20 octobre


films du mois

16h30

Mademoiselle de Joncquières

D’Emmanuel Mouret
Fiction, France, 2018, 1h49, en français, 16/16

Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère...
Pour son neuvième film, le réalisateur de L’Art d’aimer Emmanuel Mouret adapte un récit conté dans Jacques le Fataliste de Diderot et signe son premier film en costumes. « La modernité de cette histoire m’avait semblé saisissante, j’entends par là que ce qui est moderne est ce qui ne vieillit pas et traverse le temps. Les désirs, les sentiments, les élans, les conflits qui traversent les personnages et les questions que soulève le récit me semblent très contemporains. Les questions morales que se pose le 18e siècle sont toujours à l’œuvre de nos jours » (Emmanuel Mouret).
Toronto 2018, Sélection

Avec
Cécile de France, Edouard Baer, Alice Isaaz

Bio Réalisateur
Emmanuel Mouret réalise un premier court métrage à l'âge de 19 ans, alors qu'il vit encore à Marseille. Arrivé à Paris, il suit pendant quatre ans des études d’art dramatique, puis intègre la Fémis en «réalisation».
Diplômé en 1998, son film de fin d'études Promène-toi donc tout nu! sort en salles en 1999. Il écrit et réalise son premier long-métrage en 2000, Laissons Lucie faire!, dans lequel il joue et dirige Marie Gillain. Il enchaîne quatre ans plus tard avec son second long, Vénus et Fleur, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, de même que Changement d'adresse, qui sort en 2006. Il y offre son premier rôle au cinéma à Frédérique Bel, qui jouera dans quatre autres de ses films, dont Un Baiser, s'il vous plaît!, son quatrième film. Après Fais-moi plaisir! en 2009, son cinquième film, Emmanuel Mouret tourne en 2010 L'Art d'aimer, film choral. Septième film en poche avec Une autre vie en 2013, il revient à la comédie de mœurs en 2015 avec Caprice. Le cinéaste joue fréquemment le rôle principal de ses films, interprétant un jeune homme candide et maladroit et signe chaque fois le scénario, à l’exception de son dernier film, Mademoiselle de Joncquières, où il adapte Diderot.


films du mois

18h30

Sofia

De Meryem Benm'Barek
Fiction, Maroc, France, Qatar, 2018, 1h20, en français et v.o. s-t fr., 16/16

Sofia, 20 ans, vit avec ses parents à Casablanca. Suite à un déni de grossesse, elle se retrouve dans l’illégalité en accouchant d’un bébé hors mariage. L’hôpital lui laisse vingt-quatre heures pour fournir les papiers du père de l’enfant avant d’alerter les autorités…
À travers le portrait de Sofia, Meryem Benm'Barek raconte le Maroc d’aujourd’hui et la fracture sociale. Un premier long-métrage récompensé du Prix du scénario au dernier Festival de Cannes (Un Certain Regard). « S’attachant à un sujet d’une affolante banalité, l’accouchement d’une jeune femme hors mariage dans le Maroc d’aujourd’hui, Sofia propose un instantané de cette société marocaine, embrassant largement des enjeux qui dépassent ceux du simple drame familial » (Libération).
Cannes 2018 - Un certain Regard, Prix du Scénario

AVEC
Maha Alemi, Lubna Azabal, Sarah Perles

BIO réalisatrice
Meryem Benm’Barek est née en 1984 à Rabat au Maroc. Elle a étudié l’arabe à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales à Paris avant de rejoindre en 2010 l'INSAS à Bruxelles pour y étudier la réalisation.
Elle y a réalisé cinq courts-métrages, notamment Jennah en 2014, en lice pour les Oscars 2015 et sélectionné dans de nombreux festivals internationaux. Elle est également intervenue pour la création de design sonore et a exposé au Victoria and Albert Museum de Londres. Sofia est son premier long-métrage, pour lequel elle a notamment été lauréate de la Fondation Gan et du Doha Film Institute.


films du mois

20h30

Chris the Swiss

De Anja Kofmel
Doc., Animation, Suisse, Croatie, Allemagne, 2018, 1h30, v.o. s-t fr., 16/16

Anja Kofmel admirait déjà son cousin Chris quand elle était petite fille. Sa mort mystérieuse au milieu des guerres yougoslaves en 1992 l’occupe encore aujourd’hui. Le jeune journaliste suisse a été retrouvé mort, vêtu de l’uniforme d’un groupe international de mercenaires. Pourquoi ? Devenue adulte, Anja se met en quête d’indices, guidée par les notes de son cousin, part pour la Croatie, et tente de comprendre sa véritable implication dans ce conflit.
Mêlant séquences d’animation, scènes réelles et images d’archives, Chris the Swiss retrace les dernières semaines de la vie du jeune Suisse. Une œuvre originale, très remarquée dans les festivals internationaux.
Cannes, Semaine de la Critique 2018, Sélection / Locarno 2018, Sélection Panorama / Annecy 2018, Sélection / Animafest Zagreb 2018, Golden Award / Fantoche 2018, Sélection

BIO RéALISATRICE
Née en 1982 à Lugano, Anja Kofmel a grandi dans les environs de Zurich. Entre 2005 et 2009, elle étudie l’animation à la Haute École de design et d’art de Lucerne et à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.
Son projet de fin d’études intitulé Chrigi, court-métrage qui traite de la mort brutale de son cousin Christian Würtenberg, a reçu de nombreuses récompenses. Entre 2015 et 2017, elle passe la plupart de son temps en Croatie ou en Allemagne, où elle pilote une équipe internationale d’animateurs en tant que réalisatrice et directrice artistique du documentaire animé Chris the Swiss, une étude plus élaborée sur l’assassinat de son cousin. Elle fonde en parallèle sa propre maison de production à Zurich.

EN PRéSENCE DE LA CINéASTE
Mercredi 19 septembre à 20h

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