25 novembre


Festival Cinéma Jeune Public

10h

FCJP: Cache-cache à la maison

Programme de six courts-métrages, Animation, 33’, en français et sans dialogue, 0/6

Avec les films suivants:

L’Homme aux oiseaux de Quentin Marcault (France, 4’) – Dans un village de montagne bloqué par la neige, les habitants attendent la venue de L'Homme aux oiseaux, qui annonce la fin de l'hiver.
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Domek de Veronika Zacharová (République tchèque, 5’) – Une maison est abandonnée par la famille qui l’occupait. Elle se lance alors à sa recherche.
Neighbourwood de Eddy Hohf, Patrik Knittel, Fynn Große-Bley (Allemagne, 2016, 4’, sans dialogue) – Un hibou physicien est déterminé à suivre les pas de ses célèbres ancêtres scientifiques en résolvant une équation coriace. Mais ses efforts sont interrompus par l’installation dans le voisinage d’un pivert…
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Outdoors de Anne Castaldo, Sarah Chalek, Elsa Nesme, Adrien Rouquié (France, 2017, 7’) – Une vieille dame essaie de retrouver son oiseau, une petite fille essaie de retrouver sa voisine ; les deux se retrouvent dans une aventure à New York.
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Le Petit bonhomme de poche de Ana Chubinidze (France, 7’) – Un petit bonhomme mène une vie tranquille dans une valise installée sur un trottoir dans la grande ville. Un jour, son chemin croise les pas d'un vieil aveugle. Tous deux vont alors nouer des liens d'amitié grâce à la musique.
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Le Pingouin de Pascal Hecquet (France, Belgique, 5’) – Un pingouin trouve la banquise trop froide à son goût et décide de se rendre sous les cocotiers. Là-bas, il pourra enfin bronzer ! Mais c’est très chaud les Tropiques, et puis les fruits lui donnent la colique. Finalement, le toboggan sur l’iceberg avec les copains, ce n’est pas si mal…

Infos supplémentaires
> Le site du Festival Cinéma Jeune Public

INFOS PRATIQUES
CHF 10.- par personne (enfant et adulte)
CHF 5.- par enfant dès le 2ème enfant (jusqu'à 14 ans)
Ouverture des caisses 30 minutes avant les séances.


Festival Cinéma Jeune Public

13h30

FCJP: Vivre en communauté

Programme de six courts-métrages en compétition, 1h11, v.o. s-t fr., 10/12 ans

Avec les films suivants:

Balcony de David Dell'Edera (Hongrie, 6’, 2016, sans dialogue, animation) – Un vieil homme arrivé de nulle part et secoue le quartier.
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Bonobo de Zoel Aeschbacher (Suisse, 19’, 2017, français, fiction) – Félix, Ana et Seydoux vivent dans le même immeuble HLM sans se connaître. L’ascenseur délabré de la tour, tel une machine infernale, va emmêler les fils de leurs existences ordinaires jusqu’à leur dénouement tragique.
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Hypoténuse de Delphine Mouly (Suisse, 9’, 2017, français, documentaire) – Clichy-sous-Bois, la Forestière, 500 logements, 3000 habitants. La cité pousse aujourd’hui son dernier souffle et s’efface péniblement du paysage de la ville. Dogdi, qui y a vécu depuis son enfance, reconstruit son architecture invisible tout en observant sa démolition. À l’image de cette ville en mutation, elle est arpentée par des ouvriers.
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Jungle de Colia Vranici (France, 18’, 2016, farsi, anglais, documentaire) – Sur fond d’images de la jungle de Calais, une voix off, celle d’un jeune Afghan de 16 ans, Zaman, coiffeur dans un salon de fortune. Il écrit à ses parents une lettre où se mêlent évocation des conditions difficiles, solidarité de la communauté, inquiétude quant à la santé de sa famille, mort de l’un de ses amis disparus, retrouvé noyé dans le port. Par opposition à cette prose parfois factuelle, parfois poétique, le réel résonne sans ménagement: les 7 jours donnés aux migrants pour quitter la jungle sont passés. Seul horizon: l’Angleterre, la dernière des tentatives.
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There Lived the Colliers de Nelson MacDonald (USA, 7’, 2017, sans dialogue, expérimental) – Des centaines de simples maisons en bois construites pour les travailleurs attirés par les industries minière et sidérurgique en plein essor de l’île du Cap-Breton existent toujours. Abattus et délabrés, ils émettent des traces de l'histoire et suggèrent la personnalité et la résilience de leurs habitants actuels et anciens.
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Ugly de Nikita Diakur (Allemagne, 12’, 2017, sans dialogues, animation) – Inspiré par l'histoire de Ugly the Cat trouvée sur un site internet contenant des citations de sagesse et des histoires tristes, Ugly est un court-métrage brisé simulant un chef amérindien et un chat moche qui tentent de trouver la paix dans un quartier maléfique.
En présence de certain.e.s réalisateurs et réalisatrices

Infos supplémentaires
> Le site du Festival Cinéma Jeune Public

INFOS PRATIQUES
CHF 10.- par personne (enfant et adulte)
CHF 5.- par enfant dès le 2ème enfant (jusqu'à 14 ans)
Ouverture des caisses 30 minutes avant les séances.


films du mois

16h

Lazzaro Felice

De Alice Rohrwacher
Fiction, Italie, Suisse, France, Allemagne, 2018, 2h08, v.o. s-t fr., 16/16

Lazzaro, un jeune paysan d’une bonté exceptionnelle vit à l’Inviolata, un hameau resté à l’écart du monde sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna. La vie des paysans est inchangée depuis toujours, ils sont exploités, et à leur tour, ils abusent de la bonté de Lazzaro. Un été, il se lie d’amitié avec Tancredi, le fils de la marquise.  Une amitié si précieuse qu’elle lui fera traverser le temps et mènera Lazzaro au monde moderne…
Après son éblouissant Le Meraviglie, Alice Rohrwacher revient avec un conte enchanteur, mêlant «néoréalisme, magie, politique et fantastique» (Libération). La cinéaste confirme décidément la place singulière et significative qu’elle tient dans le cinéma italien contemporain.
«Une histoire onirique avec un humour et un côté tranchant qui rappellent La Strada de Fellini ou les premiers films de Pier Paolo Pasolini» (Screen Daily).
«Lazzaro Felice est enveloppé d’une grâce qui tient à sa maîtrise discrète et impressionnante de l’art de la mise en scène» (Le Monde).
Cannes 2018, Compétition internationale - Prix du scénario / European Film Awards 2018, Sélection / Chicago 2018, Compétition / Jérusalem 2018, Prix du meilleur film

AVEC
Alba Rohrwacher, Nicoletta Braschi, Adriano Tardiolo

Bio réalisatrice
Née à Fiesole, en Italie, le 29 décembre 1980, Alice Rohrwacher est diplômée de la Orvieto High School en 1999 et obtient un Master en techniques de narration de la Scuola Holden Turin en 2002, un Master en écriture de documentaires de la Videoteca Municipal do Lisboa en 2005, ainsi qu’un diplôme de Philosophie et de Littérature italienne de l’Université́ de Turin en 2007.
Elle réalise son premier long-métrage en 2011, Corpo Celeste, plusieurs fois récompensé. En 2014, elle éblouit avec Le Meraviglie, Grand Prix au Festival de Cannes. Elle réalise ensuite le court De Djess dans le cadre des Venice Days en 2015. Son dernier film, Lazzaro Felice, est en compétition internationale à Cannes et remporte le Prix du scénario.


films du mois

18h30

Libre

De Michel Toesca
Documentaire, France, 2018, 1h40, en français, 8/14

La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l’Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des exilés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d’asile. Mais en agissant ainsi, il est considéré́ hors la loi… Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l’histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.
«J’ai eu à cœur de filmer Cédric dans ce qu’il a de plus ordinaire et extraordinaire. Je pense que filmer l’ordinaire permet de prendre la mesure de l’acte héroïque. Sa position politique est simple: il y a un problème là où je vis, je tente de le résoudre en réagissant avec bon sens. Son action, nos actions sont ancrées dans nos vies et dans ce territoire face à une administration qui aborde la question de façon globale et inappropriée. Libre est un acte de création et de résistance» (Michel Toesca).
Cannes 2018, Sélection officielle et Mention spéciale du Jury de l’Œil d’Or / FIFDH 2018, Sélection

BIO Réalisateur
Michel Toesca est né à Nice en 1960. Il découvre le cinéma à l’âge de 14 ans en participant au tournage et au montage d’un court-métrage de son cousin, le photographe Jean Louis Martinetti.
Fasciné par le langage cinématographique, il emprunte la caméra double 8 de son père et commence à tourner et monter ses premiers films. Il s’installe à Paris en 1978, y commence une école de cinéma qu’il quitte en cours de deuxième année pour tourner et produire ses films tout en travaillant comme assistant puis réalisateur. Il apprend la prise de son et d’image pour être le plus autonome possible dans sa démarche de cinéaste. En 2008, il décide de vivre à Saorge dans la vallée de la Roya et continue à produire et tourner ses films de façon de plus en plus indépendante.

Soirée spéciale
Mercredi 7 novembre à 20h, en présence de Cédric Herrou.


films du mois

20h30

Un Couteau dans le cœur

De Yann Gonzalez
Fiction, France, Suisse, Mexique, 2018, 1h42, en français, 16/16

Paris, été 1979. Anne est productrice de pornos gays au rabais. Lorsque Loïs, sa monteuse et compagne, la quitte, elle tente de la reconquérir en tournant un film plus ambitieux avec son complice de toujours, le flamboyant Archibald. Mais un de leurs acteurs est retrouvé sauvagement assassiné et Anne est entraînée dans une enquête étrange qui va bouleverser sa vie…
En compétition internationale à Cannes, Un Couteau dans le cœur est un film brillant, qui clame son amour du cinéma de genre et d’un cinéma qui rêve, qui ose, et qui fait rêver. Exaltant et sublime, comme ses précédents films – Les Rencontres d’après minuit et ses courts, tous montrés au CityClub en présence du cinéaste français.
«Tour à tour mélo bouleversant, slasher baroque ou comédie bouffonne, un film audacieux, transformiste et fantasque, nourri par le cinéma mais hanté par la vie» (Les Inrockuptibles).
«Saturé d’images mentales, de couleurs pop, de néons artificiels, de scènes de club électrisantes. C’est le film d’un réalisateur qui place le sentiment haut et est mû par une croyance indéfectible dans le cinéma et ses sortilèges» (La Septième Obsession).
Cannes 2018, Compétition internationale / Prix Jean Vigo 2018 / Sitges 2018, Compétition / Reykjavik, Prix du meilleur film / GIFF 2018, Film d’ouverture

AVEC
Vanessa Paradis, Nicolas Maury, Kate Moran

BIO RéALISATEUR
Yann Gonzalez est né en 1977 à Nice. Journaliste de formation, il devient critique de cinéma, puis réalise six courts-métrages entre 2006 et 2012. Il réalise en 2012 son premier long-métrage, Les Rencontres d’après minuit, présenté à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes.
Yann Gonzalez s’entoure souvent des mêmes comédiens, à commencer par Kate Moran, Salvatore Viviano, Pierre-Vincent Chapus et Nicolas Maury et collabore également régulièrement pour la musique de ses films avec M83, groupe dont son frère est le leader et fondateur. Grand cinéphile, passionné de cinéma bis et des gialli italiens, Yann Gonzalez crée un cinéma onirique et lyrique, réinventant le cinéma de genre. Son deuxième long-métrage, Un Couteau dans le cœur, est en compétition au Festival de Cannes.

EN PRéSENCE DU CINéASTE
Avant-première en présence de Yann Gonzalez, le samedi 3 novembre à 20h.

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