24 février


Rencontre cinéma

11h

Un Ange passé trop vite, en présence du cinéaste et des protagonistes

Le réalisateur de Romans d’adulte (coréalisé avec Béatrice Bakhti) revient avec un nouveau documentaire, Un Ange passé trop vite, où il donne la parole à celles et ceux qui ont perdu un être cher. Un film sur le deuil et la reconstruction, à découvrir en présence du cinéaste et des protagonistes.

Un Ange passé trop vite
De Nasser Bakhti
Documentaire, Suisse, 2019, 1h32, en français, 8/14
Explorer le quotidien de ceux qui restent avec leur douleur après la perte d’un enfant et leur donner une voix. Ces endeuillés qui se révèlent et révèlent leur difficile vécu. Composer avec la perte, refouler, oublier et cicatriser pour arriver à apprivoiser la vie à nouveau. Il y a aussi l'entourage, maladroit, qui tient des propos malheureux ou ne dit rien et fait tout pour éviter ceux qui souffrent. Un film fait de sourires et de chagrins.

NOTE D'INTENTION DU Réalisateur
«En faisant, ce film j’ai découvert que parler de la mort, qui fait partie intégrante de la vie, est simplement tabou. Il y a une sorte d’anesthésie générale à l’égard de la douleur, la nôtre et celle des autres. Cette tendance nous pousse à nous fermer les yeux, à nous boucher les oreilles et à vivre notre douleur seuls et en silence. Ce film, je l’espère, nous aidera à ouvrir les yeux et à tendre l’oreille pour écouter, voir et partager la douleur et la joie qui s’expriment en nous et chez les autres. Pour moi, évoquer et partager sa douleur sont garants du non-oubli de la personne aimée et le signe des premiers pas vers la reconstruction des endeuillés…» (Nasser Bakhti).

DIMANCHE 3 FÉVRIER À 11H
Discussion à l'issue de la projection avec le cinéaste, les protagoniste du film, et Alix N. Burnand, thanatologue et membre du comité d’organisation du Toussaint’S Festival.

INFOS PRATIQUES
Ouverture des portes: 30' avant le début des projections
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Le P'tit CityClub - Dès 4 ans

15h

Le Petit Black Movie: Poupiot et les loupiots

Courts-métrages, 42’, sans dialogue et en français, 0/6 ans

Loupiots et loupiotes, laissez-vous guider par Poupiot et ses amis dans ce programme d’une infinie tendresse dans lequel se mêlent moments de douceur et instants hilarants, non sans aborder avec finesse et délicatesse des thèmes essentiels tels que le partage, la tolérance et le respect des êtres vivants.
Un programme proposé avec le Petit Black Movie, une section du festival genevois spécialement conçu pour les enfants: chaque année, le festival parcourt le monde pour dénicher des perles pour enfants, tour à tour émouvantes, hilarantes et toujours surprenantes!

LE P’TIT CITYCLUB
Chaque mois, des films d’animation, des perles venues du monde entier et des classiques du cinéma, choisis spécialement pour les enfants!
> Télécharger le programme de janvier à mai 2019

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections.
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.


films du mois

16h30

Troppa Grazia

De Gianni Zanasi
Fiction, Italie, 2018, 1h40, v.o. s-t fr., 16/16

Lucia mène de front sa vie de mère célibataire et sa carrière au sein d'une société très masculine. Elle se bat pour trouver un juste équilibre entre sa fille adolescente, son ex-compagnon et son métier de géomètre. Alors qu’on lui confie le chantier d’un centre commercial, elle découvre que les responsables de cet ambitieux projet sont corrompus. Pour conserver son poste, elle décide de garder le silence. Mais une femme mystérieuse lui apparaît alors. Elle lui ordonne d'empêcher ce projet et de bâtir une église à la place. Lucia, qui ne croit pas aux miracles, va rapidement être mise à l’épreuve…
La nouvelle comédie décalée, mêlant les genres et prenant à contre-pied les spectateurs, du réalisateur de Ciao Stefano ou La felicità è un sistema complesso.
«J’aime Lucia parce qu’elle n'est pas encore très sûre de ce qui lui arrive et parce que, même si elle ne l'a pas encore réalisé, puisqu'elle est encore en train d’en faire l'expérience, elle s'est autorisée à vivre enfin sa vie pleinement, avec toutes les conséquences que cela entraîne. Nous voyons ici l'effort nécessaire pour, une fois de plus, faire de la place dans nos cœurs à la complexité des sentiments et au grand mystère de ces choses que nous ne pouvons pas voir» (Gianni Zanasi).
Quinzaine des Réalisateurs 2018 - Film de Clôture et Prix Label Europa Cinemas

AVEC
Alba Rohrwacher, Elio Germano, Giuseppe Battiston

bio réALISATEUR
Gianni Zanasi étudie la philosophie avant de s’inscrire dans une école d’écriture théâtrale et à un cours de cinéma dirigé par Nanni Moretti.
Il intègre ensuite le Centro Sperimentale di Cinematografia de Rome et obtient son diplôme en 1992. Il fait ses débuts en tant que réalisateur en 1995 avec le film Nella mischia, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. En 1999, il réalise Fuori di me et A domani, présentés au Festival International de Venise. En 2004, il réalise le documentaire La Vita è breve ma la giornata è lunghissima, avec Lucio Pellegrini, pour lequel il reçoit la mention spéciale du jury du Festival du Film de Venise. En 2007, il y présente Ciao Stefano, hors compétition, une comédie amère avec Valerio Mastandrea. Après avoir travaillé sur une série télévisuelle adaptée de Ciao Stefano, Gianni Zanasi fait son retour au cinéma en réalisant le film La felicità è un sistema complesso. Giuseppe Battiston et Valerio Mastandrea apparaissent à nouveau dans ce film, dont la bande originale est composée par Niccolò Contessa, sous le pseudonyme I Cani.


films du mois

18h30

Alexia, Kevin & Romain

De Adrien Bordone
Documentaire, Suisse, 2019, 1h19, 8/12

Alexia, Kevin et Romain sont trois jeunes de 17 ans qui, comme tout adolescent, désirent gagner en autonomie. Mais ils souffrent de ce que l’on appelle une «déficience intellectuelle»: un attribut qui ne réfère à rien de précis, si ce n’est au fait qu’ils vivent un peu en dehors de la société, dans l’institution Perceval sur les rives du lac Léman. Ils y passent la majorité de leur temps entre les cours à l’école, la vie au foyer et des stages en atelier grâce auxquels ils mettent un premier pied dans le monde du travail. Car le moment qui les attend et auquel ils se préparent est celui, crucial, du passage à l’âge adulte. Que faire une fois la majorité atteinte et où vivre?
Alexia, Kevin & Romain est un film sur le paradoxe de l’autonomie, cette valeur phare dans notre société et à la fois si personnelle, qui passe par tant de petits combats gagnés contre soi-même et le monde. «Le plus important pour moi, au travers de ce voyage d’une année, était de cerner leur désir propre, leurs doutes, envies, angoisses, qualités et le courage dont font preuve Alexia, Kevin et Romain dans des situations inconnues. Le regard s’est voulu assez sensible et doux pour capter leurs émotions et permettre au spectateur de véritablement s’identifier à ces jeunes en quête de liberté» (Adrien Bordone).
Journées cinématographiques de Soleure 2019, Compétition

BIO réalisateur
Né en 1987, Adrien Bordone obtient un bachelor en cinéma à l’ECAL où il réalise plusieurs courts-métrages dont En vrai je suis un monstre en 2010, sélectionné dans plusieurs festivals.
Il termine en 2017 des études de philosophie au niveau Master à l’Université de Zurich, travaille actuellement à Bienne au sein d'À Travers Champs, et réalise ses propres projets. Son dernier documentaire Après l’hiver (52 minutes) a été sélectionné au Festival du Film de Zurich ainsi qu’aux Journées de Soleure et a gagné le Prix bernois du cinéma du meilleur documentaire 2015. Alexia, Kevin & Romain est son premier long-métrage.

En présence du cinéaste
Rencontre avec Adrien Bordone le mercredi 6 février à 20h

films du mois

20h30

Samouni Road

De Stefano Savona
Documentaire, Animation, Italie, 2018, 2h06, 16/16

Dans la périphérie rurale de la ville de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête depuis la dernière guerre. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins ont perdu leurs parents, leurs maisons et leurs oliviers. Le quartier où ils habitent est en reconstruction. Ils replantent des arbres et labourent les champs, mais une tâche plus difficile encore incombe à ces jeunes survivants: reconstruire leur propre mémoire. Au fil de leurs souvenirs, Samouni Road dresse un portrait de cette famille avant, pendant et après l’événement qui a changé leur vie à jamais.
Prix du meilleur documentaire à Cannes, Samouni Road mêle des prises de vue réelles et des scènes animées, des traits blancs sur fond noir, dessinées par l’animateur Simone Massi. Réalisé par le documentariste Stefano Savona, plusieurs fois récompensé pour ses films engagés.
«Un témoignage saisissant et nécessaire qui dénonce, à travers le destin tragique d’une famille de la bande de Gaza, les blessures à jamais inconsolables, laissées par le conflit entre Israël et la Palestine, grâce à l’alternance subtile d’images de reconstitution de guerre, d’images d’animation et d’images documentaires» (àVoiràLire).
«En mélangeant onirisme [...] et hyperréalisme, Samouni Road explose les codes du documentaire pour raconter toutes les rues Samouni du monde, ces impasses oubliées de l’histoire où coagule le sang des victimes. Sidérant» (Libération).
Cannes 2018, Quinzaine des réalisateurs, Prix du Meilleur documentaire

BIO RéALISATEUR
Né à Palerme en 1969, Stefano Savona a étudié l’archéologie et l’anthropologie en Italie et en Angleterre, et a participé à plusieurs missions archéologiques au Soudan et au Moyen Orient.
À partir de 1995, il travaille comme photographe indépendant et se consacre, Depuis 1999, à la réalisation et à la production de films documentaires. Carnets d’un combattant kurde (2006) a reçu le Prix du Jury au Cinéma du Réel et une nomination aux David di Donatello. Plomb durci (2009), a été présenté au festival de Locarno dans la section Cinéastes du présent où il a remporté le Prix Spécial du Jury. Il est à l’origine d’un projet d’archives audiovisuelles sur la civilisation rurale sicilienne, Il pane di San Giuseppe (Le pain de Saint Joseph). Il fonde en 2010 à Paris avec Penelope Bortoluzzi la société de production Pico Films. Il a produit et réalisé Palazzo delle Aquile (Grand Prix du Cinéma du Réel 2011, Sélection de l’ACID, Cannes 2011). Tahrir Place de la Libération, présenté au festival de Locarno et au New York Film Festival, est sorti en salle en France en 2012 et a obtenu en Italie le David di Donatello et le Nastro d’Argento du Meilleur Documentaire.

EN PRéSENCE DU CINéASTE
Rencontre avec Stefano Savona le vendredi 1er février à 20h

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