14 février


films du mois

19h

Une mère incroyable

De Franco Lolli
Fiction, Colombie, France, 2019, 1h35, 2019, v.o. s-t fr., 16/16

À Bogota, Silvia, mère célibataire et avocate, est mise en cause dans un scandale de corruption. À ses difficultés professionnelles s'ajoute une angoisse plus profonde. Leticia, sa mère, est gravement malade. Tandis qu'elle doit se confronter à son inéluctable disparition, Sylvia se lance dans une histoire d'amour, la première depuis des années…
Après Gente de bien, déjà remarqué à Cannes, le jeune cinéaste colombien, en s’inspirant de sa propre histoire, réalise avec Une mère incroyable un drame psychologique où il scrute les liens familiaux avec pudeur et tendresse. Un film intimiste et émouvant, porté par l’interprétation impressionnante de ses actrices principales.
«Ce réalisme qui évoque Pialat, et l'humanité profonde d'un certain cinéma argentin, repose aussi sur un scénario extrêmement bien façonné et une mise en scène confiante, jamais appuyée, qui confirme les promesses de son premier long-métrage, Gente de bien» (Cineuropa).
Cannes 2019, Semaine de la Critique / Zurich 2019, Sélection


films du mois

21h

Little Joe

De Jessica Hausner
Fiction, Autriche, Royaume-Uni, Allemagne, 2019, 1h45, v.o. s-t fr., 16/16

Alice, mère célibataire, est une phytogénéticienne chevronnée qui travaille pour une société spécialisée dans le développement de nouvelles espèces de plantes. Elle a conçu une fleur très particulière remarquable, tant pour sa beauté que pour son intérêt thérapeutique. Si on la conserve à la bonne température, si on la nourrit correctement et si on lui parle régulièrement, la plante rend son propriétaire heureux… Alice va enfreindre le règlement intérieur de sa société en offrant une de ces fleurs à son fils adolescent, Joe. Mais, à mesure que la plante grandit, Alice est saisie de doutes quant à sa création: peut-être que cette plante n’est finalement pas aussi inoffensive que ne le suggère son petit nom, «Little Joe»…
Une image à la composition magnifique, une pointe d’ironie, une histoire métaphorique et intelligente sur notre société obnubilée par la quête du bonheur parfait: la cinéaste autrichienne Jessica Hausner (Lourdes, Amour fou) réalise une perle cinématographique merveilleusement angoissante. Prix d’interprétation à Cannes pour Emily Beecham.
«La beauté de la séquence initiale, l'épure des décors, l'aspect clinique des intérieurs et la parcimonie des échanges ne sont pas sans rappeler le Lynch de Lost Highway» (Positif).
«Sans jamais vraiment se prendre au sérieux, faisant preuve d’une belle invention visuelle, et habité d’une musique expérimentale tout en référence au Kabuki japonais, Little Joe dégage un climat anxiogène respectueux de la veine paranoïaque de la science-fiction» (Culturebox).
Cannes 2019 - Compétition, Prix d'interprétation féminine pour Emily Beecham

août 2020      
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