

Hamnet raconte l’histoire de la famille de Shakespeare sous un nouveau jour. À travers le regard de son épouse, Agnès, nous suivons leur histoire d’amour, la construction d’une vie commune et la perte tragique de leur fils Hamnet, mort de la peste à l’âge de onze ans. Cette perte menace leur mariage, tandis que Shakespeare, profondément désespéré, commence à écrire Hamlet.
Adapté du roman du même nom de Maggie O’Farrell, le film met en vedette Jessie Buckley, Paul Mescal, Emily Watson et Joe Alwyn sur un scénario de Zhao et O’Farrell. En 2016, le premier long-métrage de la cinéaste Chloé Zhao, Songs My Brothers Taught Me, était présenté au Cinéma CityClub. Doublement oscarisée en tant que meilleure réalisatrice et pour le meilleur film en 2020 avec Nomadland, Chloé Zhao est de retour en tant que scénariste, productrice, réalisatrice et monteuse ; une des cinéastes les plus en vue, avec une approche visionnaire. À ne pas manquer !
« Hamnet est l'un des rares films à briller non seulement par sa narration grandiose, mais aussi par sa technique quasi parfaite. La réalisation de Chloé Zhao allie une musique captivante, des images à couper le souffle et des performances d'acteurs exceptionnelles en un ensemble harmonieux. Elle nous embarque dans de véritables montagnes russes émotionnelles et montre de manière poignante ce que signifie aimer, perdre et comment, de l'assimilation de ces émotions profondes et des plus sombres tragédies, peut naître un art doux-amer et intemporel. » (Linda Mullan, OutNow)

Sergio voyage en Guinée-Bissau pour travailler comme ingénieur environnemental sur la construction d'une route entre le désert et la forêt. Il se lie à deux habitant·es de la ville, Diara et Gui, dans une relation intime mais déséquilibrée. Il apprend bientôt qu'un ingénieur italien, affecté à la même mission que lui quelques mois auparavant, a mystérieusement disparu.
Film-fleuve aussi radical qu'envoûtant, présenté en sélection officielle à Cannes dans la section Un Certain Regard, et prix d'interprétation féminine de cette même catégorie pour Cleo Diára, Le Rire et le couteau aborde de multiples sujets sans tomber dans le didactisme, du néocolonialisme au patriarcat en passant par les normes de genre, le racisme et le classisme. Une histoire de désir et de solitude qui ne laisse pas indemne.
« C’est la passivité comme renoncement à être celui qui impose son monde, ses idées, sa morale. Il en ressort un film assez inouï, dont on sent que l’auteur·rice en est autant le cinéaste Pedro Pinho que ses interprètes. Une prodigieuse utopie de cinéma en germe. » (Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles)
« Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours. » (Pierre Barbancey, L'Humanité)
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