13 mars


Ciné-seniors

14h30

Les enfants de la résistance

De Christophe Barratier
Fiction, France, 2025, 1h37, en français, 8/10

Pendant l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, François, Eusèbe et Lisa, trois enfants courageux, se lancent dans une aventure secrète : résister aux nazis en plein cœur de la France. Sabotages, messages cachés et évasions périlleuses, ils mènent des actions clandestines sous le nez de l’ennemi. L’audace et l’amitié sont leurs seules armes pour lutter contre l’injustice.

«L’adaptation de la série de bandes dessinées créée par Vincent Dugomier et Benoît Ers semblait taillée sur mesure pour Christophe Barratier. Elle permet à celui qui s’était fait remarquer avec "Les Choristes", puis plus tard avec "La Nouvelle guerre des boutons" et "Le Temps des secrets", de renouer avec son thème de prédilection qu’est l’enfance, ainsi qu’avec un cadre historique. […] Ne cherchez pas d’analyse géopolitique pointue ou de dissection de l’idéologie fasciste, tout se déroule à hauteur d’enfant, et c’est très réussi.» (Benjamin Bidolet, Abus de Ciné)

Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.


films du mois

18h

Las Corrientes

de  Milagros Mumenthaler
Fiction, Suisse/Argentine, 2025, 1h44, v.o. espagnol sous-titrée français, 12/16

Au sommet de sa carrière, Lina 34 ans, styliste argentine, est prise d’une impulsion soudaine après une cérémonie de remise de prix en Suisse. De retour à Buenos Aires, elle décide de ne rien dire à personne, mais quelque chose en elle a basculé – silencieux et invisible. Cela lui dévoile subtilement un passé qu’elle pensait avoir laissé derrière elle.


La cinéaste argentine Milagros Mumenthaler signe ici l’histoire d’une femme en pleine crise identitaire. Portrait psychologique tout en finesse sur une chute intérieure masquée par des faux-semblants, Las Corrientes a été présenté à l’international, notamment aux Journées de Soleure dans la section Panorama, en sélection officielle au Festival du Film de Toronto et en compétition au San Sebastian Film Festival.


la réalisatrice Milagros Mumenthaler présente une énigme rare, précise et précieuse. Fidèle à son écriture aussi intense qu'intime, éclatante et mystérieuse, la réalisatrice de films incontournables tels que La idea de un lago ou Abrir puertas y ventanas, présente l'histoire d'une femme qui se perd, histoire qui est plutôt un sentiment, sentiment qui est plutôt un labyrinthe, labyrinthe qui n'est autre que le courant d'une rivière qui, en effet, se perd. Cela semble confus, mais en réalité, c'est un miracle de tendresse, de chaleur, d'enthousiasme pour le cinéma. (Luis Martínez, El Mundo)



films du mois

20h

Rue Málaga

de Maryam Touzani
Fiction, Maroc, 2025, 1h56, v.o. espagnol sous-titrée français, 10/12

Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.


Vainqueur du Prix du Public à la Mostra de Venise et présenté en Sélection officielle au Festival International de Toronto, le troisième long-métrage de la Marocaine Maryam Touzani (Le Bleu du caftan) est porté par Carmen Maura, immense actrice espagnole connue pour ses collaborations avec Pedro Almodóvar. Un film débordant d’humour et de charme qui donne envie de s’émanciper de tout ce qu’on nous impose et de vivre, pleinement.


«Touzani nous fait le cadeau d’une œuvre aussi chaleureuse et pétillante que son personnage principal, un feel-good movie coloré qui est aussi une ode à la vieillesse. Une petite pépite.» (Rémy Fiers, Le Mag du Ciné)

«Sans autre prétention que de donner voix au chapitre à une personne âgée trop facilement considérée comme sans perspective d’existence ou sans importance, Rue Malaga est au final une jolie ode à la vie, celle qui trouve sa voie, quel que soit l’âge.» (Olivier Bachelard, Abus de Ciné)


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