2 mai


Le P'tit CityClub

11h

Bonjour le monde!

DÉS 3 ANS

De Anne-Lise Koehler et Eric SerrE, FRANCE, 1h01, en français, 0/6 ans

Comment naît-on oiseau, pourquoi naît-on insecte, mammifère ou poisson? Dix espèces d’animaux parmi tant d’autres naissent, vivent et s’apprivoisent les unes les autres le long d’une rivière… Et tous s’exclamant: «Bonjour le monde!».
Conçu avec des naturalistes et des experts, ce film retrace les étapes de la vie de dix espèces du règne animal. Réalisées en papier mâché, les délicates marionnettes prennent vie dans de superbes décors colorés, pour raconter aux petits et aux grands la vie de la faune et de la flore de nos campagnes et les sensibiliser à la préservation de la nature et à l’équilibre des écosystèmes. Un petit bijou tendre, poétique et délicat.

DOSSIER Pédagogique
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LE P'tit CityClub
Chaque mois, des séances spéciales pour les enfants!

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
Séance du 2 mai à 11h: COMPLET


films du mois

16h

Adolescentes

De Sébastien Lifshitz
Doc., France, 2019, 2h15, en français, 10/14

Emma et Anaïs sont inséparables et, pourtant, tout les oppose. Sébastien Lifshitz suit leur parcours depuis leurs 13 ans jusqu’à leur majorité, cinq ans de vie où se bousculent les transformations et les premières fois. À leurs 18 ans, quelles femmes sont-elles devenues et où en est leur amitié? À travers cette chronique de la jeunesse, le film dresse aussi le portrait de la France de ces cinq dernières années.
Sélectionné à Locarno en 2019 et acclamé par la critique française, Adolescentes est le nouveau film de Sébastien Lifshitz, dont le CityClub avait montré Les Vies de Thérèse en 2017 et Les Invisibles en 2014.
«Chef-d’œuvre au long cours, Adolescentes capture la lente fanaison de l’adolescence de deux amies, Emma et Anaïs, dont la complicité, sublimement labile, n’a vocation qu’à être une parenthèse de clarté vers le monde adulte et sa matité monstrueuse» (Les Fiches du Cinéma).
«Adolescentes est de ces films qui cueillent le spectateur en suscitant une émotion qu’il ne voit pas venir, charmé par la légèreté apparente d’une chronique dans laquelle les moments de grâce ne manquent pas. Une œuvre aérienne, peu à peu rattrapée par la dureté du monde et, finalement, plus politique qu’on ne l’imaginait» (Télérama).
Locarno 2019, Semaine de la Critique, Prix Zonta / Belgique 2020, Compétition / Doclisboa 2019, Sélection

Bio cinéaste
Après des études d’histoire de l’Art à l’École du Louvre, Sébastien Lifshitz se tourne vers le cinéma.
Il réalise en 2000 son premier long-métrage, Presque Rien, plébiscité par la critique et distribué dans le monde entier. Suivront le documentaire La Traversée (2001), sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, puis Wild Side (2004) et Bambi (2016), tous deux primés au festival de Berlin. Après Les Invisibles (2012) en sélection au festival de Cannes et Les Vies de Thérèse (2017) à la Quinzaine des Réalisateurs, deux films projetés au CityClub, Sébastien Lifshitz réalise Adolescentes en 2019, primé au Festival de Locarno. Il prépare actuellement son nouveau documentaire.


films du mois

18h30

Petite Fille

De Sébastien Lifshitz
Doc., France, 2020, 1h25, en français, 12/12

Sasha, né garçon, se vit comme une petite fille depuis l’âge de 3 ans. Petite fille suit sa vie au quotidien, le questionnement de ses parents, de ses frères et sœur, tout comme le combat incessant que sa famille doit mener pour faire comprendre sa différence. Courageuse et intraitable, Karine, la mère de Sasha, mène une lutte sans relâche portée par un amour inconditionnel pour son enfant.
«C’est avec infiniment de délicatesse et d’empathie que Sébastien Lifshitz place sa caméra à la hauteur de cette vraie héroïne d’aujourd’hui, dont les regards, les espoirs, les doutes et les découragements sont accompagnés par une caméra à la fois discrète et immersive» (Positif).
Magistral, passionnant, bouleversant, les adjectifs en viendraient à manquer pour qualifier la réussite de Petite Fille. À partir d'un portrait sur la différence, Sébastien Lifshitz a l'intelligence de toucher à une humanité dans ce qu'elle a de plus universelle, et s'affirme définitivement comme l'un des meilleurs documentaristes en activité» (Ecran Large).
FIFDH 2021, Prix du Jury HUG - Artopie

Bio cinéaste
Après des études d’histoire de l’Art à l’École du Louvre, Sébastien Lifshitz se tourne vers le cinéma.
Il réalise en 2000 son premier long-métrage, Presque Rien, plébiscité par la critique et distribué dans le monde entier. Suivront le documentaire La Traversée (2001), sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, puis Wild Side (2004) et Bambi (2016), tous deux primés au festival de Berlin. Après Les Invisibles (2012) en sélection au festival de Cannes et Les Vies de Thérèse (2017) à la Quinzaine des Réalisateurs, deux films projetés au CityClub, Sébastien Lifshitz réalise Adolescentes en 2019, primé au Festival de Locarno, et Petite Fille en 2020. Il prépare actuellement son nouveau documentaire.

LES FESTIVALS SUISSES AU CINÉMA CITYCLUB
Sortie en collaboration avec le Festival du film et forum international sur les droits humains de Genève (FIFDH)
«Le Jury Artopie du FIFDH, composé de jeunes du Service de psychiatrie de l'enfance et l'adolescence des HUG, a primé ce film avec beaucoup de ferveur, d'enthousiasme et d'émotions. Petite fille est une histoire de famille, une histoire d'amour et de liens, une histoire qui nous rassemble. Pour les jeunes issus de cet atelier, qui sont dans une phase délicate de leur vie, primer ce film leur a sans doute permis d'affirmer quelque chose en eux. Un film qui montre à quel point mettre autour de soi des valeurs comme l'engagement permet de se révéler.» (Claudia Dessolis, responsable des actions culturelles du FIFDH).


films du mois

20h30

Il Mio Corpo

De Michele Pennetta
Documentaire, Suisse, Italie, 2020, 1h20, v.o. s-t fr., 16/16

Sous le soleil de Sicile, Oscar récupère de la ferraille avec son père. À l’autre bout de la ville, Stanley le Nigérian vivote grâce aux petits travaux donnés par le prêtre de la paroisse. Tous deux ont le même désir, celui d’une vie meilleure…
Deuxième long-métrage du cinéaste italien, Il Mio Corpo s’inscrit dans sa trilogie consacrée à la Sicile et ses faces cachées. Un documentaire tout en contraste, remarqué à Visions du Réel et à la sélection ACID de Cannes.
«Le réalisateur parvient à saisir une beauté très particulière d'une réalité sicilienne cruelle, décadente. Les deux personnages du film n'auraient jamais dû se rencontrer, se croiser, mais ils sont les deux réalités d'un même abandon. Le cinéaste assume sa subjectivité en déportant son documentaire à la limite de la fiction, et brisant cette frontière livre un essai d'une grande puissance poétique. Il réussit à métaboliser les émotions de ces deux êtres que rien ne relie sauf ce qu'ils racontent de notre société. Celle d'une Europe qui installe ses réfugiés là où il ne reste plus rien» (ACID, Cannes).
ACID 2020, Séléction / Visions du Réel 2020, Sélection

BIO CINéASTE
Né à Varese en 1984, Michele Pennetta suit les cours de l’ECAL et à la HEAD et obtient un Master en réalisation.
Son film de diplôme, I cani abbaiano (2010), est sélectionné dans plusieurs festivals internationaux dont le Cinéma du Réel à Paris et le Torino Film Festival alors que 'A iucata (2013) est présenté à Locarno dans la section Pardi di domani. Son lien avec le festival de Locarno se poursuit avec Pescatori di corpi (2016), premier long-métrage en compétition internationale à Cineasti del Presente.

rencontre cinéma
En présence du cinéaste le samedi 24 avril à 17h30 (billets disponibles) et 20h (complet).
LES FESTIVALS SUISSES AU CINÉMA CITYCLUB
Sortie en collaboration avec Visions du Réel
Secoués par les cahots d’une camionnette qui serpente entre les rocailles rôties par l’ardent soleil de Sicile, les Prestifilippo collectent, pour la revendre, de la ferraille dans des déchetteries à ciel ouvert. Oscar, le cadet, rêve d’échapper à l’emprise de son père autoritaire, figure ambiguë qui le rabaisse tout en affirmant qu’il se démène pour ses fils. Non loin de cette famille prolétaire européenne, survit également Stanley. Lui est Nigérian, arrivé par la mer. Il est autorisé à rester pendant six mois et bénéficie de la protection d’un prêtre pour qui il nettoie l’église et qui lui trouve des emplois d’ouvrier agricole. Ces deux êtres que tout semble séparer, ont pourtant en commun, outre cette terre sèche et hostile magnifiquement cadrée par Michele Pennetta, le sentiment d’avoir été jeté au monde, de subir des choix effectués par d’autres. Dans un geste cathartique et humaniste, Il mio corpo va réunir ces deux corps en suspension, en quête d’émancipation, et leur offrir la possibilité de partager leur condition de prisonniers insulaires, le temps d’une rencontre aussi intense que fugace. (Emmanuel Chicon, Visions du Réel)

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