octobre   


films du mois

Atlantique

De Mati Diop
Fiction, Sénégal, France, Belgique, 2019, 1h44, v.o. s-t fr., 16/16

Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers du chantier d’une tour futuriste, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, l’amant d’Ada, promise à un autre. Quelques jours après le départ des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage de la jeune femme et de mystérieuses fièvres s'emparent des filles du quartier. Ada est loin de se douter que Souleiman est revenu…
Repérée notamment avec son moyen-métrage Mille Soleils, la jeune réalisatrice sénégalaise Mati Diop a fait événement à Cannes avec son premier long-métrage, Grand Prix du Jury.
«Un premier long-métrage renversant, évocation fantastique d’une jeunesse dakaroise tentée par le départ» (Libération).
«Il est ainsi des films qui marquent d’emblée la rétine et occupent l’esprit longtemps après l’avoir touchée. Atlantique est de ceux-là qui fait son effet puis chemine à pas feutrés vers une digestion lente de ce qu’il a distillé. La beauté pure d’une histoire d’amour, la puissance d’une fable politique, le trouble d’un conte peuplé de fantômes réunis en un seul geste, dirigé par un élan vital qui a valeur de signature. Le film de Mati Diop s’est bâti sur le temps et l’intimité d’un parcours. Il en porte la trace avec élégance» (Le Monde).
Festival: Cannes 2019, Compétition - Grand Prix du Jury

Avec
Abdou Balde, Aminata Kane, Ibrahima Mbaye

Bio réalisatrice
Formée au Fresnoy (Studio national des Arts contemporains), Mati Diop a réalisé quatre courts-métrages et un moyen-métrage qui reçoivent le «Emerging Artist Award» du Lincoln Center en 2016.
Mille Soleils (2013), Big in Vietnam (2011), Sno Canon (2010) et Atlantiques (2009) ont été sélectionnés et primés dans des festivals internationaux (Venise, Toronto, Rotterdam, Vienne, Indie Lisboa ou le FID Marseille). Ils ont également été programmés au MoMA et au Moving Image Museum. En tant qu’actrice, Mati Diop a joué dans Hermia y Helena de Matias Piñeiro (2015), Fort Buchanan de Benjamin Crotty (2014), Simon Killer d’Antonio Campos (2012) et Trente-cinq Rhums de Claire Denis (2008). Atlantique, son premier long-métrage, a été présenté en compétition au Festival de Cannes, le premier film sénégalais à figurer dans la compétition cannoise depuis le légendaire Hyènes de Djibril Diop Mambety. Elle reçoit le Grand Prix du Jury.


films du mois

Varda par Agnès

D’Agnès Varda
Documentaire, France, 2019, 1h55, en français, 16/16

Le dernier documentaire d’Agnès Varda se concentre sur son parcours de réalisatrice, offrant un éclairage personnel sur sa démarche de création qu’elle appelle la «cinécriture». À travers ses «Leçons de cinéma» et conférences entre Paris, Pékin et Los Angeles, cette fascinante conteuse nous propose une incursion dans son univers, l’opportunité pour elle de continuer à semer des désirs de cinéma.
«Tandis que premier volet est dédié au XXe siècle et à la période "analogue" de son cinéma, le second se concentre davantage sur les arts visuels et le documentaire, en partant des années 2000. Partageant ce périple biographique et historique avec des interlocuteurs privilégiés, la réalisatrice livre un film-somme; une plongée inspirante et touchante dans un univers peu conventionnel, où le recyclage et la créativité sont rois» (Visions du Réel).
Festivals: Berlinale 2019, Sélection / Visions du Réel 2019, Sélection

Bio Réalisatrice
Née en Belgique en 1928, Agnès Varda déménage avec sa famille dans le Sud de la France en 1940 pour échapper à la guerre.
Après l’adolescence à Sète, elle monte à Paris où elle étudie à l’École du Louvre et la photographie à l’École de Vaugirard. Elle devient photographe pour Jean Vilar, puis pour le Théâtre National Populaire. Elle organise sa première exposition en 1954 dans la cour de son domicile. La même année, elle fonde Ciné Tamaris pour produire et réaliser son premier film, La Pointe courte. Considérée comme la marraine de la Nouvelle vague française, elle a réalisé de nombreux courts, films de fiction et documentaires. En 2003, elle commence sa troisième carrière en tant qu’artiste plasticienne lors de la Biennale de Venise.


Ciné-seniors

Deux moi

De Cédric Klapisch
Fiction, France, 2019, 1h49, en français, 8/14

À une époque où tout le monde semble être connecté, Rémy et Mélanie sont deux victimes de la solitude des grandes villes. Ils habitent mur contre mur dans le même quartier à Paris, font leurs courses chez le même épicier… Mais tandis que Mélanie multiplie les rendez-vous ratés sur les réseaux sociaux, Rémy peine à faire une rencontre. Sans le savoir, ils empruntent deux routes qui les mèneront dans une même direction…

Avec
François Civil, Ana Girardot, Eye Haïdara

Ciné-seniors
Un vendredi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif: 10.- (collation comprise)

Projection spéciale

"Le Retour" avec la Tribune psychanalytique

La Tribune psychanalytique, revue annuelle romande qui lie soin psychothérapeutique et culture, organise le 5 octobre à l’Université de Lausanne un colloque intitulé «Pères». Une thématique qui permet de réfléchir aux questions de filiation, culture, société ou de genre. À cette occasion, le sublime film Le Retour d’Andreï Zviaguintsev, Lion d’or à Venise en 2003, est projeté au CityClub, présenté par Roland Cosandey, historien du cinéma.

LE RETOUR D’ANDREÏ ZVIAGUINTSEV
(Fiction, Russie, 2003, 1h46, v.o. s-t fr., 10/10 ans) – La vie de deux frères est bouleversée par la soudaine réapparition de leur père. Pourquoi est-il revenu après tant d'années? Ils chercheront des réponses sur une île désolée, lors d’ un voyage avec cet homme dont ils ne savent rien...

Liens
> Le site de la Tribune psychanalytique

INFOS PRATIQUES
Portes: 18h30, Projection: 19h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)
Apéritif offert par la Tribune psychanalytique à l’issue de la projection.

Film et concert

«Petits miracles»: Selva Nuda en concert

Le CityClub est ravi d’ouvrir sa série de soirées «Film et concert» avec deux véritables merveilles, de douceur et d’onirisme en italien: le concert intimiste de la chanteuse Selva Nuda, précédé de l’extraordinaire film d’Alice Rohrwacher, Le Meraviglie.

21h: Selva Nuda (CH) en concert
Voici une très jolie découverte, qui résulte d’un jardin secret enfin ouvert, celui d’une Tessinoise du bout du lac, qui chante des songes évoquant l’amour et la tristesse, la lumière et l’ombre, en italien surtout, en français aussi et en anglais parfois. Seule sur scène, uniquement accompagnée de sa précieuse guitare, c’est avec une simplicité enivrante qu’elle partage sa douce mélancolie. Une émotion brute qui touche au cœur, et rappelle bien des beautés de l’âme. Un folk minimaliste de la plus belle facture.

Précédé à 18h30 du film Le Meraviglie d’Alice Rohrwacher
(Fiction, Italie, Suisse, Allemagne, 2014, 1h50, v.o. s-t fr., 8/12) – Dans un village d’Ombrie à la fin de l’été. Gelsomina vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs, dans une ferme délabrée où ils produisent du miel. Volontairement tenues à distance du monde par leur père, qui en prédit la fin proche et prône un rapport privilégié à la nature, les filles grandissent en marge. Cependant, les règles strictes qui cimentent la cohésion de la famille vont être mises à mal par l’arrivée d'un jeune délinquant en réinsertion et par le tournage d'un jeu télévisé…

LIENS
> Selva Nuda sur Facebook
> Selva Nuda sur Youtube

INFOS PRATIQUES
Portes: 18h, Film: 18h30, Concert: 21h
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (réduit)
Petite restauration sur place.


Le P'tit CityClub

Wardi

Dès 10 ans

De Mats Grorud
Animation, France, Norvège, Suède, 2019, 1h20, en français, 10/10 ans

Beyrouth, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Son arrière-grand-père adoré fut l’un des premiers à s’y installer en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour... Réalisé image par image, Wardi raconte, non sans humour et poésie, l’histoire d’une famille déracinée.
Le P'tit CityClub
> Télécharger le programme jusqu'à décembre

INFOS PRATIQUES
Portes: 13h30
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.

films du mois

Il Mangiatore di pietre

De Nicola Bellucci
Fiction, Suisse, 2018, 1h49, v.o. s-t fr., 16/16

Dans une vallée reculée du Piémont, l’ex-passeur Cesare trouve le cadavre de son neveu Fausto, qu’il avait lui-même introduit dans le business. La commissaire milanaise Sonia di Meo reprend le cas et soupçonne rapidement la mafia locale dans laquelle Fausto était impliqué. Quand Cesare apprend que son neveu a installé un groupe de migrants dans un alpage, il décide de prendre le relais pour les mettre en sécurité. Mais il se verra bientôt confronté à un adversaire inattendu…
La première œuvre de fiction de Nicola Bellucci est l’adaptation, tournée au cœur d’impressionnants paysages alpins, du best-seller éponyme de l’auteur italien Davide Longo, qui n’a rien perdu de sa force explosive au vu du drame actuel qui touche les migrants.
Festivals: Zurich 2018, Sélection / Torino 2018, Sélection / Journées de Soleure 2019, Sélection

Avec
Luigi Lo Cascio, Vincenzo Crea, Bruno Todeschini

Bio réalisateur
Né en 1963, Nicola Bellucci étudie la philosophie, la littérature et le cinéma à Florence.
Diplômé en réalisation en 1988, il réalise le documentaire Nel giardino dei suoni en 2010, le portrait de Wolfgang Fasser, musicien et thérapeute aveugle spécialiste des sound studies, puis Grozny Blues en 2015, l’histoire de quatre amies qui, en Tchétchénie, luttent pour les droits de l’homme dans les conditions les plus difficiles. Le film reçoit notamment le Prix du cinéma européen du meilleur documentaire. Il Mangiatore di pietre est son premier long-métrage de fiction, sélectionné à Zurich, Turin et aux Journées de Soleure, où il avait déjà reçu le Grand Prix en 2010 pour Nel giardino dei suoni.


RENCONTRE CINéMA
Le mardi 8 octobre à 20h en présence du cinéaste.

films du mois

Tu mérites un amour

De Hafsia Herzi
Fiction, 2019, 1h42, en français, 16/16

Suite à l'infidélité de Rémi, Lila qui l'aimait plus que tout vit difficilement la rupture. Un jour, il lui annonce qu'il part seul en Bolivie pour se retrouver face à lui-même et essayer de comprendre ses erreurs. Là-bas, il lui laisse entendre que leur histoire n'est pas finie... Entre discussions, réconforts et encouragement à la folie amoureuse, Lila s'égare...
L’actrice Hafsia Herzi, César du meilleur espoir féminin en 2008 pour La Graine et le Mulet d’Abdellatif Kechiche, passe pour la première fois derrière la caméra: un film ultra-indépendant, tourné en 15 jours, avec quelques milliers d’euros.
«En douce, Hafsia Herzi a réalisé son premier long-métrage. Une balade impressionniste dans Paris. L’histoire d’un chagrin d’amour et d’une tentative de désintoxication, à laquelle elle donne elle-même corps. Un voyage simple, libre et lumineux» (Bande à Part).
Festival: Cannes 2019, Semaine de la Critique

Avec
Hafsia Herzi, Djanis Bouzyani, Jérémie Laheurte

Bio réalisatrice
Révélée en 2007 par La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche, Hafsia Herzi fait ses premiers pas au cinéma en tant qu'actrice.
Elle obtient pour ce rôle le prix Marcello Mastroianni à la Mostra de Venise, le César du meilleure espoir féminin en 2008 ainsi que de nombreux prix d'interprétation dans le monde entier. En 2010, elle réalise Le Rodba son premier court-métrage. Tu mérites un amour, son premier long-métrage totalement auto-produit, est sélectionné à la 58e Semaine de la Critique.


Rencontre cinéma

Il Mangiatore di pietre de Nicola Bellucci, en sa présence

Pour son premier long-métrage de fiction, Nicola Bellucci adapte le roman éponyme de Davide Longo. Un drame noir, tourné en partie au Tessin, qui interroge la crise migratoire à découvrir en présence du cinéaste et tout le mois d’octobre.

NICOLA BELLUCCI
Né en 1963, Nicola Bellucci étudie la philosophie, la littérature et le cinéma à Florence. Diplômé en réalisation en 1988, il réalise le documentaire Nel giardino dei suoni en 2010, le portrait de Wolfgang Fasser, musicien et thérapeute aveugle spécialiste des sound studies, puis Grozny Blues en 2015, l’histoire de quatre amies qui, en Tchétchénie, luttent pour les droits de l’homme dans les conditions les plus difficiles. Le film reçoit notamment le Prix du cinéma européen du meilleur documentaire. Il Mangiatore di pietre est son premier long-métrage de fiction, sélectionné à Zurich, Turin et aux Journées de Soleure, où il avait reçu le Grand Prix en 2010 pour Nel giardino dei suoni.

À l'affiche tout octobre
> Voir les projections du mois
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Film et concert

«Les Demoiselles sauvages»: Aurélie Emery chante S. Corinna Bille

«Les Demoiselles sauvages»: on emprunte malicieusement le titre de la nouvelle de S. Corinna Bille paru en 1975 pour le nom de cette soirée avec, au programme, le très beau documentaire de Pierre-André Thiébaud consacré à l’écrivaine suisse, suivi du concert de la la talentueuse musicienne Aurélie Emery, qui la chante, et qui mérite, elle aussi, ce charmant sobriquet.

21h: Concert – Aurélie Emery chante S. Corinna Bille (CH)
Son spectacle «Un goût de rocher», qui a donné lieu à un très beau second album, a été créé à l’occasion d’une carte blanche à l'Eglise de Chamoson en Valais. En trio, il électrise magnifiquement les textes de S. Corinna Bille (1912-1979), immense écrivaine suisse qu’on ne cesse de redécouvrir. Une mise en musique malicieuse et délicate, virtuose, qu’Aurélie Emery a entrepris auprès de Dragos Tara (Contrebasse) et Didier Métrailler (percussions, électroniques). Voici une ode à la femme végétale, au monde de l’invisible, une plongée dans les mémoires alpestres, profondes et lumineuses. Un voyage dans la poésie des éléments.

Précédé 19h30 du film La demoiselle sauvage de Pierre-André Thiébaud
(Documentaire, Suisse, France, 1994, 44’, en français, 16/16) – Une poignée de mots, quelques phrases jetées au vent comme des violettes blanches ou des digitales, et un air trop frais, trop pur, emplit nos poumons de lecteurs. Les livres de Corinna Bille sont des rendez-vous secrets entre ciel et terre. Brutalement ou avec d’infinies précautions, sa lecture est glissante. Ce magnifique documentaire en est un digne hommage visuel… Composé de documents d'archives et de témoignages de ses proches, le portrait de cette femme fougueuse s'attarde sur les traditions valaisannes et sur ce paysage dans lequel elle aurait voulu se fondre. Filmer Corinna Bille, du moins l'écho de ses livres, petite montagne de romans, récits, nouvelles, consiste à communiquer comme un poison ou un élixir, un état, état de grâce, état de poésie, état d'alerte, un frisson qui vient de surcroît, comme celui qui traverse toute l'œuvre de Corinna Bille.

LIENS
> Le site d'Aurélie Emery
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h, Film: 19h30, Concert: 21h
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (réduit)
Petite restauration sur place


Le P'tit CityClub

Pully For Kids: Les Espiègles

Dès 4 ans

courts-métrages, 44 minutes, en français, 0/0 ans

Pour un petit garçon, vivre à la ferme est souvent synonyme de bêtises en tous genres. Son entourage, humains comme animaux, va en faire les frais… Quatre films humoristiques réalisés avec des marionnettes sur la nature et sur la cohabitation, parfois difficile, entre humains et animaux. Des thématiques simples formidablement mises en scène!
Dossier pédagogique
> Télécharger

Le P'tit CityClub
> Télécharger le programme jusqu'à décembre

INFOS PRATIQUES
Portes: 10h30
Entrée gratuite. Réservations possibles via la billetterie.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.

Le P'tit CityClub

Loups tendres et loufoques

Dès 3 ans

courts-métrages, 53 minutes, en français, 0/0 ans

Un loup qui se croit le plus beau, un louveteau qui veut chasser tout seul, un petit loup qui aime la compagnie… Dans Loups tendres et loufoques, les loups des contes et des livres sont revisités avec humour et poésie, pour leur rendre leur place dans la nature. Au fond, c’est bien connu : les loups ont tous un cœur d’artichaut ! Six courts-métrages pour découvrir toutes leurs facettes, dans une large palette de techniques d’animation.
Le P'tit CityClub
> Télécharger le programme jusqu'à décembre

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections.
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.

films du mois

On va tout péter

De Lech Kowalski
Documentaire, France, 2019, 1h49, en français, 16/16

«Un mix de blues et de rock and roll: voilà le secret d’une révolte réussie. Quand je suis arrivé en plein cœur de la France dans l’usine d’équipement automobile GM&S menacée de fermeture, j’ai senti qu’un concert exceptionnel allait s’y donner. Il le fut: paroles inventées par des salariés poussés au-delà des limites du supportable, musique écrite par des êtres humains déterminés à bouleverser toutes les règles, y compris celles de la lutte… Et comme le son était suffisamment fort pour attirer les médias nationaux, le concert a résonné dans le pays tout entier. J’étais là, caméra en main, composant mon film grâce au lyrisme déchaîné de ces hommes et de ces femmes, en retrait, mais avec eux» (Lech Kowalski).
Le cinéaste polonais, né de parents rescapés du goulag et figure de la scène punk new-yorkaise, s’invite à la lutte des ouvriers français et filme leur combat en immersion. Une chronique «agitée et intempestive» (Le Monde) qui a apporté un vent de révolution parmi les strass et les paillettes du dernier Festival de Cannes. «Un documentaire ultra-contemporain et lucide sur le monde d’aujourd’hui» (Les Inrockuptibles).
Festivals: Cannes 2019, Quinzaine des Réalisateurs

Bio réalisateur
Né de parents polonais rescapés du goulag, Lech Kowalski vit en Europe après avoir grandi aux États-Unis et pris part au mouvement punk à New York.
«Je suis fier de faire des films underground dans lesquels mon vécu s’inscrit dans une histoire plus vaste». D.O.A. avec les Sex Pistols, Born to Lose avec J. Thunders, East of Paradise, Holy Field Holy War… Ses films sur les outsiders ont été primés dans le monde entier. «Un seul horizon possible: créer sans peur».

Rencontre cinéma
En présence du cinéaste le mercredi 16 octobre à 20h.


Projection spéciale

Wardi: projection avec les Rencontres «Palestine Filmer C’est Exister»

Les Rencontres cinématographiques «Palestine Filmer C’est Exister» propose chaque année des films et des rencontres autour du cinéma palestinien. En collaboration avec l’association des Amis des Rencontres, le CityClub projette le très beau film d’animation Wardi de Mats Grorud, à découvrir dès 10 ans. Réalisé image par image, Wardi raconte, non sans humour et poésie, l’histoire d’une famille déracinée.

Wardi de Mats Grorud
(Animation, France, Norvège, Suède, 2019, 1h20, en français, 10/10 ans) – Beyrouth, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir?

Aussi dans le cadre du P'tit CityClub
Projection de Wardi en version française le dimanche 6 octobre à 14h.

LIENS
> Le site des Rencontres "Palestine Filmer C'est Exister"
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

Rencontre cinéma

On va tout péter, en prés. du cinéaste

Un vent de révolte sur le Croisette cannoise: dans On va tout péter, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, le documentariste Lech Kowalski filme en immersion les ouvriers d’une usine menacée de liquidation judiciaire. Lucide et implacable. Le cinéaste sera présent mercredi 16 octobre à Pully pour présenter son documentaire, à l’affiche en octobre.

LECH KOWALSKI
Né de parents polonais rescapés du goulag, Lech Kowalski vit en Europe après avoir grandi aux États-Unis et pris part au mouvement punk à New York. «Je suis fier de faire des films underground dans lesquels mon vécu s’inscrit dans une histoire plus vaste». D.O.A. avec les Sex Pistols, Born to Lose avec J. Thunders, East of Paradise, Holy Field Holy War… Ses films sur les outsiders ont été primés dans le monde entier. «Un seul horizon possible : créer sans peur».

à l'affiche en octobre
> Toutes les projections du mois

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Le P'tit CityClub

Tito et les oiseaux

Dès 8 ans

De G. Steinberg, G. Bitar et A. Catoto
Animation, Brésil, 2018, 1h13, en français, 8/10 ans

Tito a 10 ans et vit seul avec sa mère. Lorsqu’une étrange épidémie commence à se propager dans la ville, transformant les gens en pierres chaque fois qu'ils ont peur, Tito comprend que le remède pourrait être lié aux recherches que son père avait faites avec des oiseaux. Accompagné par ses amis, il se donne pour mission de sauver le monde...
«Une fable picturale et politique, idéale pour dénoncer auprès du jeune public les dérives totalitaires qui ressurgissent un peu partout» (L’Obs).

Dossier pédagogique
> Télécharger
Le P'tit CityClub

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.

Rencontre cinéma

Madame de Stéphane Riethauser, en sa présence

Présenté en première mondiale à Visions du Réel, puis à Locarno cet été, Madame retrace la relation entre le cinéaste Stéphane Riethauser et sa grand-mère. La chronique d’une époque, une histoire familiale et un autoportrait, faits d’images d’archives, que le cinéaste vient présenter sur la scène du CityClub.
Madame, à l’affiche tout le mois de novembre.


Madame de Stéphane Riethauser
(Documentaire, Suisse, 2019, 1h34, en français, 16/16) – Madame, c’est Caroline. Une vieille dame dont on devine dès les premières images qu'elle cache, derrière sa coquette mise en pli et ses manières bourgeoises, une rare force de caractère. Le film se concentre sur sa relation avec son petit-fils Stéphane Riethauser, cinéaste. Madame est un double autoportrait dans lequel la matriarche et son petit-fils homosexuel se confient mutuellement. Avec sincérité et humour, le film déconstruit en profondeur et avec un pouvoir subversif les clichés du genre et retrace une saga familiale de la société bourgeoise, dans laquelle Riethauser a grandi, avec des images d'archives fascinantes.
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d’une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)
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