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Rencontre cinéma

jeudi 2 mai
19h

Seuls ensemble, en présence de l’équipe du film

COMPLET

Seuls ensemble de Sonia Zoran et Thomas Wüthrich raconte la rencontre entre un artiste, François Burland, des personnes âgées et de jeunes migrants, réunis autour de la création d’une gravure géante. Un documentaire tourné à Lutry à découvrir en avant-première en présence de l’équipe du film.

Seuls ensemble de Sonia Zoran et Thomas Wüthrich
(Documentaire, Suisse, 2019, 1h16, en français, 16/16) – Au Marronnier, EMS à Lutry, l’artiste François Burland crée une gravure géante. Avec de jeunes migrants, au milieu des résidents. Le temps d’un été, ils se rencontrent, se racontent, se révèlent. Seuls ensemble. C’est l'histoire d'un été particulier. Et d'une création qui l'est aussi. Se parler, rire, travailler ou juste se sentir vivre. Côte à côte. Espérer, se souvenir, pleurer ou chanter. Entre hier et demain. Jeunes et anciens, d'ici et de loin.

Les réalisateurs
Après des études de sciences politiques, Sonia Zoran débute dans le journalisme à L’Hebdo et 24 Heures.
Puis, elle participe à la création du Nouveau Quotidien. Elle s’intéresse ensuite de plus en plus au son et à l’image et rejoint La Première. Dès 2007, elle produit ses propres émissions hebdomadaires. Lauréate du Prix Dumur en 2015, elle poursuit parallèlement un travail d’écriture et bénéficie de la bourse de création littéraire Pro Helvetia en 2017 pour son projet «Embrasse la mer pour moi».
Thomas Wüthrich étudie le droit à l’Université de Zurich et le cinéma à la London International Film School. Cofondateur de Echo Film, société de production zurichoise, pour laquelle il réalise un grand nombre de films, Thomas travaille simultanément comme chef opérateur avec des cinéastes aussi différents que Jacqueline Veuve, Dominique De Rivaz, Dominique Othenin-Girard, Markus Welter et Martin Guggisberg.

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 18h30, Projection suivie d’une discussion: 19h
Tarifs: 15.- / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

Projection spéciale

vendredi 3 mai
18h30

Fête de la Danse: Le Grand Bal

Le Cinéma CityClub se joint à la Fête de la Danse, qui a lieu du jeudi 2 au dimanche 5 mai à Lausanne et Pully, et propose la projection du film Le Grand Bal, réalisé par la cinéaste française Laetitia Carton. Un documentaire à l’énergie folle tourné en Auvergne, où chaque été depuis 27 ans des milliers de personnes se réunissent pour danser.

Le Grand Bal de Laetitia Carton
(Documentaire, France, 2018, 1h29, en français, 0/12) – C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, ils sont des milliers à affluer de toute l'Europe dans un coin de campagne française. Pendant sept jours et huit nuits, hommes, femmes, avocats ou agriculteurs, tous viennent pour partager leur passion de la danse traditionnelle. Ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.

La Fête de la Danse
> Du 2 au 5 mai: infos et programme complet

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 18h, Projection: 18h30
Tarifs: 15.- / 12.- (réduit) / 10.- (membres) / Gratuit jusqu’à 16 ans
Vente de Pass Fête de la Danse sur place (15.-). Entrée gratuite pour les détenteur du pass.

Film et concert

samedi 4 mai
19h

"Poésie infinie" avec Lo'Jo

Soirée film et concert avec Lo’Jo (F), précédé du film Bella e perduta de Pietro Marcello
Lo’Jo en Suisse! Cela faisait longtemps… De quoi concocter une soirée intimiste et déroutante, poétique et mystique, avec un concert extraordinaire, précédé du très beau Bella e perduta de Pietro Marcello.

21h: Lo’Jo (F) en concert
Lo’Jo, c’est une quinzaine d'albums enregistrés depuis le début des années 1980, des centaines de concerts sur tous les continents, des collaborations prestigieuses (Robert Plant, Tinariwen, Robert Wyatt, Archie Shepp...) et une aura d’une poésie rare. Mené par l’habile manieur de mots Denis Péant, cet orchestre à géométrie variable, aux amours circassiennes et au cœur nomade, vient de sortir Fonetiq Flowers, un disque qui continue de repousser toujours plus loin les frontières: ces temps, on rencontre dans leur musique un kayagum coréen, un panduri géorgien, un daf iranien, un rik ou encore un oud, mais aussi de belles volutes électroniques. Ils arriveront directement de l’Anjou, la terre où ils se sédentarisent le plus souvent, à l’occasion de leur venue exceptionnelle en quartet au CityClub. Un concert comme la promesse d’instants suspendus…

Précédé à 19h du film Bella e perduta de Pietro Marcello
(Fiction, Italie, France, 2016, 1h27, 16/16) – Pulcinella, serviteur idiot, est envoyé depuis les profondeurs du Vésuve dans la Campanie d’aujourd’hui afin d’exaucer les dernières volontés de Tommaso, un simple berger: sauver un jeune buffle nommé Sarchiapone. Dans le domaine de Carditello, une résidence des Bourbons en ruine dont Tommaso s’occupait, Pulcinella trouve le petit buffle et l’emporte vers le Nord avec lui. Les deux serviteurs, homme et animal, entreprennent un long voyage dans une Italie belle et perdue...
Révélé avec La Bocca del Lupo, le cinéaste italien crée avec Bella e perduta une poésie visuelle, tout autant qu’une méditation sur la culture et les traditions napolitaines et italiennes.

LIEN
> Le site de Lo'Jo

INFOS PRATIQUES
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (étudiants, membres, avs, ai, ri, ac, carteculture)
Ouverture des potes: 18h30, Film: 19h, Concert: 21h
Petite restauration sur place

Projection spéciale

vendredi 10 mai
20h

Le Vent tourne de Bettina Oberli

La Société de Radiodiffusion et de Télévision du canton de Vaud (SRT VD), association des auditeurs et téléspectateurs vaudois du service public, et le Cinéma CityClub proposent la projection du dernier film de Bettina Oberli, Le Vent tourne, une histoire d’amour triangulaire sur la fragilité des rêves, tournée dans des paysages impressionnants du Jura. Entrée libre.

Le Vent tourne de Bettina Oberli
(Fiction, Suisse, France, 2018, 1h28, en français, 10/12) – Une ferme dans le Jura, loin de tout. C’est ici que Pauline et Alex ont réalisé leur rêve d’une vie en autarcie, en harmonie avec la nature. Leur projet est soudé par leur amour, leurs idéaux et leur travail. Le couple veut désormais franchir l’étape de l’indépendance totale et produire sa propre électricité. L’arrivée de Samuel, venu installer une éolienne, va profondément troubler Pauline et bouleverser son couple et ses valeurs…
La cinéaste Bettina Oberli, qui s’est fait connaître avec Vent du Nord et Les Mamies ne font pas dans la dentelle, a signé parmi les plus grands succès cinématographiques suisses des dernières décennies. Si chacun de ses films est différent, il y a néanmoins un dénominateur commun dans son travail: la réalisatrice sonde avec justesse la nature humaine. Un film poignant sur la fragilité des rêves et sur les responsabilités individuelles et collectives, magistralement interprété.

La SRT VD
> Informations

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 19h30, Projection: 20h
Entrée libre.
> Réservations en ligne


Rencontre cinéma

vendredi 17 mai
21h

Ceux qui travaillent, en présence du cinéaste

Présenté en première mondiale à Locarno, Ceux qui travaillent, le premier long-métrage d’Antoine Russbach a été récompensé à trois reprises aux Prix du cinéma suisse: meilleur film de fiction, meilleur scénario et meilleure interprétation dans un second rôle. Pour fêter cette reconnaissance, une nouvelle projection de Ceux qui travaillent est proposée au CityClub, en présence du cinéaste. Entrée libre et apéritif à l’issue de la séance.

Ceux qui travaillent d’Antoine Russbach
(Fiction, Suisse, Belgique, 2018, 1h40, en français, 14/14) – Homme d’action ayant gravi les échelons à la force du poignet, Frank consacre sa vie au travail. Quels que soient les lieux ou les circonstances, l’heure du jour ou de la nuit, accroché à son téléphone, il gère les cargos qu’il affrète pour de grandes compagnies. Alors qu’il doit faire face à une situation de crise, Frank prend une décision brutale et se fait licencier. Profondément ébranlé, trahi par un système auquel il a tout donné, il doit progressivement se remettre en question pour sauver le seul lien qui compte encore à ses yeux : celui qu’il a réussi à maintenir avec sa fille cadette, Mathilde.

Bio réalisateur
D’origine suisse et sud-africaine, Antoine Russbach nait et vit à Genève jusqu'à ses 20 ans.
Il suit des études de réalisation et scénario en Belgique à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion de Louvain-La-Neuve). En 2008, il coréalise Michel avec Emmanuel Marre. Le film fait l'objet de nombreuses sélections et récompenses en festival, notamment à Téhéran, Angers, Bruxelles et Paris. En 2009, il réalise Les Bons Garçons, son film de fin d'études, en compétition à Angers et en compétition internationale à Clermont-Ferrand. Ceux qui travaillent est son premier long-métrage, présenté en première mondiale au Locarno Festival.

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 20h30, Projection suivie d’une discussion: 21h
Apéritif dans le foyer du cinéma à l’issue de la séance.
Entrée libre.
> Réservations en ligne


Rencontre cinéma

mardi 21 mai
20h

Avant-première: Madre Habana

La cinéaste Emmanuelle de Riedmatten vient présenter son dernier film, Madre Habana, portrait de trois femmes cubaines issue d’une même et seule famille. Parmi elles, la violoniste et chanteuse Yilian Cañizares, établie en Suisse depuis les années 2000. Sur la scène du CityClub en 2014, elle jouera au Théâtre de l’Octogone le samedi 25 mai prochain dans le cadre du Pully Sound Sound Festival. Une belle occasion de montrer, en pré-soirée du festival, ce beau documentaire en avant-première, en présence de la cinéaste et de Yilian Cañizares, quelques jours avant son concert.
Madre Habana d’Emmanuelle de Riedmatten
(Documentaire, Suisse, 58’, en français, 16/16) – Madre Habana se construit autour d’Yilian Cañizares et de son destin de petite fille passionnée de violon qui voit sa vie chamboulée suite à l’obtention de deux bourses d’études qui la conduisent adolescente au Venezuela, puis en Suisse, provoquant des séparations familiales douloureuses.
Les concerts donnés en Europe par Yilian, avec son groupe ou avec le pianiste Omar Sosa, font le lien entre l’ici et l’ailleurs, entre la petite-fille et la grand-mère, entre la fille et la mère. Suisse, Havane, Louisiane, le film part à la rencontre des trois protagonistes qui, toutes, ont choisi un chemin personnel en harmonie avec leurs convictions intimes. Des parcours de vie qui se veulent aussi le reflet des valeurs cubaines - la famille, la solidarité, la ténacité - et qui interrogent l’avenir du régime cubain qui aujourd’hui encore cloisonne la population restée sur place, alors que des centaines de milliers de Cubains ont déserté l’île pour ne revenir que très sporadiquement revoir leur famille ou par simple nostalgie…
Pully Sound Sound Festival: Yilian Cañizares EN CONCERT
Samedi 25 mai à 18h30 (Théâtre de l'Octogone)
> Infos et billets sur le site du Pully Sound Sound Festival

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 19h30, Projection suivie d’une discussion: 20h
Tarifs: 15.- / 12.- (réduit) / 10.- (membres CityClub)

Achetez vos places
    ma 21.5  /  20h


Projection spéciale

jeudi 23 mai
20h

Le divan du jeudi soir

La Société Suisse de Psychanalyse fête ses 100 ans et, à cette occasion, le centre de psychanalyse de Lausanne organise un cycle de films pour interroger les liens entre la psychanalyse et le cinéma, tous deux naissant conjointement à la fin du 19e siècle. Après Jimmy P. d’Arnaud Desplechin montré en mars dernier au cinéma Bellevaux, le centre de psychanalyse propose à Pully la projection de Freud, passions secrètes, classique du cinéma américain réalisé par John Huston en 1962, qui revient sur l’histoire et les concepts de la psychanalyse.

Freud, passions secrètes de John Huston
(Fiction, Etats-Unis, 1962, 2h20, v.o. s-t fr., 16/16) – Sigmund Freud, jeune chercheur, se rend à Paris pour rencontrer le professeur Charcot, dont les travaux sur l'hypnose l'intéressent depuis longtemps. De retour à Vienne, il poursuit ses propres recherches, malgré l'opposition de son entourage. Conseillé et aidé par le Docteur Breuer, il installe son cabinet de consultations, pratique l’hypnose et découvre la cure par la parole…

Centenaire de la Société Suisse de Psychanalyse
> Toutes les infos

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 19h30, Projection: 20h
Tarifs: 15.- / 12.- (réduit) / 10.- (membres)
Achetez vos places
    je 23.5  /  20h


Film et concert

vendredi 24 mai
19h

"Middle East Underground" avec Jerusalem In My Heart

Concert de Jerusalem In My Heart (Lib/Can), précédé du film Les Chats persans de Bahman Gobadhi
Dans le cadre du Pully Sound Sound Festival, cette soirée «Film et concert» se penche sur une question résolument brûlante: que peut l’art en temps de crise? Comment le faire? Une plongée au cœur de l’underground du Moyen-Orient, avec la projection de l’excellent film iranien Les Chats persans de Bahman Gobadhi, suivi du ciné-concert hyper esthétique de Jerusalem In My Heart.

21h: Jerusalem In My Heart (LIB/CAN) en concert
Le duo libano-montréalais Jerusalem In My Heart (JIMH), signé sur le prestigieux label Constellation Records, est une collaboration audiovisuelle de musiques arabes contemporaines réunissant le musicien et producteur Radwan Ghazi Moumneh et le cinéaste expérimental Charles-André Coderre. La musique de JIMH repose sur un métissage de chants mélismatiques arabes, de bouzouki et de traitements sonores résolument contemporains: synthétiseurs modulaires, bancs de filtres, bruitisme électroacoustique, échantillonnages, etc. Elle rend hommage aux sons bruts et distorsionnés de la cassette audio, pilier de la culture musicale arabe. En live, les images, modernes ou d’archives, sont pareillement manipulées, entre bricole et grand esthétisme, qui laisse transparaître un engagement sociopolitique emprunt d’émotion et d’une ardente nostalgie.

Précédé à 19h du film Les Chats persans de Bahman Gobadhi
(Fiction, Iran, 2009, 1h41, v.o. s-t fr., 16/16) – À leur sortie de prison, une jeune femme et un jeune homme musiciens décident de monter un groupe. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, ils rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport... Certains acteurs de ce film, qui jouaient en fait leur propre rôle (Arash et Soroush Farazmand ainsi qu'Ali Eskandarian) ont été tués, le 11 novembre 2013, durant une fusillade dans leur immeuble à New York.

LIENS
> Le site de Jerusalem In My Heart
> Le site du Pully Sound Sound Festival

INFOS PRATIQUES
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (étudiants, membres, avs, ai, ri, ac, carteculture)
Pack Film et concert + Silent Disco: 38.- (plein) / 33.- (réduit)   
Ouverture des portes: 18h30, Film: 19h, Concert: 21h
Petite restauration sur place.
Silent Disco "Les grandes vacances" dans le cadre du Sound Sound Festival, le même soir jusqu'à 4h du matin à l'Esplanade du Prieuré.

Achetez vos places
    ve 24.5  /  19h


Rencontre cinéma

samedi 25 mai
20h30

Avant-première: Pity

Le Cinéma CityClub propose une projection spéciale de Pity, réalisé par le cinéaste grec Babis Makridis. Sélectionné à Sundance, Rotterdam ou Odessa, où il reçoit les prix du meilleur film et meilleur réalisateur, Pity fait honneur au mauvais esprit qui infuse le cinéma grec contemporain: élégant et dérangeant, sans en avoir l’air... À découvrir en présence du cinéaste (sous réserve) et avec quelques spécialités culinaires grecques!

Pity de Babis Makridis
(Fiction, Grèce, Pologne, 2018, 1h39, v.o. s-t fr., 16/16) – Quel genre de vie mène un homme qui ne peut être heureux que lorsqu’il est malheureux? Accro à la tristesse, ayant développé un besoin d’attention pathologique, le personnage brillamment interprété Yannis Drakopoulos se délecte de la pitié qu’il suscite. Jusqu’où ira-t-il pour sentir sur lui ce regard plein de commisération que l’on porte sur celles et ceux qui souffrent?
«Aussi stylisé que le deuxième film de Makridis, Pity est tout aussi ancré dans des comportements reconnaissables, et sa cocasserie futée et crue reflète de fascinantes questions à propos des émotions et de notre manière de les montrer. Pity déconstruit les sentiments artificiels et, plus cyniquement, la sentimentalité du cinéma» (The Hollywood Reporter).

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 19h30, Projection: 20h.
Tarifs: 15.- / 12.- (réduit) / 10.- (membres).
Achetez vos places
    sa 25.5  /  20h30

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