avril   


le P'tit CityClub

Tom le chat à la recherche du doudou perdu

DÈS 3 ANS

De Joost van den Bosch et Erik Verkerk
Animation, Pays-Bas/Belgique, 2024, 1h02, en français, 0/6 ans

Tom est un petit chat roux malicieux. Curieux et joyeux, mais aussi un peu têtu. Quand il perd son doudou préféré, celui avec lequel il dort chaque nuit depuis qu’il est petit, c’est la catastrophe ! Pas question de rester les pattes croisées : il faut le retrouver ! Heureusement, Tom peut toujours compter sur Chat-Souris, sa meilleure amie, pour le suivre dans ses aventures. C’est donc parti pour une folle expédition et une chose est sûre : il n’y a pas un endroit qu’ils n’inspecteront pas !

Imaginé par Jet Boeke en 1978 dans un format télévisuel hybride entre images fixes et animées, le tout conté par un narrateur, Tom le chat est une véritable icône qui ravit les enfants depuis près de cinquante ans dans son pays d'origine, les Pays-Bas. C'est aujourd'hui chez nous qu'arrive ce chat facétieux pour partager ses aventures ludiques et rassurantes qui invitent les plus jeunes à voyager ensemble. Une œuvre pleine de fantaisie pour les très jeunes enfants !
SÉANCE RELAX
Dimanche 1er mars à 15h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant qui a des besoins spécifiques: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.
Toutes les infos sur l'association Relax Culture: www.relax-culture.ch


LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2026
INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


films du mois

Rue Málaga

de Maryam Touzani
Fiction, Maroc, 2025, 1h56, v.o. espagnol sous-titrée français, 10/12

Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.


Vainqueur du Prix du Public à la Mostra de Venise et présenté en Sélection officielle au Festival International de Toronto, le troisième long-métrage de la Marocaine Maryam Touzani (Le Bleu du caftan) est porté par Carmen Maura, immense actrice espagnole connue pour ses collaborations avec Pedro Almodóvar. Un film débordant d’humour et de charme qui donne envie de s’émanciper de tout ce qu’on nous impose et de vivre, pleinement.


«Touzani nous fait le cadeau d’une œuvre aussi chaleureuse et pétillante que son personnage principal, un feel-good movie coloré qui est aussi une ode à la vieillesse. Une petite pépite.» (Rémy Fiers, Le Mag du Ciné)

«Sans autre prétention que de donner voix au chapitre à une personne âgée trop facilement considérée comme sans perspective d’existence ou sans importance, Rue Malaga est au final une jolie ode à la vie, celle qui trouve sa voie, quel que soit l’âge.» (Olivier Bachelard, Abus de Ciné)



films du mois

I Love You, I Leave You

de Moris Freiburghaus
Documentaire, Suisse, 2025, 1h34, v.o. suisse-allemand sous-titrée français, 16/16

Le musicien Dino Brandão se rend en Angola pour donner un concert dans le pays d’origine de son père où, confronté à des questions sur sa propre identité, il est pris d’une crise psychotique. De retour en Suisse, ses amis et sa famille font tout ce qu’ils peuvent pour l’empêcher de retourner en hôpital psychiatrique.


Dino Brandão s’impose comme l’un des artistes les plus touchants et singuliers du moment. Doté d'une voix bouleversante, il a également la particularité de parler sans fard du type de schizophrénie avec laquelle il vit au quotidien et qui donne à ses performances scéniques des élans cathartiques jouissif. C'est ici dans l'œil de la caméra de son meilleur ami, le cinéaste Moris Freiburghaus, que l'on découvre l'intimité de vivre avec cette réalité, en tant que personne concernée autant que pour l'entourage proche. Un documentaire bouleversant, nécessaire, et profondément unique.


«I Love You, I Leave You est touchant d'une manière très particulière, car il ne se contente pas d'offrir un aperçu intime de la vie des personnes atteintes de maladies psychiques; il montre aussi comment leurs proches sont à bout et accomplissent un travail qui semble presque insurmontable. Le documentaire met également en lumière la manière dont la société et des institutions comme la police traitent les personnes atteintes de troubles psychiques et leurs proches, se révélant parfois plus un obstacle qu'une protection.» (Nora Nater, OutNow)



films du mois

Deux Procureurs

de Sergei Loznitsa
Fiction, France/Allemagne/Pays-Bas/Lettonie/Roumanie/Lituanie, 2025, 1h58, v.o. russe sous-titrée français, 16/16

Union Soviétique, 1937. Des milliers de lettres de détenus accusés à tort par le régime sont brûlées dans une cellule de prison. Contre toute attente, l’une d’entre elles arrive à destination, sur le bureau du procureur local fraîchement nommé, Alexander Kornev, qui se démène pour rencontrer le prisonnier. Bolchévique chevronné et intègre, le jeune procureur croit à un dysfonctionnement. A l’heure des grandes purges staliniennes, c’est la plongée d’un homme dans un régime totalitaire qui ne dit pas son nom.


Adapté de la nouvelle du même nom de Georgy Demidov, scientifique et prisonnier politique d’URSS arrêté en 1938 et ayant passé quatorze ans au Goulag, celle-ci est restée secrète pendant près de quarante ansentre le moment de son écriture et sa publication. La censure par l’Etat et le KGB sont le prolongementde ce que le film décrit. Un écho troublant aux régimes totalitaires actuels, une résonance désagréable et nécessaire pour nous rappeler le risque toujours présent de sombrer dans l’autoritarisme.


«Au-delà de la simple reconstitution historique, Deux procureurs résonne comme un miroir à la Russie de Poutine et un signal d’alerte face aux dangers qui menacent nos pays occidentaux et à la porte desquels le totalitarisme continue de frapper.» (Yetty Hagendorf, Historia)

«La force du film réside dans cette frontalité, ce caractère implacable, cette sensation de mauvais rêve qui s'insinue lentement, et dont Loznitsa nous dit très clairement que, loin d'être circonscrit au passé, il menace toujours de revenir nous hanter.» (Frédéric Foubert, Première)

«Deux procureurs est explicitement réalisé à l'époque de Vladimir Poutine, pour inviter à percevoir tout ce qui a changé et tout ce qui n'a pas changé. Sans aucun anachronisme.» (Jean-Michel Frodon, Slate)



films du mois

Un jour avec mon père

d’Akinola Davies Jr.
Fiction, Nigéria/Royaume-Uni, 2025, 1h34, v.o. anglais sous-titrée français, 16/16

Un Jour avec mon pèreMy Father’s Shadow en langue originale – est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993. Un père tente de guider ses deux jeunes fils à travers l’immense ville alors que des troubles politiques menacent.


Premier long-métrage d’Akinola Davies Jr., premier film nigérian présenté à Cannes, mention spéciale du jury de la Caméra d’Or 2025 et tout juste vainqueur dans la catégorie Meilleur Premier Film des BAFTAs, Un Jour avec mon père nous plonge dans une journée particulière pour l’histoire du Nigéria à travers le road-trip inattendu d’un père et de ses fils. Un premier film plus que réussi d’un cinéaste à suivre.


« Le film prend la forme d’un véritable road movie urbain dans lequel les protagonistes font diverses rencontres, attendues ou fortuites. Akinola Davies prend ainsi la température d’une société en crise où les opportunités se font rares mais où l’espoir domine. » (Benjamin Bidolet, Abus de Ciné)



Le P'tit CityClub

Les Contes du pommier

DÈS 6 ans

de jean-claude rozec, david sukup, patrik pašš et leon vidmar
animation, république tchèque / slovaquie / slovénie / france, 2025, 1h10, en français, 6 / 6 ans

Lors d’un séjour chez leur grand-père, Suzanne, 8 ans, s’improvise conteuse pour illuminer la maison d’histoires imaginaires et merveilleuses qu’elle raconte à ses deux frères afin de combler l’absence de leur grand-mère. D’abord réticent, leur grand-père finit par s’associer à leurs jeux et, par un tour de passe-passe, fait de leur week-end un moment de partage et de joyeux souvenirs.

Présenté à Annecy et à Berlin, Les Contes du pommier est un long-métrage en stop motion, composé de trois histoires, adaptées des contes pour enfants de l’écrivain tchèque Arnošt Goldflam, et d’un récit transversal original qui fait le lien entre elles. Mélangeant humour et réalisme fantastique, chaque histoire que les trois enfants et leur grand-père se racontent aborde avec sensibilité le thème du deuil : ensemble, ils vont apprendre à accepter la disparition de la grand-mère et à retrouver leur joie de vivre.
SÉANCE RELAX
Dimanche 22 mars à 11h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant qui a des besoins spécifiques: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.
Toutes les infos sur l'association Relax Culture: www.relax-culture.ch

Téléchargement
> Télécharger Les Recettes du Pommier
LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2026

le P'tit CityClub

Au fil de l'eau

DÈS 3 ANS

Programme de cinq courts-métrages
Animation, divers pays, 41 minutes, en français, 0/6 ans

Traverser les plus grands océans du monde, voyager le long d’une rivière ou encore dégringoler du ciel : même la plus minuscule des gouttes d’eau peut vivre de grandes aventures ! Et en chemin, elle peut faire de drôles de rencontres… Des vacanciers qui jouent sur la plage à une petite fille en bateau, en passant par tout un tas de créatures plus étranges les unes que les autres, son voyage ne sera pas de tout repos ! Un programme de cinq courts-métrages pour découvrir l’eau sous toutes ses formes et plonger dans l'univers merveilleux des milieux aquatiques !

S’il te plaît grenouille (10')
 – Les animaux de la savane mènent une vie paisible et harmonieuse le long de la rivière. Mais, un jour de forte chaleur, la grenouille, n’y tenant plus, boit toute l’eau de la savane, jusqu’à la dernière goutte ! Comment les animaux vont-ils pouvoir retrouver leur unique source d’eau ?

Nuit de tempête (9’)

Dans une petite maison, alors que l’orage gronde dehors, une vieille dame se tient dans son fauteuil au coin du feu. Jaloux du chat sur ses genoux, le feu s’échappe de la cheminée pour rejoindre le tonnerre et l’éclair qui grondent dehors. Mais, soudain, la pluie s’abat sur les montagnes et empêche le feu de rentrer chez lui…


Jules et Juliette (7’)

C’est l’été ! Juliette et son chien Jules ont organisé une expédition au bord de la mer et se reposent sur une plage de sable fin. Mais bientôt, Juliette fait une blague à Jules qui ne tarde pas à se venger… Parviendront-ils à arrêter de se chamailler pour passer ensemble cette si belle journée ?

Bloup Bloup (3’)

Deux poissons partagent un aquarium. L’un est tout menu, l’autre aussi rond qu’un ballon. Leur cohabitation aquatique ne va pas sans quelques tensions : chacun d’eux est bien décidé à avoir plus d’eau que l’autre et ils ne semblent vraiment pas faits pour cohabiter…

Lulina et la Lune (14')

Lulina adore dessiner et le fait partout, sur les murs de sa chambre, ou encore dans le sable sur la plage. Elle pourrait même dessiner sur la surface blanche de la lune, si elle pouvait l’atteindre… Elle pousse une barque à la mer et la voilà partie sur son petit bateau : que va-t-elle découvrir en chemin vers son prochain dessin ?

SÉANCE RELAX
Dimanche 12 avril à 15h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant qui a des besoins spécifiques: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.
Toutes les infos sur l'association Relax Culture: www.relax-culture.ch


LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2026
INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


le P'tit CityClub

La Vie de château : Mon enfance à Versailles

DÈS 6 ANS

De Clémence Madeleine-Perdrillat et Nathaniel H'limi
Animation, France/Luxembourg, 2025, 1h21, en français, 6/8 ans

À la mort de ses parents, Violette, 8 ans, est placée chez son oncle Régis, agent d’entretien au château de Versailles. Elle le déteste : il pue et ne parle même plus à ses propres parents. Alors elle fugue dès qu’elle peut. Mais doucement, Régis et Violette s’apprivoisent… Dans les coulisses du château, Violette va grandir grâce à son oncle, son copain Malcolm, l’assistante sociale qui veille sur elle et les personnes qu’elle rencontre. Petit à petit, Violette s’entoure d’une nouvelle famille.

Sélectionné au festival d'Annecy en 2025, La Vie de château aborde avec délicatesse des sujets complexes tels que le deuil et le déracinement, tout en racontant une histoire tendre et optimiste sur le fait de prendre soin de soi et des autres. C'est dans les décors magnifiques du château de Versailles que Violette va s'ouvrir, se reconstruire et trouver du soutien et de l’amour auprès de ses ami·es et de son oncle. Adapté d'un court-métrage réalisé en 2019, La Vie de château existe dans de nombreux formats : en série télé, en bande dessinée, et aujourd'hui en long-métrage. À noter, le coréalisateur Nathaniel H’limi est également l’illustrateur du ciné-concert Jean-Chat voit dans le noir, à voir en janvier au P’tit CityClub.

SÉANCE RELAX
Dimanche 26 avril à 11h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant qui a des besoins spécifiques: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.
Toutes les infos sur l'association Relax Culture: www.relax-culture.ch

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2026

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


Projection spéciale

Cap sur le Monde – Terre-Neuve

Cap sur le Monde propose chaque année une palette de reportages afin de partager d’autres regards sur le Monde. Chaque film est une invitation à découvrir la Terre, loin des dépliants touristiques, au plus près des gens rencontrés et de leur environnement. Des conférenciers globe-trotters vous offrent donc, à travers leur projection vidéo, une fête de l’image, des mots et de la musique.
le site de cap sur le monde
> Cap sur le Monde

Réservations
Les réservations se font directement sur le site internet de Cap sur le Monde.

Billet à l’unité: vente le jour-même, sur place, auprès de l'équipe de Cap sur le Monde présente 30 minutes avant la séance.

Projections
lu 6.4  /  14h30
lu 6.4  /  19h


films du mois

DJ Ahmet

de Georgi M. Unkovski
Fiction, Macédoine du Nord, 2025, 1h39, v.o. turc et macédonien sous-titrée français, 10/12

Dans un village isolé de la minorité turque Yörük de Macédoine du Nord, le jeune Ahmet, 15 ans, trouve refuge dans la musique, alors qu’il tente de naviguer entre les attentes de son père et une communauté conservatrice. Dans le même temps, il vit sa première histoire d’amour avec une jeune fille, hélas déjà promise à un autre.

Premier long-métrage du cinéaste nord-macédonien Georgi M. Unkovski, vainqueur de multiples prix au Festival du Film de Sundance, au Festival de Seattle et au European Film Festival de Séville, le film aborde avec justesse les défis liés au fait de grandir dans un environnement traditionaliste lorsque l’identité et les désirs individuels entrent en collision avec les attentes du collectif. Avec la musique, le personnage d’Ahmet montre la place que prend l’art dans le besoin de s’émanciper, allant parfois jusqu’à créer le changement tant attendu.


««Un amour qui défie les traditions dans un crowdpleaser entraînant qui a le cœur sur la main.» (Roland Meier, OutNow)

«DJ Ahmet maintient un équilibre merveilleux entre rires francs et moments graves. Le film ne vire jamais à la farce, non plus qu’il ne verse dans le mélo.» (François Lévesque, Le Devoir)



films du mois

Romería

de Carla Simón
Fiction, Espagne/Allemagne, 2025, 1h54, v.o. espagnol sous-titrée français, 14/14

Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée dans l’enfance, doit renouer avec une partie de sa famille biologique. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quitté, elle se rend sur la côte atlantique espagnole et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connait pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle découvre ainsi les secrets de cette famille, les non-dits et les histoires cachées.

Troisième long métrage de Carla Simón et présenté en compétition officielle au Festival de Cannes, Romería clôt une trilogie consacrée à la mémoire familiale entamée avec Été 93, Meilleur premier film à la Berlinale en 2017, et Nos soleils, Ours d’or en 2022. Inspiré de sa propre histoire, son nouveau film offre une réflexion sensible sur l’héritage, l’oubli et la reconstruction intime.


«À la table des secrets, la jeune Llúcia Garcia apporte sa vérité, une beauté réfléchie, lumineuse et émouvante, l’intelligence sensuelle de son corps, cette solide promesse de vie issue d’une génération sacrifiée. L’héroïne modeste et inoubliable d’un film magnifique, qui navigue entre deux époques, avec la grâce fragile et opiniâtre d’un grand voilier.» (Cécile Mury, Télérama)



le P'tit CityClub

Les XII Travaux d'Asterix

DÈS 7 ANS

De René Goscinny et Albert Uderzo
Animation, France/Royaume-Uni, 1976, 1h22, en français, 7/7 ans

L'Empereur César ne supporte plus que le petit village gaulois résiste encore et toujours. Il propose alors un défi à Astérix, Obélix et tous leurs ami·es : s’ils réussissent douze épreuves dignes des dieux, il libérera la Gaule ! Avec l’aide du druide Panoramix, ils vont donc tour à tour affronter des défis mythiques, comme traverser la « Maison qui Rend Fou », résister au charme des sirènes ou remporter le concours du lancer de javelot.

Réalisé par René Goscinny et Albert Uderzo eux-mêmes, Les XII Travaux d'Astérix offre une histoire originale, inspirée des travaux d’Hercule. En résulte un film drôle, plein de rebondissements... et de dialogues savoureux et cultes : que de souvenirs pour les adultes et des découvertes magiques pour les enfants !

PARTENARIAT
Séance proposée en collaboration avec l’ArchéoLab de Pully en prévision de sa future exposition autour des jeux et des spectacles antiques. Au programme de cette séance spéciale : la projection du film, suivie d’un quiz spécialement conçu pour les familles et d’un goûter offert.
Informations: www.archeolab.ch

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2026

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


Soirée spéciale

Soirée spéciale : Quel avenir pour les réfugié·es palestinien·nes et le Droit international humanitaire ?

Une soirée spéciale avec la projection du documentaire UNRWA : 75 ans d'une histoire provisoire de Lyana Saleh et Nicolas Wadimoff suivie d’une table ronde en présence d’invité·es d’exception, expert·es du domaine, de terrain, du droit ou du cinéma. 


UNRWA : 75 ans d'une histoire provisoire de Lyana Saleh et Nicolas Wadimoff

(Documentaire, Suisse, 2025, 1h10, en français, 16/16) – Créée en 1949 par l’Assemblée générale des Nations unies, l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East) a pour objectif de répondre aux besoins essentiels des réfugié·es palestinien·nes : santé, éducation, aide humanitaire, services sociaux. Conçue à l’origine comme une structure temporaire, l’agence existe pourtant depuis plus de 75 ans, traversant guerres et crises successives, et s’enracinant profondément dans la vie sociale et sanitaire des Palestinien·nes. Au fil des décennies, l’UNRWA est devenue un pilier incontournable pour des millions de réfugié·es palestinien·nes, contribuant non seulement à leur subsistance, mais aussi à la préservation de leur identité. Cependant, depuis une dizaine d’années, l’agence fait face à des pressions et des critiques croissantes.
Depuis le 7 octobre 2023, l’UNRWA est accusée par le gouvernement israélien de complicité avec le Hamas. En janvier 2026, la Knesset lui interdit toute activité en Israël et dans les territoires occupés, malgré l’intimation de la Cour Internationale de Justice prononcée en octobre 2025 qui exige de permettre à l’agence de fournir l’aide humanitaire. Quelles conséquences pour le peuple palestinien si l’agence venait à cesser ses activités ? Ce documentaire propose un regard croisé d’expert·es, d’historien·nes et de témoins de l’intérieur du système pour éclairer l’histoire et l’avenir d’un organisme dont le destin demeure lié à celui des réfugié·es palestinien·nes.


Table ronde : Quel avenir pour les réfugié·es palestinien·nes et le Droit international humanitaire ?
Afin de poursuivre les réflexions sur la situation actuelle, la projection du documentaire de Lyana Saleh et Nicolas Wadimoff sera suivie d’une table ronde en présence d’invité·es d’exception, expert·es du domaine, de terrain, du droit ou du cinéma. Philippe Lazzarini, Commissaire général de l’UNRWA (2020 - 31.03.26), Philippe Currat, Avocat, spécialiste en droit international, Irène Challand, Productrice du film, Barbara Hintermann, Directrice générale de Terre des hommes, et Christian Levrat, Président d’UNICEF suisse. La modération de la table ronde sera assurée par Patrick Chaboudez, journaliste.


Ciné-seniors

La Maison des femmes

de Mélisa Godet
Fiction, France, 2025, 1h50, en français, 12/14

À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.

Mélisa Godet à propos de son film
« En m’attaquant à ce sujet, j’étais consciente que le film serait émotionnellement dur à écrire et à tourner. En revanche, je ne voulais pas qu’il soit dur à voir. Il y a, bien sûr, des séquences difficiles avec des récits très chargés et heureusement, sinon le rendez-vous serait manqué. Mais je voulais aussi de l’humour, de l’esprit : que ça vive, qu’il y ait du répondant. C’est toujours un signe d’intelligence pour les personnages et aussi une politesse vis-à-vis du spectateur. Une manière de lui dire : « On s’attaque à un sujet pas simple, ça va être dur, mais viens, ça va aller, on va aussi rire ensemble. » Parce que la vie c’est aussi ça : cette cohabitation du tragique et du drôle. »

Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.


Rencontre cinéma

Rencontre: Imago de Déni Oumar Pitsaev

Prix French Touch du Jury œil d’or au Festival de Cannes, ce documentaire frisant parfois la fiction est une recherche d’identité qui se défile constamment ; une chronique aussi fascinante que drôle, projetée en présence du cinéaste et protagoniste Déni Oumar Pitsaev.


Imago de Déni OUmar Pitsaev

(Documentaire, France, 2025, 1h49, v.o. géorgien sous-titrée français, 16/16) – Déni est le nouveau propriétaire d’un petit lopin de terre dans une vallée isolée en Géorgie, à la frontière de la Tchétchénie dont il est exilé depuis l’enfance. Il débarque là-bas et projette d’y construire une maison qui tranche drôlement avec les coutumes locales. Un fantasme qui ravive ses souvenirs et ceux de son clan déraciné qui pourtant ne rêve que d'une chose, le marier !


Déni Oumar Pitsaev à propos de son film

«Le titre a été choisi très tôt. Il était présent dès le dossier. Mon père a fait des études de biologie, et c’est par lui que j’ai entendu parler d’imago pour la première fois. Je me suis toujours demandé si à travers cette image il parlait de lui, de moi, de la société tchétchène dans laquelle nous vivions… Je trouvais ce titre suggestif, j’aimais sa portée symbolique. J’avais à cœur d’aborder ce thème dans le film et de découvrir sa véritable signification.»


« La plastique doucereuse des images, où le flou de la longue focale abstrait l’espace et entoure les figures d’un voile cotonneux et mélancolique, dissimule à peine la profonde dureté de ce qui se joue à l’écran, à savoir le portrait d’un jeune homme déraciné depuis l’enfance qui constate la distance le séparant désormais de sa communauté d’origine. » (Corentin Lê, Critikat) 

«Fascinante chronique, drôle et sensorielle d’un voyage en quête d’identité.» (Mathilde Blottière, Télérama)



Rencontre cinéma

Rencontre: Être Paysan·ne de Catherine Azad et Frédéric Gonseth

À l'occasion de deux séances spéciales, Catherine Azad et Frédéric Gonseth seront au Cinéma CityClub pour présenter leur nouveau documentaire, un coup de projecteur sur les paysan·nes de notre région, leur travail et leurs combats.


Être paysan·ne de Catherine Azad et Frédéric Gonseth

(Documentaire, Suisse, 2026, 1h30, en français, 16/16) –Quand, début 2024, des milliers de panneaux routiers retournés, des centaines de tracteurs gyrophares allumés et des feux d’alerte ont soudain troublé le calme rassurant de nos campagnes, journaux télévisés et articles de circonstances ont tenté de saisir ce qui se passait. Les symptômes ont été documentés et commentés, les causes sont restées obscures. Et puis le calme est revenu. Comme toujours. Pourtant rien ne change et la situation économique du secteur primaire ne cesse de se détériorer dans une indifférence polie.


Être paysan·ne part à la rencontre de celles et ceux qui se battent au quotidien malgré l’effondrement des prix et des conditions de travail toujours plus problématiques. De la grande exploitation mécanisée à la micro-ferme, du plateau à la moyenne montagne, une plongée éclairante dans le vécu de monde agricole incarné par celles et ceux qui en dépit de tous les obstacles restent attachés à leur terre.


avril 2026      
LMMJVSD
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30
À lʼaffiche Films du mois Rencontres Musique Le P'tit CityClub Ciné-seniors Billetterie Le bar LʼAssociation Location Soutiens Presse Lʼéquipe Infos pratiques Archives Home


Sʼinscrire aux newsletters





calendrier