6 avril


films du mois

14h30

Insulaire

de Stéphane Goël
Avec la voix de Mathieu Amalric
Documentaire, Suisse, 2018, 1h32, v.o. s-t fr., 0/8

Parfois la Suisse n’est qu’une île… Au milieu de l’océan Pacifique, un minuscule morceau de terre, appelé Robinson Crusoé, abrite les descendants d’une colonie fondée par un aristocrate bernois. Ces insulaires isolés vivent de la pêche à la langouste et d’un peu de tourisme. Ils sont connectés au reste du monde par la télévision, internet et un navire qui vient du Chili pour les ravitailler une fois par mois. Ils aiment leur île, rude et inhospitalière et sont fiers de leurs origines et de leur culture suisse. Leur ancêtre Alfred von Rodt était un bouc émissaire de la noblesse bernoise. Epris d’aventure, il rompt avec sa famille, s’engage comme mercenaire et finit par créer un petit royaume sur cette île lointaine en 1877 sur lequel il règnera jusqu’à sa mort.
Le nouveau film du cinéaste suisse Stéphane Goël, auteur de Fragments de paradis (2015): une épopée, entremêlant le passé et le présent d’un territoire singulier, racontée avec tendresse par la voix de Mathieu Amalric et qui nous emmène à la rencontre de ces lointains cousins.

BIO réalisateur
Né en 1965 à Lausanne, Stéphane Goël travaille comme monteur et réalisateur indépendant à partir de 1985.
Entre 1987 et 1993, il réside et travaille à New York. Il se forme au documentaire avec John Reilly et Julie Gustafson chez Global Village Experimental Center et collabore avec plusieurs artistes et réalisateurs comme Nam June Paik, Alexander Hahn, Shigeko Kubota. Il réalise plusieurs vidéos expérimentales et poétiques avant de passer au documentaire long-métrage. De retour en Suisse, il rejoint le collectif Climage au sein duquel il produit et réalise de nombreux documentaires destinés au cinéma ou à la télévision.

Rencontre cinéma
En présence du cinéaste le vendredi 15 mars à 20h


films du mois

16h30

Border (Gräns)

De Ali Abbasi
Fiction, 2018, Danemark, Suède, 1h48, v.o. s-t fr., 16/16

Tina est une douanière au don un peu particulier: dotée d’une intuition extraordinaire, elle est capable de détecter les personnes ayant quelque chose à cacher. Se sentant différente depuis toujours, elle rencontre le très énigmatique Vore, un homme d'apparence suspecte et qui va éveiller en elle toutes sortes de sentiments…
«Border est finalement le film le plus surprenant de ce début d'année, le plus étrange, sûrement, le plus dérangeant, aussi; passionnant, également, parce qu'il n'avance jamais là où on l'attend, brisant menu l'idée selon laquelle avec un peu de culture cinéma on sait à peu près ce qui va se passer et dans quel univers on baigne» (L’Express).
«Ali Abbasi s'affirme comme un maître dans le mélange des genres, combinant polar, romance, merveilleux et même horreur, sans effort apparent, juste dans la singularité de son regard sur des personnages et des situations qui s'ancrent dans le réel pour mieux s'en détacher» (Positif).
Cannes, Prix Meilleur film Un Certain Regard / European Film Awards 2018, nominations meilleur scénario, meilleur film, meilleure actrice et meilleur réalisateur / Los Angeles 2018, Meilleur film

AVEC
Eva Melander, Eero Milonoff, Jörgen Thorsson

Bio réalisateur
Ali Abbasi, né en 1981 en Iran, publie plusieurs nouvelles.
Il abandonne ses études à l’Université polytechnique de Téhéran et voyage en Europe, où il finit par s’établir en Suède pour étudier l’architecture. Après l’obtention de son diplôme en 2007, Ali Abbasi entre à l’école de cinéma du Danemark. Son premier long-métrage, Shelley (2016) était sélectionné au Festival de Berlin.


films du mois

20h

Le Voyage de Bashô

De Richard Dindo
Documentaire, Suisse, 2018, 1h38, en français, 8/14

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif. Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses.
Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire: Le Voyage de Bashô est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.
Journées de Soleure 2019, Sélection

BIO réalisateur
Petit-fils d’immigrés italiens venus s’installer en Suisse, né à Zurich en 1944, Richard Dindo quitte l’école à l’âge de 15 ans et se met à voyager, exerçant différents métiers alimentaires.
Après un passage à Berlin, il s’installe à Paris en 1966 où il fréquente assidûment la Cinémathèque française qui nourrira son envie de cinéma. L’émotion de la rue en mai 68 confirme son intérêt pour les rebelles, les insurgés, les engagés. En 1970, il retourne en Suisse et y réalise, en autodidacte, ses premiers films. Depuis, vivant à Zurich et à Paris, il a tourné plus d’une vingtaine de documentaires traitant de la mémoire et de la façon de relater des faits historiques ou biographiques. Ces dernières années, ses films sont projetés dans le monde entier, en Allemagne, en France, aux États-Unis, au Canada et en Argentine.

Rencontre cinéma
En présence du cinéaste le samedi 6 avril à 20h


Rencontre cinéma

20h

Le Voyage de Bashô, en présence de Richard Dindo

Le grand documentariste et cinéaste suisse Richard Dindo, dont le travail aborde la mémoire et les parcours de vie, vient présenter son dernier film, Le Voyage de Bashô, consacré au poète japonais, père spirituel du haïku, le samedi 6 avril à 20h. Un documentaire fictionnalisé d’exception, à l’affiche tout le mois d’avril.

RICHARD Dindo
Petit-fils d’immigrés italiens venus s’installer en Suisse, né à Zurich en 1944, Richard Dindo quitte l’école à l’âge de 15 ans et se met à voyager, exerçant différents métiers alimentaires. Après un passage à Berlin, il s’installe à Paris en 1966 où il fréquente assidûment la Cinémathèque française qui nourrira son envie de cinéma. L’émotion de la rue en mai 68 confirme son intérêt pour les rebelles, les insurgés, les engagés. En 1970, il retourne en Suisse et y réalise, en autodidacte, ses premiers films. Depuis, vivant à Zurich et à Paris, il a tourné plus d’une vingtaine de documentaires traitant de la mémoire et de la façon de relater des faits historiques ou biographiques. Ces dernières années, ses films sont projetés dans le monde entier, en Allemagne, en France, aux États-Unis, au Canada et en Argentine.

Projections en avril
> Toutes les séances

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres CityClub)
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