
Extraordinaires, multiples, combattantes, géniales… Tous les adjectifs sont bons pour qualifier les filles et rendre honneur à tout ce qui fait d'elles des personnes exceptionnelles ! En ce dimanche 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, elles seront célébrées dans toute leur diversité à travers un ciné-concert qui réunit cinq courts-métrages et un duo multi-instrumentiste.
Pour accompagner ces courts-métrages, Serena Fisseau et David Gubitsch vont puiser dans leur répertoire de sons, de rythmes et de musiques et les mélanger à leurs compositions originales où d’autres langues que le français viendront chatouiller les oreilles. C'est en utilisant de multiples instruments que les deux comparses vont créer l’accompagnement musical de ce ciné-concert : du chant, des claviers, des percussions, ainsi que des instruments insolites et des créations sonores en tout genre. Autant d’éléments mobilisés sur scène pour imaginer, en direct, des mélodies prêtes à nous galvaniser !

Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
Vainqueur du Prix du Public à la Mostra de Venise et présenté en Sélection officielle au Festival International de Toronto, le troisième long-métrage de la Marocaine Maryam Touzani (Le Bleu du caftan) est porté par Carmen Maura, immense actrice espagnole connue pour ses collaborations avec Pedro Almodóvar. Un film débordant d’humour et de charme qui donne envie de s’émanciper de tout ce qu’on nous impose et de vivre, pleinement.

Au sommet de sa carrière, Lina 34 ans, styliste argentine, est prise d’une impulsion soudaine après une cérémonie de remise de prix en Suisse. De retour à Buenos Aires, elle décide de ne rien dire à personne, mais quelque chose en elle a basculé – silencieux et invisible. Cela lui dévoile subtilement un passé qu’elle pensait avoir laissé derrière elle.
La cinéaste argentine Milagros Mumenthaler signe ici l’histoire d’une femme en pleine crise identitaire. Portrait psychologique tout en finesse sur une chute intérieure masquée par des faux-semblants, Las Corrientes a été présenté à l’international, notamment aux Journées de Soleure dans la section Panorama, en sélection officielle au Festival du Film de Toronto et en compétition au San Sebastian Film Festival.
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