


À la fin de la première guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse « la divine ».
Présenté en avant-première à la Mostra de Venise 2025, le nouveau film de Pietro Marcello est porté par l’excellente Valeria Bruni Tedeschi dans le rôle de l’actrice et icône italienne Eleonora Duse. Une interprétation brillante, entourée d’un excellent casting pour une fresque majestueuse sur l’Italie au lendemain de la Première Guerre Mondiale.
« L'un des aspects intéressants du film de Pietro Marcello est la manière dont il dépeint cette évolution politique. La dictature - ici représentée par Vincenzo Pirrotta dans le rôle de Benito Mussolini - arrive souvent sur des pattes de velours. Cent ans plus tard, ce constat est plus que jamais d'actualité. » (Simon Eberhard, OutNow)

Sergio voyage en Guinée-Bissau pour travailler comme ingénieur environnemental sur la construction d'une route entre le désert et la forêt. Il se lie à deux habitant·es de la ville, Diara et Gui, dans une relation intime mais déséquilibrée. Il apprend bientôt qu'un ingénieur italien, affecté à la même mission que lui quelques mois auparavant, a mystérieusement disparu.
Film-fleuve aussi radical qu'envoûtant, présenté en sélection officielle à Cannes dans la section Un Certain Regard, et prix d'interprétation féminine de cette même catégorie pour Cleo Diára, Le Rire et le couteau aborde de multiples sujets sans tomber dans le didactisme, du néocolonialisme au patriarcat en passant par les normes de genre, le racisme et le classisme. Une histoire de désir et de solitude qui ne laisse pas indemne.
« C’est la passivité comme renoncement à être celui qui impose son monde, ses idées, sa morale. Il en ressort un film assez inouï, dont on sent que l’auteur·rice en est autant le cinéaste Pedro Pinho que ses interprètes. Une prodigieuse utopie de cinéma en germe. » (Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles)
« Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours. » (Pierre Barbancey, L'Humanité)
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