conditions d'une survie.


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Punishment Park

de Peter Watkins
Avec Patrick Boland, Kent Foreman, Carmen Argenziano
Fiction, Etats-Unis, 1971, 1h28, -/-

Fable politique inspirée par l'application du McCarren Act, une loi d'exception votée en 1970 à la faveur d'une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention "toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure". Dans une zone désertique du sud de la Californie, un groupe de condamnés est amené, contre la promesse de leur libération, à traverser le désert à pied, sans eau ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans être capturés par les forces spéciales armées et motorisées lancées à leur poursuite.

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S.W.S. En concert (jazz)
en collaboration avec l'hemu

Après l’atelier électro de KMF en début du mois, le CityClub reçoit le groupe S.W.S. lors de cette deuxième soirée jazz organisée en collaboration avec l’Ecole de Musique de Lausanne (HEMU).
Le S.W.S. se forme en 2010 à Lausanne sous l'impulsion du guitariste et compositeur Simon Blanc, lequel rassemble un groupe de sept jeunes musiciens d'horizons différents pour explorer l'univers du jazz moderne à travers des compositions originales. Leur premier travail est la suite « S.I.W.T.D. », un voyage musical à travers les ambiances et les styles les plus variés dans lequel chacun des sept musiciens trouve sa place pour s'exprimer au mieux, permettant au groupe de développer une puissance expressive surprenante et audacieuse. Le S.W.S. travaille maintenant sur des nouvelles compositions et se réjouit de les faire découvrir au public. »
(S.W.S.)

Edvard Munch

de Peter Watkins
Avec Geir Westby, Gro Fraas, Kerstii Allum
Fiction, Suède, Norvège, 1974, 3h30, -/-

Une biographie très subjective des jeunes années du peintre norvégien expressionniste Edvard Munch, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps.

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La bataille de Culloden (Culloden)

de Peter Watkins
Avec Olivier Espitalier-Noel, George McBean, Robert Oates
Documentaire, Angleterre, 1968, 1h09, -/-
16 avril 1746.
La bataille de Culloden, dans les landes marécageuses de l'Écosse. Sous les ordres du Duc de Cumberland, les régiments d'élite anglais écrasent les partisans de Charles Edouard Stuart, qui cherchait à renverser le trône de Hanovre à Londres, scellant le sort définitif de l'Écosse. L'ultime bataille à s'être déroulée sur le sol britannique tourne au massacre. Une fois les Highlanders décimés, une impitoyable « pacification » des Hautes terres s’ensuivit. Plus de 2000 Écossais tomberont, victimes des combats et de la féroce répression qui s'abattit sur tout un peuple et sa culture.

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jeudi 31vendredi 01samedi 02dimanche 03

18H30la bombeVernissage - Revue décadragesLa bombela bombe

20H00Fritz hauser sound explorer

20H45La bataille de cullodenPunishment parkla bataille de culloden

21H30fritz hauser en concert

Quinzaine du rÉel
7 au 17 juin


jeudi 07vendredi 08samedi 09dimanche 10

18H30IrèneL'OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLESIrèneL’OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLES

20H30Les hommes invisibles - l'oiseau sans pattesL’OISEAU SANS PATTEs - LES HOMMES INVISIBLES
Irène

Irène

de Alain Cavalier
Avec Alain Cavalier, Catherine Deneuve, Vanessa Widhoff
Fiction, France, 2009, 1h23, 16/16

Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d’ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ?
« Un film sur la perte, un film sur les traces, un film dont la caméra se promène lentement en une quête – déjà vaine – d’un indice, d’une présence. Et une voix qui commente en direct les images, qui ressent au moment où la caméra enregistre, qui elle aussi cherche à remédier à une absence pourtant définitive. 

Cette absence, c’est celle d’Irène, la compagne d’Alain Cavalier jusqu’en 1972, année où elle meurt dans un accident de voiture. Trois journaux intimes tenus par le réalisateur relatent les bonheurs, les accidents, les échecs d’une relation complexe et passionnée. […] L’amour perdu est ici sublimé. Cavalier nous offre une œuvre d’une grande beauté et simplement bouleversante. » (Antoine Gallay, cinema.ch)

L’oiseau sans pattes

de Valérianne Poidevin
Avec Valérianne Poidevin et Jean-Yves Durand
Documentaire, Suisse, France, 2012, 1h05, -/-

L’oiseau sans pattes parle de la difficulté de faire un métier que l’on n’aime pas et qui empêche de s’adonner complètement aux passions qui nous animent. Comment concilier un métier éprouvant avec ses aspirations les plus profondes comme la littérature ou le cinéma?

Avec ce film, je veux rendre hommage à mon oncle, ce personnage sensible et différent qui m’a permis d’aiguiser mon regard sur le monde d’aujourd’hui. Je vais à sa rencontre, nous jouons avec les codes du Road Movie puis nous reprenons le premier texte qu’il a interprété au Cours Simon. Avec ce film, il retrouve la veste d’acteur qu’il aurait voulu porter.
Oncle et nièce, face à face, dans une relation qui évolue sur des paysages qui défilent et des haltes pour faire le point sur ce film à faire. Entre scènes improvisées et répétitions d’un texte théâtral, entre passé et présent, L’oiseau sans pattes est la preuve que tout voyage a d’abord lieu dans l’esprit des voyageurs. (Festival Visions du Réel)

Les hommes invisibles

de Valérianne Poidevin
Avec Valérianne Poidevin, Armandine Poidevin
Documentaire, Suisse, 2006, 0h29, -/-

L'histoire d'une jeune fille et de sa grand-mère, les dernières survivantes d'une famille.

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jeudi 14vendredi 15samedi 16dimanche 17

18H30PaterL’OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLESPaterL’OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLES

20H30L’OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLES
PaterL’OISEAU SANS PATTES - LES HOMMES INVISIBLESPater

Pater

de Alain Cavalier
Avec Vincent Lindon, Alain Cavalier, Bernard Bureau
Fiction, France, 2011, 1h45, 7/16

Vincent Lindon et Alain Cavalier, liés par l’amitié, presque comme fils et père. Boire du Porto dans les bars, se demander quel film on peut faire ensemble. De temps en temps, mettre une cravate et un costume. Se filmer en hommes de pouvoir. Histoire de voir jusqu’où on peut mettre les pieds dans le plat. Histoire de rire. Histoire à dormir debout si on confond histoire personnelle et histoire tout court. Et toujours, la bonne question sans réponse du cinéma : est-ce vrai ou pas ?
« Qualifié d’ovni dans la sélection officielle du festival de Cannes, ce seizième long métrage d’Alain Cavalier a néanmoins reçu un accueil triomphal lors de sa présentation, accompagné, pour son auteur, d’une standing ovation de dix-sept minutes. Il est indéniable que Pater n’appartient à aucune catégorie de films établie. Ni véritable œuvre de fiction, comme les premières prestations du cinéaste (du Combat dans l’île, 1962, à Libera me, 1993), ni regard introspectif auquel s’est adonné Cavalier depuis La Rencontre (1996) ou Irène (2009), Pater est né d’un désir éprouvé par le réalisateur de travailler avec Vincent Lindon, sentiment partagé par le comédien. Un désir donc de revenir au « cinéma d’acteurs », que Cavalier éprouvait aussi à l’égard de Sophie Marceau. » (Michel Cieutat, Positif)