septembre   


Le P'tit CityClub

Pat et Mat au Jardin

DÈS 3 ANS

De Marek Beneš
Animation, République tchèque, 48’, sans dialogue, 0/6 ans

Déraciner un arbre desséché, construire un parasol pour profiter de leur partie d’échecs à l’abri du soleil, transporter un cactus sans se faire piquer, gonfler leur piscine, recycler leurs assiettes pour un barbecue, fabriquer un presse-agrumes... Nos deux inséparables bricoleurs – toujours aussi maladroits! – continuent de se lancer dans des travaux sans se préoccuper de la marche à suivre. Gare aux catastrophes! Mais grâce à leur optimisme et à leur imagination sans faille, ils parviennent toujours à trouver des solutions!
Un programme de six courts-métrages où les enfants découvriront la force de la persévérance et que l’on apprend toujours de ses erreurs.

DOSSIER D'ACTIVITÉS
> Télécharger le dossier d'activités
SÉANCE RELAX
Dimanche 25 septembre à 11h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de septembre à décembre (pdf)

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
Dimanche 4 septembre: Journée du Cinéma: 5.- par entrée


Le P'tit CityClub

Anna annA

DÈS 6 ANS

De Greti Kläy et Jürgen Brauer
Avec Lea et Wanda Hürlimann
Fiction, Suisse, Luxembourg, 1992, 1h15, en français, 6/8 ans

"Comme il serait bien d’avoir une sœur", pense souvent Anna... À 9 ans, la petite Anna à l’imagination débordante passe ses après-midi de congé dans un monde imaginaire qui lui permet de surmonter les difficultés qu’elle rencontre dans sa famille et à l’école. Un jour, tout change. Alors qu’elle se cache dans la photocopieuse de l’école, la machine se met en marche et crée une réplique d’elle-même: une deuxième Anna! Désormais, l’une peut aller à l’école pendant que l’autre s’amuse – et personne ne remarque rien. Commence alors un jeu passionnant à base de quiproquos et de confusions!
Adapté du livre pour enfants à succès de Lukas Hartmann, remarquablement interprété par deux sœurs jumelles, Anna annA est une comédie familiale culte du cinéma suisse, pleine de fantaisie et de situations cocasses. Un film primé dans de nombreux festivals pour enfants qui aborde avec esprit les thèmes de l’identité, de l’amitié et de l’affirmation de soi.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de septembre à décembre (pdf)

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
Dimanche 4 septembre: Journée du Cinéma: 5.- par entrée


films du mois

Les Goûts et les couleurs

De Michel Leclerc
Fiction, France, 2022, 1h50, en français, 16/16

Marcia, jeune chanteuse passionnée, enregistre un album avec son idole Daredjane, icône rock des années 1970, qui disparaît soudainement. Pour sortir leur album, elle doit convaincre l’ayant-droit de Daredjane, Anthony, placier sur le marché d’une petite ville, qui n’a jamais aimé sa lointaine parente et encore moins sa musique. Entre le bon et le mauvais goût, le populaire et le chic, la sincérité et le mensonge, leur deux mondes s’affrontent. À moins que l’amour, bien sûr....
Pour son nouveau film, le réalisateur du Nom des gens et de La Lutte des classes signe une romance joyeuse, musicale et mélancolique qui questionne les rapports de classe. Un film plein de charme, portée par l'interprétation impressionnante de Félix Moati, Rebecca Marder et Judith Chemla.
«Michel Leclerc aime observer la société française et ses fractures. Il le prouve une nouvelle fois dans Les Goûts et les Couleurs, une fiction qui, derrière sa fantaisie musicale et ses faux airs de comédie romantique, examine la violence de classe et les préjugés qui sévissent des deux côtés du périph. Un film inventif.» (Les Échos)
«Une réussite qui doit beaucoup à ses comédiens: Félix Moati et Rebecca Marder étincellent de charme, et Judith Chemla, dans le rôle d’une vedette pop entre Brigitte Fontaine et Catherine Ringer, touche au sublime.» (L'Obs)
«Michel Leclerc met en scène une passion a priori improbable entre deux protagonistes qui bousculent leurs préjugés et se libèrent des entraves de leur "communauté" respective. En amour comme ailleurs, raconte en filigrane le cinéaste, se soustraire à la lutte des classes n’est pas chose aisée. Foncez dans les salles découvrir ce beau combat, vous ne le regretterez pas.» (Marianne)
«Pleine de charme et de poésie, mais si moins surprenante que ses précédents films, cette jolie histoire d’amour musicale aborde les thèmes chers à Michel Leclerc qu’il interroge ici brillamment: les rapports de classes et les codes culturels.» (Le Parisien)


films du mois

Magdala

De Damien Manivel
Fiction, France, 2022, 1h18, en français, 16/16

Depuis la mort de Jésus, Marie-Madeleine s’est retirée hors du monde. Ses cheveux sont devenus blancs, elle se nourrit de baies, boit l'eau de pluie et dort parmi les arbres. Seule au cœur de la forêt, elle se souvient de son amour perdu. Elle cherche un chemin pour le retrouver…
Depuis 2014, l’ancien danseur Damien Manivel a écrit et réalisé cinq longs-métrages présentés et récompensés dans des festivals majeurs (Cannes, Locarno, Venise et San Sebastian, notamment). Magdala, dernier en date, nous propulse avec force et épure dans une dimension mystique saisissante, portée par l’actrice et chorégraphe Elsa Wolliaston. Un film sur l’absence, sur la nature et sur la foi. Un film d’amour.
«Rarement a émergé au cinéma avec une telle évidence la spiritualité (chrétienne ou autre) comme expression d’une absence insondable, que Wolliaston réussit à rendre émotionnellement et physiquement palpable.» (Les Cahiers du Cinéma)
«Une vie de sainte par la bande, entre colère de la dépossession et ballet nocturne sabbatique: avec Magdala, Manivel réussit le pari du respect strict des Écritures, rehaussé par une rêche et sublime dérive amoureuse – Magdala, elle aussi, s’est donnée pour nous.» (Les Fiches du Cinéma)
«La caméra de Damien Manivel capte l’essence d’une solitude via une fascination totale pour l’épure. Rarement la quête de sacré n’a été aussi concrète.» (Les Inrockuptibles)

RENCONTRE CINéMA
Mardi 6 septembre à 20h en présence du cinéaste I Toutes les informations

films du mois

Couvre-feu. Journal de Monique Saint-Hélier (1940-44)

De Rachel Noël
Docu-fiction, Suisse, 2022, 1h10, en français, 16/16

C’est l’été. Deux adolescentes pénètrent dans une maison inhabitée. En montant dans le grenier, elles y découvrent une grande malle. À l’intérieur de celle-ci, des vêtements, des photographies, des cahiers, des lettres. Et un journal intime tenu quotidiennement sous l’Occupation allemande de 1940 à 1944. Intriguées et amusées, les deux jeunes filles se déguisent et dévoilent le monde d’une écrivaine. Celui de Monique Saint-Hélier. Une Suissesse ayant vécu recluse à Paris pendant la Guerre. Clouée au lit, car très malade, elle écrit. Et plonge dans une rêverie. Un voyage inattendu où le cauchemar de sa réclusion et de la guerre tendent la main au Paradis perdu de son enfance.
«Dans ce dispositif fictionnalisé, la réalisatrice Rachel Noël fait revivre Monique Saint-Hélier le temps d’un film. Elle fait apparaître de manière surprenante, dans un temps suspendu, les êtres qui l’ont accompagnée durant sa vie: son mari Blaise Briod, ses ami·e·s Rainer Maria Rilke et Marie Laurencin, mais aussi les femmes qui l’inspirent: Katherine Mansfield, Emily Brontë, Virginia Woolf et bien d’autres. La splendide renaissance d’une œuvre littéraire par le pouvoir du cinéma.» (Visions du Réel).

RENCONTRE CINÉMA
Mardi 27 septembre à 20h en présence de la cinéaste I Toutes les informations

en collaboration avec Visions du Réel on Tour
ET ENCORE
Samedi 17 septembre à 18h30, projection en présence de la cinéaste et des éditeurs du Journal de Monique Saint-Hélier (Editions de l'Aire)


films du mois

Bruno Reidal, confession d'un meurtrier

De Vincent Le Port
Fiction, France, 2021, 1h41, en français, 16/16

Cantal, 1er septembre 1905. Un séminariste de 17 ans est arrêté pour le meurtre d’un enfant de 12 ans. Pour comprendre son geste, des médecins lui demandent de relater sa vie depuis son enfance jusqu’au jour du crime…
Pour son premier long-métrage, sélectionné à Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2021, Vincent Le Port signe un film glaçant, basé sur l’histoire vraie de Bruno Reidal, jeune paysan du Cantal qui, toute sa vie, lutta contre ses pulsions meurtrières.
Une œuvre déroutante et intelligente, portée par la mise mise en scène chirurgicale du cinéaste français et par l'interprétation impressionnante de Dimitri Doré, lauréat du Prix du meilleur acteur au festival Premiers Plans d'Anger.
Au croisement de Bresson et de Haneke, Bruno Reidal signe les débuts d’un cinéaste d’exception, sachant donner une existence tangible et crédible à un monde social ancien, filmant au cordeau avec une perception aiguë de la puissance expressive, et estompant l’austérité du récit en rythmant parfaitement un déroulé narratif entremêlant flashbacks, voix off et interrogatoires.» (Cineuropa)
«Un long-métrage qui n’explique rien mais qui explore tout, avec une justesse constante. Bruno Reidal est un grand film d’exploration.» (Les Inrockuptibles)
«Avec ce premier long-métrage étourdissant de sang-froid et d’intelligence, Le Port soigne ses cadres, recourt au flash-back, contraint son réalisme à l’austérité, ne cherche rien d’autre que de rendre toutes ses raisons à ce crime atroce. Et y parvient aussi grâce à Dimitri Doré, traversé par une grâce butée.» (L’Obs)
«Voici une étude au naturalisme aride de la haine, du mal comme possible fête, de la mort comme joie, mais sans plus d’épiphanie que ce grand dégoût de soi, de l’autre, que l’incompatibilité de soi à soi, aux hommes, à Dieu, au monde.» (Libération)

RENCONTRE CINéMA
Mardi 13 septembre à 20h en présence du cinéaste
> Toutes les informations


Rencontre cinéma

Magdala / Rencontre avec Damien Manivel

Damien Manivel, lauréat en 2019 du Prix de la meilleure réalisation à Locarno avec Les Enfants d'Isadora, vient présenter à Pully son nouveau film Magdala, à l'affiche tout septembre. Pour son cinquième long-métrage, sélectionné en mai dernier à Cannes, le cinéaste français s'approprie le personnage de Marie-Madeleine et propose une quête du sacré autant qu'un film sur l'amour.

Magdala de Damien Manivel
(Fiction, France, 2022, 1h18, en français, 16/16) – Depuis la mort de Jésus, Marie-Madeleine s’est retirée hors du monde. Ses cheveux sont devenus blancs, elle se nourrit de baies, boit l'eau de pluie et dort parmi les arbres. Seule au cœur de la forêt, elle se souvient de son amour perdu. Elle cherche un chemin pour le retrouver…
Depuis 2014, l’ancien danseur Damien Manivel a écrit et réalisé cinq longs-métrages présentés et récompensés dans des festivals majeurs. Magdala, dernier en date, nous propulse avec force et épure dans une dimension mystique saisissante, portée par l’actrice et chorégraphe Elsa Wolliaston. Un film sur l’absence, sur la nature et sur la foi. Un film d’amour.
«Rarement a émergé au cinéma avec une telle évidence la spiritualité (chrétienne ou autre) comme expression d’une absence insondable, que Wolliaston réussit à rendre émotionnellement et physiquement palpable.» (Les Cahiers du Cinéma)
«Une vie de sainte par la bande, entre colère de la dépossession et ballet nocturne sabbatique: avec Magdala, Manivel réussit le pari du respect strict des Écritures, rehaussé par une rêche et sublime dérive amoureuse – Magdala, elle aussi, s’est donnée pour nous.» (Les Fiches du Cinéma)
«La caméra de Damien Manivel capte l’essence d’une solitude via une fascination totale pour l’épure. Rarement la quête de sacré n’a été aussi concrète.» (Les Inrockuptibles)


Damien Manivel À PROPOS Du film
«Au montage de mon film précédent, Les Enfants d’Isadora, j’ai été troublé par le dernier plan quand Elsa Wolliaston lève ses yeux vers le ciel. Je lui ai trouvé un accent mystique. Je me suis alors dit qu’il fallait que je fasse un film autour du sacré avec elle.
J’ai pensé à la figure de la religieuse, avant de me rendre compte que c’était la sainte qui m’intéressait. Avec mon co-scénariste, Julien Dieudonné, on a fait des recherches autour des vies de saints, de moines errants, puis on s’est fixés sur Marie-Madeleine, car elle porte une idée à la fois spirituelle et charnelle. Son parcours pose la question de l’exil, de la foi, de la contemplation mystique et par-dessus tout de l’amour fou. C’est un personnage qui a été beaucoup représenté dans l’Histoire de l’art. Tout ce matériau, les peintures, les poèmes à son sujet, nous ont aidés et profondément nourris. Nous sommes partis des légendes du Moyen Âge racontant qu’après la mort du Christ, elle s’était isolée dans une forêt hostile, un désert spirituel, pour y passer le reste de sa vie avec le souvenir de son amour perdu. Les peintures la représentent la plupart du temps comme une belle jeune femme, souvent dénudée, en méditation dans une grotte. Il y a un crâne près d’elle, et elle tient une croix en main. Il existe en revanche peu de représentations de Marie-Madeleine âgée. Ce qui m’a animé en tant que cinéaste, c’est de rêver à ce qui pourrait s’être passé dans cette forêt. Comment mangeait-elle, dormait-elle, observait-elle le monde autour d’elle et à quoi pensait-elle? Le film est donc une rêverie sur son ermitage et plus particulièrement sur les derniers jours de sa vie. Il y a très peu de documents là-dessus. On sait juste qu’elle y a passé trente ans et qu’à sa mort, les anges l’emportèrent au ciel. C’est peu, cela laisse donc la place à mon travail de cinéaste.»

À L'AFFICHE EN SEPTEMBRE
> Toutes les projections
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Ciné-seniors

Petite fille

De Sébastien Lifshitz
Documentaire, France, 2020, 1h25, en français, 16/16

Sasha, né garçon, se vit comme une petite fille depuis l’âge de 3 ans. Petite fille suit sa vie au quotidien, le questionnement de ses parents, de ses frères et sœur, tout comme le combat incessant que sa famille doit mener pour faire comprendre sa différence. Courageuse et intraitable, Karine, la mère de Sasha, mène une lutte sans relâche portée par un amour inconditionnel pour son enfant.
«C’est avec infiniment de délicatesse et d’empathie que Sébastien Lifshitz place sa caméra à la hauteur de cette vraie héroïne d’aujourd’hui, dont les regards, les espoirs, les doutes et les découragements sont accompagnés par une caméra à la fois discrète et immersive» (Positif).
«Magistral, passionnant, bouleversant, les adjectifs en viendraient à manquer pour qualifier la réussite de Petite fille. À partir d'un portrait sur la différence, Sébastien Lifshitz a l'intelligence de toucher à une humanité dans ce qu'elle a de plus universelle, et s'affirme définitivement comme l'un des meilleurs documentaristes en activité» (Écran Large).


Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-


Rencontre cinéma

Bruno Reidal / Rencontre avec Vincent Le Port

Présenté à Cannes à la Semaine de la Critique, Bruno Reidal, confession d'un meurtrier de Vincent Le Port est un film glaçant et magistral, basé sur l'histoire vraie d'un jeune paysan du Cantal qui lutta toute sa vie contre ses pulsions meurtrières. Porté par une mise en scène chirurgicale et l'interprétation impressionnante de Dimitri Doré, lauréat du Prix du meilleur acteur au festival Premiers Plans d'Angers, Bruno Reidal, à l'affiche tout septembre, est à découvrir en avant-première en présence du cinéaste français.

Bruno Reidal, confession d'un meurtrier de Vincent Le Port
(Fiction, France, 2021, 1h41, en français, 16/16) – Cantal, 1er septembre 1905. Un séminariste de 17 ans est arrêté pour le meurtre d’un enfant de 12 ans. Pour comprendre son geste, des médecins lui demandent de relater sa vie depuis son enfance jusqu’au jour du crime…
«Au croisement de Bresson et de Haneke, Bruno Reidal signe les débuts d’un cinéaste d’exception, sachant donner une existence tangible et crédible à un monde social ancien, filmant au cordeau avec une perception aiguë de la puissance expressive, et estompant l’austérité du récit en rythmant parfaitement un déroulé narratif entremêlant flashbacks, voix off et interrogatoires.» (Cineuropa)
«Un long-métrage qui n’explique rien mais qui explore tout, avec une justesse constante. Bruno Reidal est un grand film d’exploration.» (Les Inrockuptibles)
«Avec ce premier long-métrage étourdissant de sang-froid et d’intelligence, Le Port soigne ses cadres, recourt au flash-back, contraint son réalisme à l’austérité, ne cherche rien d’autre que de rendre toutes ses raisons à ce crime atroce. Et y parvient aussi grâce à Dimitri Doré, traversé par une grâce butée.» (L’Obs)
«Voici une étude au naturalisme aride de la haine, du mal comme possible fête, de la mort comme joie, mais sans plus d’épiphanie que ce grand dégoût de soi, de l’autre, que l’incompatibilité de soi à soi, aux hommes, à Dieu, au monde.» (Libération)

VINCENT LE PORT À PROPOS DU FILM
«Le fait divers et la personne de Bruno m’ont immédiatement fasciné, par cet ancrage temporel et géographique inhabituel, par l’atrocité du meurtre qui contrastait avec l’image que tout le monde se faisait de Bruno (celle d’un bon élève, pieux, timide, chétif), et aussi par un paradoxe assez inexplicable, à savoir que l’assassin n’avait apparemment aucun remords, mais qu’il s’était pourtant livré de lui-même aux autorités.
J’ai commencé à faire des recherches à Lyon, dans les archives du professeur Lacassagne. Et, parmi ces archives, c’est la découverte des mémoires du jeune homme qui a été un
déclencheur. Ce qui m’a troublé, c’est d’assister à une souffrance si tangible, si manifeste, en même temps qu’insaisissable. C’était de voir, derrière le monstre que les journaux décrivaient à l’époque, un jeune garçon qui a lutté contre lui-même toute sa vie. Et là où le film doit selon moi dépasser le fait divers, c’est dans ce portrait d’une vie cachée, invisible, dans ces pulsions enfouies qu’il a com- battues, dans son impossibilité à communiquer ou à atteindre le bonheur, ce qui peut résonner chez n’importe qui, chacun à son échelle. Et puis ça posait cette question: comment lutter contre ce que l’on est intrinsèquement au fond de soi, peut-on se "débarrasser" de soi? Il y avait là quelque chose qui évoquait le destin et le libre arbitre qui m’intéressait.»

À L'AFFICHE en SEPTEMBRE
> Toutes les projections
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Projection spéciale

Le Divan du jeudi soir

Le Centre de Psychanalyse de Lausanne, qui a pour objectif de promouvoir le développement de la psychanalyse en Suisse francophone, poursuit son cycle de films interrogeant les liens entre la psychanalyse et le cinéma, deux disciplines naissant conjointement à la fin du 19e siècle. Après notamment Freud, passions secrètes de John Huston, Les Fraises sauvages d'Ingmar Bergman et Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry, le chef-d'œuvre Huit et demi de Federico Fellini sera projeté lors d'une nouvelle séance du Divan du jeudi soir. Fellini, alors en pleine dépression nerveuse, signe un essai cinématographique majeur et procède à son auto-analyse à travers le cinéma. Il crée une œuvre onirique éblouissante, narrant les états d’âmes, les errances et les angoisses d’un cinéaste – formidable Marcello Mastroianni – perdu dans la tourmente de ses sentiments.
La projection sera précédée d'une brève introduction: La fabrique du film à partir des rêves chez Fellini.

HUIT ET DEMI de FEDERICO FELLINI
(Fiction, Italie, France, 1963, 2h18, v.o. s-t fr., 16/16) – Le cinéaste Guido Anselmi, en cure dans une station thermale, traverse une forte crise créative. Alors qu'il cherche une source d'inspiration pour son prochain film, il se trouve happé par ses souvenirs et se réfugie dans un univers peuplé de fantasmes.
«"Au moment du tournage de , il m’arriva une chose que je redoutais depuis longtemps. Je fus victime d’un blocage, comme les écrivains en ont parfois devant leur page blanche." Le blocage de Fellini devint le sujet même du film. . Guido/Mastroianni, double notoire arborant tous les attributs felliniens (manteau noir, écharpe et Borsalino), se laisse porter par le souffle du vent à travers les fantasmes et les rêves du passé, jusqu’à la farandole finale, d’une beauté infinie, indissociable du thème légendaire de la fanfare de Nino Rota. (Cinémathèque française)

LE CENTRE DE PSYCHANALYSE DE LAUSANNE
> Toutes les infos
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection précédée d'une introduction: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Rencontre cinéma

Burning Memories / Rencontre avec Alice Schmid

Alice Schmid, autrice de plusieurs films sur l'enfance, souvent difficile, maltraitée et exploitée, relate dans Burning Memories l'expérience de son viol qu'elle a subi à l'âge de 16 ans. Un documentaire comme une quête où la cinéaste tente de comprendre les raisons qui l'ont poussée à refouler cet événement, où elle questionne l'influence qu'a eu ce dernier sur sa vie et son travail et où elle défend l'importance de développer l’estime et la confiance en soi durant l’enfance afin d'avoir les outils pour se défendre et  avoir le courage de dire non. Alice Schmid sera présente au CityClub pour introduire son film et discuter avec le public à l'issue de la projection.

Burning Memories d'Alice Schmid
(Documentaire, Suisse, 2021, 1h20, en français) – À l’âge de 16 ans, Alice a été victime d’abus. Cinquante ans plus tard, cette expérience refoulée revient inattendue dans sa conscience. Comment cela a-t-il pu lui arriver, et pourquoi a-t-elle gardé le silence? Comment une telle forme de répression mémorielle a-t-elle pu avoir lieu? Comment se fait-il qu’à travers tous ses films, elle ait abordé ces thèmes sans jamais songer à sa propre expérience? Pour tenter de répondre à ses interrogations, Alice  qui touche de nombreuses femmes, mais aussi de nombreux hommes. Munie de son accordéon, Alice erre dans le désert, se replonge dans son passé et s’intéresse au phénomène du silence et de la répression mémorielle – un phénomène qui touche de nombreuses femmes de manière similaire.

COMMENTAIRE DE LA CINÉASTE
«J’ai grandi dans la ville catholique de Reussbühl à Lucerne. Petite fille, j’ai toujours voulu être comme ma grand-mère protestante. Avec elle, pas besoin d’aller à l’église le dimanche. Elle disait qu’un bon sermon une fois par an suffisait.
J’étais sportive et lorsque j’avais 16 ans, j’étais la seule fille du village à être autorisée à participer à un camp de natation. L’entraîneur m’a félicitée: tu te débrouilles très bien pour nager 20 mètres sous l’eau. J’étais très fière. Il m’a invité sous sa tente. Je n’en suis pas sortie avant le lendemain matin.
Je me suis tue et j’ai refusé de me rendre à l’école. Ma mère m’a donné un journal intime. Mes premiers mots à y être écrits ont été les suivants: jusqu’aujourd’hui, je n’ai rien écrit. Je ne sais pas comment commencer. J’ai été étonnée de toutes les choses que je n’ai pas écrites dans mes journaux intimes.
Une fille qui ne parle plus se porterait mieux en Romandie pour un an. C’était le sort réservé aux filles enceintes à l’époque. J’ai eu de la chance, je me suis retrouvée en Belgique, dans un internat avec des filles ayant fui la guerre civile au Congo. Je n’avais jamais vu d’enfants noirs auparavant. C’est avec eux que j’ai retrouvé la parole. De peur d’être enceinte, j’ai fait comme une des filles de l’internat qui avait le mal du pays, et j’ai mangé du savon. Elle disait que la mort serait indolore. Nous avons toutes les deux survécu, et mes menstruations sont revenues.
Ma fascination pour le continent africain, où je réaliserai des années plus tard des films sur les enfants soldats a commencé à ce moment-là. Après mon année de jeune fille au pair, personne ne m’a demandé ce qui s’était passé. Ils n’ont rien dit, et étaient contents que je parle à nouveau. J’avais complètement refoulé et oublié cette nuit sous la tente.
Cependant, je souffrais d’insomnies, de crises d’angoisses soudaines et de dépression. Les gens ne cessaient de me demander si j’avais subi des abus dans mon enfance. Je ne m’en souvenais pas. Je répondais que non, j’aurai dû le savoir sinon. Jusqu’à ce que je découvre, cinquante ans plus tard, le tableau "Puberté" d’Edvard Munch dans un musée. Je me suis soudain souvenue de ce qui s’était passé cette nuit-là. J’ai compris pourquoi j’avais réalisé des films sur l’enfance et la violence pendant toutes ces années.»

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Ciné-seniors

Tout le monde aime Jeanne

De Céline Devaux
Avec Blanche Gardin et Laurent Lafitte
Fiction, France, Portugal, Belgique, 2022, 1h37, en français

Tout le monde a toujours aimé Jeanne. Aujourd’hui, elle se déteste. Surendettée, elle doit se rendre à Lisbonne et mettre en vente l’appartement de sa mère disparue un an auparavant. A l’aéroport elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lycée fantasque et quelque peu envahissant.

Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-


Film et concert

«Magies & sensualités»

Concert d’Ignacio Maria Gómez, précédé du film Clara Sola de Nathalie Álvarez Mesén

Pour démarrer sa nouvelle saison musicale, le Cinéma CityClub propose une première soirée «Film et concert» de haute voltige, sensorielle et poétique: entre la finesse musicale d’Ignacio Maria Gómez et l’époustouflante émancipation de Clara Sola, voici de quoi rêver loin, désirer fort et se sentir magnifiquement vivants.

DÈS 21h: Ignacio Maria Gómez (AR) en concert
Chanteur, enchanteur, Ignacio Maria Gómez est né en Argentine. Grand voyageur, il s’est imprégné des cultures et des traditions chemin faisant. Auprès des Garifunas ou de la famille Balanta à Timbiqui, il chante la bossa de Stan Getz et de João Gilberto et, au gré de ses rencontres, se gorge de musique-racines, de tambours, marimbas et chontas et puise dans le son jarocho et wayno. Il a imaginé une langue divine pour traduire ces impressions et partages. Sa folk est comme un écosystème spirituel, une musique qui semble venue d’un supérieur à soi à la source de l’inspiration et de l’improvisation, et qui réunit les continents sud-américain et africain à travers les âges. Avec son trio de très belle facture, il vient présenter Belesia, un premier album-monde d’une finesse inouïe, nécessaire en ces temps troublés. Magique.
Avec: Ignacio Maria Gómez (guitare et chant), Zé Luis Nascimento (percussions), Guillaume Latil (violoncelle)

Concert précédé à 19H du film Clara Sola
(De Nathalie Álvarez Mesén, Fiction, Costa Rica, Belgique, 2021, 1h48, v.o. s-t fr., 16/16) – Dans un village reculé du Costa Rica, Clara, une femme de 40 ans renfermée sur elle-même, entreprend de se libérer des conventions religieuses et sociales répressives qui ont dominé sa vie, la menant à un éveil sexuel et spirituel...
Pour son premier long-métrage, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, la cinéaste costaricienne-suédoise Nathalie Álvarez Mesén relate l'émancipation d'une femme en empruntant au réalisme magique propre au cinéma latino-américain. Mené par la danseuse Wendy Chinchilla Araya, Clara Sola est une œuvre forte, atmosphérique et sensorielle, interrogeant notre rapport à la nature, au corps et à nos libertés.
«S’il est dans la retenue, Clara Sola est pourtant, aussi, un film généreux. Par sa séduisante beauté d’abord, par ses clins d’œil à un cinéma de genre juteux (dont Carrie semble le cousin le plus évident), par ses excitants paradoxes. C’est un film intérieur et expressif, qui parle de réel et de miracle, où le spectaculaire est minimaliste, où le minimalisme est spectaculaire – voilà une flamboyante révélation qui résiste aux cases, qui nous cueille et nous fascine.» (Le Polyester)
«Clara Sola, le premier film sacrément féministe de Nathalie Álvarez Mesén. Un conte subtil et inventif qui démonte le poids du patriarcat.» (Libération)

INFOS PRATIQUES
Portes: 18h30, Projection: 19h, Concert: dès 21h
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (réduit, membres)
Petite restauration sur place

Rencontre cinéma

Couvre-feu / Rencontre avec Rachel Noël

Une splendide renaissance d’une œuvre littéraire par le pouvoir du cinéma: présenté en compétition nationale à Visions du Réel, Couvre-feu. Journal de Monique Saint-Hélier (1940-44) de Rachel Noël dresse le portrait de Monique Saint-Hélier, femme de lettres et artiste chaux-de-fonnière exilée en France dès 1924, en se basant sur son journal intime écrit durant la guerre. Un docu-fiction passionnant à l'affiche tout septembre et projeté en présence de la cinéaste.

Couvre-feu. Journal de Monique Saint-Hélier (1940-44) de Rachel Noël
(Docu-fiction, Suisse, 2022, 1h10, en français, 16/16) – C’est l’été. Deux adolescentes pénètrent dans une maison inhabitée. En montant dans le grenier, elles y découvrent une grande malle. À l’intérieur de celle-ci, des vêtements, des photographies, des cahiers, des lettres. Et un journal intime tenu quotidiennement sous l’Occupation allemande de 1940 à 1944. Intriguées et amusées, les deux jeunes filles se déguisent et dévoilent le monde d’une écrivaine. Celui de Monique Saint-Hélier. Une Suissesse ayant vécu recluse à Paris pendant la Guerre. Clouée au lit, car très malade, elle écrit. Et plonge dans une rêverie. Un voyage inattendu où le cauchemar de sa réclusion et de la guerre tendent la main au Paradis perdu de son enfance.

Rachel Noël À PROPOS DU FILM
«J’ai été troublée par la lecture de ce récit intime de l’Occupation de Paris, vue par une femme cloîtrée chez elle et dont le quotidien est traversé par la faim, le froid, la peur et la maladie qui l’a immobilisée une grande part de son existence.
La pensée de Monique Saint-Hélier s’échappe sans cesse, en quête de paix et de lumière, vers ses rêves et ses souvenirs qui évoquent son enfance en Suisse, ses rencontres amicales et amoureuses (parmi lesquelles Rilke ou Marie Laurencin), sa relation à son mari, ou ses passions pour la littérature et la peinture. La voix intense de Monique Saint-Hélier, auteure encore trop méconnue, dont le tempérament très attachant se voile parfois d’une certaine âpreté, nous touche aujourd’hui plus que jamais par son destin emblématique de femme et d’artiste. Jalonné d’images et de balades oniriques, son univers vibrant m’a inspiré une forme cinématographique qui la remet en lumière à travers un ensemble de documents: le manuscrit du Journal, des photographies d’époque, certains documents retrouvés, ses tableaux… On circule dès lors entre les frontières spatiales et temporelles par l’entremise d’un duo de jeunes adolescentes qui incarnent différentes figures tirées de l’univers intérieur de l’écrivaine et montrent combien ses préoccupations sont universelles.


BIO CINÉASTE
«D’origine franco-hollandaise, Rachel Noël naît et grandit dans les Alpes vaudoises. Son intérêt pour les arts l’amène à étudier à Lausanne (Master ès Lettres), ainsi qu’à Genève (DEA en Sciences sociales et politiques/Études Genre, avec un mémoire sur les films dédiés aux femmes artistes).
Enseignante depuis 2004 au Département de cinéma de l’ECAL à Lausanne, elle écrit et réalise en 2013 son premier film au croisement de l’autobiographie et de préoccupations féministes, Ma mère s’appelle forêt (sélectionné aux festivals de Visions du Réel, Soleure et primé à Buenos Aires, St-Pétersbourg, Paris…). Son nouveau film, Couvre-feu. Journal de Monique Saint-Hélier (1940-44) poursuit son exploration de sujets tels que l’exil volontaire, la transmission aux nouvelles générations, ou encore la résistance et la délivrance par la création.

À L'AFFICHE EN SEPTEMBRE
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ET ENCORE
Samedi 17 septembre à 18h30, projection en présence de la cinéaste et des éditeurs du Journal de Monique Saint-Hélier (Editions de l'Aire)
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)
Soirée organisée en partenariat avec Visions du Réel on Tour.


Rencontre cinéma

Nos utopies communautaires / Rencontre

Que reste-t-il des utopies de la génération 1960-1970? Pour son nouveau film, le cinéaste Pierre-Yves Borgeaud (Retour à Gorée, Viramundo: un voyage avec Gilberto Gil) s'intéresse aux anciens contestataires aujourd’hui à la retraite, questionnant l’actualité et la pertinence de leurs idées et de leurs actions sur le thème vaste et complexe du vivre ensemble. Un portrait croisé de différents protagonistes n'ayant jamais perdu leurs idéaux, à découvrir en présence du cinéaste.

Nos Utopies communautaires de PierrE-Yves Borgeaud
(Documentaire, Suisse, 2022, 1h40, en français et en allemand avec s-t fr.) – Après Mai 68, ils ont expérimenté les communautés, les squats ou encore l’amour libre, avec l’espoir de vrais changements. Aujourd’hui à l’âge de la retraite, ils vivent dans de nouveaux lieux de vie et promeuvent des façons de mieux vivre et de vieillir ensemble, entre écoquartier, coopérative et voisinage participatif, où il est question de biens communs et de partage. Et s’ils avaient vu juste, ces anciens contestataires aux utopies assourdies par l’individualisme triomphant?

Pierre-Yves Borgeaud à propos du film
«Je me suis demandé où étaient passées les luttes de la génération 1960-1970. Que reste-t-il de ses utopies? Disparues, volatilisées? Affaire classée?
Si, sur le plan politique, la débandade des mouvements politiques d’extrême- gauche semble évidente, et que les anciens camarades peinent à glorifier leurs engagements de jeunesse, d’autres aspirations sont toujours d’actualité. Dans les nombreuses manifestations pour le climat et les défilés féministes, la continuité avec les revendications d’antan est évidente. Les écologistes de la première heure marchent aux côtés des plus jeunes dans la défense de la nature, devenue aujourd’hui sauvegarde de la planète. Les anciennes militantes pour l’égalité des sexes, pour l’avortement ou la fin du patriarcat se retrouvent également dans de nombreux slogans des nouvelles féministes et de la génération #MeToo. Le récit de mon film ne pouvait être donc que choral, multiple, rythmé et dynamique, jouant sur les différences de points de vue et les complémentarités dans les visions exprimées. Au-delà des portraits croisés de nos personnages différents mais complémentaires, qui tous ont en commun de n’avoir pas abandonné leurs idéaux, présentant les avantages d’une meilleure cohabitation sans chercher à gommer les difficultés et les obstacles, choisissant délibérément de poser des questions et d’ouvrir le débat plutôt que d’apporter des réponses définitives, Nos Utopies communautaires se veut un essai polyphonique sur la possibilité de vivre (mieux) ensemble. Un projet peut-être utopique, mais qui est d’une grande actualité et nous concerne tous.»


À L'AFFICHE EN OCTOBRE
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INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

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