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Rencontre cinéma

mardi 3 juin
20h

Rencontre: Dans la cuisine des Nguyen de Stéphane Ly-Cuong

Sacrée meilleure comédie au VIFFF (Vevey International Funny Film Festival), mêlant comédie musicale, questions d'identité et culture vietnamienne, le premier long-métrage de Stéphane Ly-Cuong sera présenté au Cinéma CityClub en présence du cinéaste. Une comédie musicale tendre, drôle et émouvante qui séduira les fans du genre et saura même convaincre les autres !
Dans la cuisine des Nguyen de Stéphane Ly-Cuong
(Fiction, 2024, France, 1h39, v.o. français et vietnamien s-t français, 16/16) – Yvonne Nguyen, jeune femme d’origine vietnamienne, rêve d’une carrière dans la comédie musicale au grand dam de sa mère qui préférerait la voir reprendre son restaurant en banlieue. L’intimité de la cuisine, entre plats familiaux et recettes traditionnelles, leur permettra-t-elle enfin de communiquer, se comprendre et s’accepter ?

Stéphane Ly-Cuong à propos de son film

«Le goût pour la comédie musicale, je l’ai depuis tout petit dès ma découverte de Peau d’Ane ou Mary Poppins. C’est un genre qui transcende le réel, qui permet de se projeter dans un monde différent. Moi, j’étais un enfant avec des caractéristiques que je ne voyais jamais au cinéma. Je n’avais aucun modèle possible, aucune représentation à laquelle me rattacher. La comédie musicale, avec son côté décalé, magique, a été comme un refuge. On a le sentiment, en tant qu’enfant d’immigré, en tant que gay, qu’on peut peut-être trouver sa place dans cet univers-là. […] En grandissant, à l’adolescence, j’ai pris conscience de la richesse de mes racines et j’ai pu, peu à peu, réconcilier ces deux pôles.»


«Le film carbure à la douceur et l'optimisme, avec ses numéros musicaux enjoués (ah oui: c'est aussi une comédie musicale, qui jouit des clichés du genre autant qu'elle les détourne) et ses séquences burlesques. Prenez garde, la chanson des nems vous trottera quelques heures dans la tête.» (Boris Malaine, Première)

«A travers le portrait d’une jeune femme et de sa culpabilité à « trahir » l’héritage culinaire de sa mère, le cinéaste dit dans un joli éclat de rire queer le cloisonnement des communautés racisées.» (Xavier Leherpeur, L'Obs)

«Une bulle de fraîcheur colorée et endiablée!» (Paris Match)


Rencontre cinéma

jeudi 5 juin
20h

Rencontre: Mikado de Baya Kasmi

Baya Kasmi sera présente au Cinéma CityClub pour une projection spéciale de son dernier long métrage. Portée par les comédiennes et comédiens touchants et sincères (Félix Moati, Ramzy Bedia, Vimala Pons), la cinéaste nous propose un film sur la peur et l'envie des autres, et sur la possibilité de grandir ensemble.

Mikado de Baya Kasmi
(Fiction, 2024, France, 1h34, en français, 16/16) – Mikado et Laetitia vivent avec leurs enfants sur les routes. Quand une panne de moteur les amène à s’installer le temps d’un été chez Vincent, un enseignant qui vit seul avec sa fille. C’est le début d’une parenthèse enchantée qui pourrait aussi bouleverser l’équilibre de toute la famille alors que Nuage, leur fille aînée, se prend à rêver d’une vie normale.

Baya Kasmi à propos de son film

«Je voulais mettre en perspective l’enfance des parents avec celle de leurs enfants. Raconter comment en tant que parent, on essaie toujours de rattraper les ratés de sa propre enfance. Et en miroir je voulais me mettre dans la position de Nuage et Zéphyr, les enfants du couple formé par Mikado et Laetitia. Comme tous les enfants, ils ne peuvent rien choisir : ils aiment leurs parents, ils dépendent d’eux, ils les suivent. D’une certaine façon, tous les enfants sont atteints du syndrome de Stockholm ! De fait, en vivant avec leurs parents dans un camion, sur les routes, coupés du monde, Nuage et Zéphyr se retrouvent comme enfermés en plein air…»


«Quelle est la meilleure éducation possible pour ses enfants ? Quelles sont les limites du choix de vivre volontairement dans la marginalité pour protéger les siens de la violence du monde ? La qualité d’écriture des personnages, cette manière de raconter leurs contradictions sans se faire avocate, procureure ou juge rendent ce récit attachant sans verser dans la sensiblerie. Un pas de côté remarquablement orchestré.» (Thierry Chèze, Première))


Projection spéciale

mercredi 18 juin
20h

Séance unique: Kneecap de Rich Peppiatt

Outrancier et rebelle, Kneecap est la vraie fausse histoire de la constitution de ce trio de hip-hop de Belfast. Les trois membres jouent leur propre rôles, accompagnés notamment de Michael Fassbender dans un rôle secondaire. Ancré dans le contexte du nord de l'Irlande et des rebellions contre la Grande-Bretagne qui y exerce encore sa domination, le film en appelle à la lutte contre le statut quo et à la liberté d'utiliser sa langue maternelle.

Kneecap de Rich Peppiatt
(Fiction, 2024, Irlande, 1h45, v.o. irlandais et anglais s-t fr., 14/16) – Lorsque le destin amène JJ, un enseignant de Belfast, à côtoyer Naoise & Liam Óg, un groupe de hip-hop pas comme les autres voit le jour. KNEECAP rappent dans leur langue maternelle, l'irlandais, et deviennent rapidement les figures de proue improbables d'un mouvement pour les droits civiques visant à sauver leur langue maternelle. Mais le trio doit d'abord s'imposer face à la police, aux paramilitaires et aux politiciens qui tentent de faire taire leur son rebelle - alors que leur attitude anarchique face à la vie fait souvent d'eux leurs propres pires ennemis.

À propos de Kneecap

Composé de Mo Chara (Liam Óg Ó hAnnaidh), Móglaí Bap (Naoise Ó Cairealláin) et DJ Próvaí (J.J. Ó Dochartaigh), le groupe s'est formé en 2017 à Belfast en Irlande du Nord. Kneecap est connu pour leurs textes en irlandais et leurs thèmes indépendantistes. Les membres de Kneecap s’auto-dénominent comme des « Republican Hoods », des sympathisants de la cause républicaine et de l'indépendance de l'Irlande du Nord. Le groupe a gagné en notoriété grâce à leur approche de l'irlandais, et, plus récemment, suite à leur prise de position en faveur de la Palestine lors de leur concert au festival de Coachella.


RICH PEPPIATT à propos de son film

«J'avais déménagé à Belfast deux semaines avant de rencontrer Kneecap – je suis tombé par hasard sur l'un de leurs concerts en ville et j'ai été époustouflé par leur énergie, le caractère unique de leur musique et leur « fuck you » attitude. De plus en tant qu'amateur de hip-hop old school, j'ai trouvé que la relation de Kneecap avec la langue irlandaise faisait écho à la controverse que les rappeurs afro-américains avaient créé en réinventant la langue anglaise pour refléter leurs propre réalité sociale urbaine et opprimée.»


«Puissant et percutant, Kneecap impressionne par son énergie. Plus qu’une simple histoire musicale, c’est un manifeste la préservation de la culture irlandaise.» (Maxime Maynard, Cineman)

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