31 janvier


films du mois

19h

Oleg

De Juris Kursietis
Fiction, Lettonie, Belgique, Lituanie, France, 2019, 1h48, v.o. s-t fr., 16/16

Oleg quitte la Lettonie pour Bruxelles, où il espère travailler contre un salaire décent. Trahi par un collègue, son expérience tourne court. Il est alors recueilli par un criminel polonais, avant de tomber sous son emprise mafieuse.
Pour son deuxième long-métrage, après Modris en 2014, le cinéaste letton Juris Kursietis signe une chronique sociale hyperréaliste, à la fois glaçante et révoltante. Impressionnant.
«Politique et direct, le drame de Juris Kursietis se joue habilement de l'apparente modestie de sa forme pour délivrer un coup de poing déchirant sur les conditions de vie des travailleurs détachés et l'attitude prédatrice de l'Europe» (Ecran Large).
«Le sombre réalisme d'Oleg a ainsi des allures de conte moderne, de récit politique offensif, de manifeste pour le respect de l'altérité» (Positif).
Cannes 2019, Quinzaine des Réalisateurs


films du mois

21h

Abou Leila

D’Amin Sidi-Boumédiène
Fiction, Algérie, France, Qatar, 2019, 2h20, v.o. s-t fr., 16/16

Algérie, 1994. S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leila, un dangereux terroriste. La poursuite semble absurde, le Sahara n’ayant pas encore été touché par la vague d’attentats. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leila. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête : éloigner S. de la capitale. Pourtant, c’est en s’enfonçant dans le désert qu’ils vont se confronter à leur propre violence.
Sélectionné à la Semaine de la Critique à Cannes et au NIFFF, Abou Leila est un premier long-métrage fiévreux qui interroge le terrorisme en Algérie dans les années 1990.
«Abou Leila est un film sombre qui s’inscrit dans un contexte impossible, un film métaphorique avec plusieurs niveaux de lecture que j’ai essayé de faire cohabiter. D’où son côté baroque. Le scénario repose sur la relation d’amitié qui unit les deux protagonistes. D’un côté, il y a le grand frère protecteur ; de l’autre, le personnage principal d’une très grande fragilité» (Amin Sidi-Boumédiène).
Cannes 2019, Semaine de la Critique / NIFFF 2019, Sélection et Nomination au Prix du meilleur film fantastique européen


Bio Cinéaste
Né en 1982, Amin Sidi-Boumédiène obtient en 2005 son diplôme en réalisation à Paris au CLCF.
Son premier court-métrage, Demain, Alger? a été sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde. L’Île, son second court-métrage, a gagné le Prix du meilleur film au Festival d’Abu Dhabi. Il fait en 2014 son troisième court, Serial K., projeté aux journées Cinématographiques de Béjaia. Il vient d’achever son premier long-métrage, Abou Leila tourné en Algérie, sélectionné à la 58e Semaine de la Critique.


RENCONTRE CINéMA
En présence du cinéaste le samedi 25 janvier à 18h

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