
Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences et leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux. Un conte philosophique sur la vieillesse, ses transformations silencieuses et le lien d’amour essentiel à toute vie humaine, vivant jusque dans l’épreuve de la mort.
Présenté en première mondiale et en compétition internationale au Thessaloniki International Film Festival puis au FIFDH à Genève où il reçoit une mention spéciale du jury qui a salué une « véritable lettre d’espoir et d’amour à l’humanité, sublimée par une photographie fascinante », le nouveau film du cinéaste franco-suisse Germinal Roaux illustre une fois de plus sa maîtrise impressionnante : il en ressort un film sublime à la photographie envoûtante porté par le duo composé d’Ángela Molina, l’actrice iconique de Luis Buñuel, et Andrés Catzin, un acteur maya non professionnel.
Lundi 1er juin à 20h, projection en présence du cinéaste
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Présenté en première mondiale et en compétition internationale au Thessaloniki International Film Festival puis au FIFDH à Genève où il reçoit une mention spéciale du jury, le nouveau film du cinéaste franco-suisse Germinal Roaux illustre une fois de plus sa maîtrise impressionnante : il en ressort un film sublime à la photographie envoutante porté par le duo composé d'Ángela Molina, l’actrice iconique de Luis Buñuel, et Andrés Catzin, un acteur maya non professionnel. Le film sera projeté en sa présence le lundi 1er juin.
(Fiction, Suisse/France/Mexique, 2024, 2h30, v.o. espagnol sous-titrée français, âge à venir) – Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences et leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux. Un conte philosophique sur la vieillesse, ses transformations silencieuses et le lien d’amour essentiel à toute vie humaine, vivant jusque dans l’épreuve de la mort.

Prix spécial du jury à Venise, le nouveau documentaire de Gianfranco Rosi est une recherche des vestiges de la vie quotidienne : capter des récits, observer les nuages et la fumée qui s’élève des Champs Phlégréens, être entre la mer, le ciel et le Vésuve, le tout en noir et blanc. On observe, on se laisse porter, et l’œil de Rosi nous invite à rester fidèle au sentiment d’émerveillement au moment où les histoires prennent vie. Sublime, à découvrir en exclusivité régionale au CityClub.

Ceci est l’histoire vraie de Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt : à Indianapolis, le 8 février 1977, il kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. Les États-Unis se passionnent pour cette affaire, et chacun·e choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
En exclusivité régionale au CityClub, le dernier film de l’immense Gus Van Sant – récompensé à de nombreuses reprises notamment pour Will Hunting, Elephant ou Milk – La Corde au cou est une comédie noire et politique tirée de faits réels. C’est l’envers du rêve américain, le tiraillement qui mène au point de rupture dans un système qui protège les puissant·es et réprime toute forme de résistance. Les fractures états-unienne d’hier font échos à celles d’aujourd’hui, portées par un Bill Skarsgård tout en ambivalence.

Sorti le 14 mai dernier, son dernier roman Ghost Stories rend hommage à celui qui fut à ses côtés pendant plus de quarante ans : l’écrivain Paul Auster, tragiquement tombé malade et disparu lors du tournage de ce film. C’est donc un documentaire rare et terriblement touchant dans lequel Siri Hustvedt partage ses réflexions sur la langue, l’identité, le pouvoir des mots, et la douleur d’avoir perdu son compagnon de toujours.


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