
En 2075, une petite fille de 10 ans, Iris, voit un mystérieux garçon vêtu d’une combinaison arc-en-ciel tomber du ciel. C’est Arco. Il vient d’un futur lointain et idyllique où voyager dans le temps est possible. Iris le recueille et va l’aider par tous les moyens à rentrer chez lui.
Remarqué dans de nombreux festivals, lauréat du Cristal du meilleur long-métrage à Annecy et nommé pour la Caméra d’or à Cannes, ce premier long-métrage du bédéaste Ugo Bienvenu séduit et étonne. Sa grande maîtrise du style et son histoire bouleversante et moderne en font un film qui séduit tous les publics et n’a pas fini de faire parler de lui.
« Ce film d'animation séduit petits et grands, qu'on cherche à se divertir ou penser le monde. » (Bande à part)
« Dans un style rétrofuturiste qui rappelle les classiques américains de la SF, le premier long métrage d'Ugo Bienvenu dynamite à intensité égale la mièvrerie et le sérieux. » (Les Cahiers du Cinéma)
« La réussite laisse d'autant plus rêveur que c'est le premier film du bédéaste et clippeur Ugo Bienvenu, patronyme à l'image d'«Arco» : accueillant et généreux. » (L'Obs)
« Un bijou de dessin animé avec ses images à la beauté radieuse et son récit plein d'espoir. » (Télérama)

Céline arrive pour la première fois en Arménie afin de régulariser la mort d’Arto, son mari. Elle découvre qu’il lui a menti, qu’il a fait la guerre, usurpé son identité, et que ses anciens amis le tiennent pour un déserteur. Commence pour elle un nouveau voyage, à la rencontre du passé d’Arto : invalides des combats de 2020, vétérans des batailles victorieuses des années 1990, hantises d’une guerre qui n’en finit jamais. Elle court après un fantôme. Comment faire pour l’enterrer ? Peut-on sauver les morts ?
L'une des principales figures de la nouvelle vague du cinéma arménien, également de nationalité française et états-unienne, Tamara Stepanyan raconte ici l'histoire de l'Arménie au travers des yeux d'une française, Céline, interprétée par Camille Cottin. Entre découverte des paysages et de l'histoire arménienne, son premier long-métrage de fiction raconte l'histoire en marche d'un pays profondément marqué par les conflits et par une lutte perpétuelle pour leur identité. Bouleversant.
« D’un côté, cette approche un peu distante de la deuxième guerre du Haut-Karabagh (qui s'est officiellement soldée, fin 2023, pour les Arméniens, par la perte de la région) permet d'en aborder la souffrance sur un plan symbolique mais en même temps, elle accentue la conscience qu'on peut avoir de la férocité de ce conflit dont le reste du monde ne parle pas énormément. » (Mariana Hristova, Cineuropa.org)

Jérôme Clément-Wilz décide, après des années, de porter plainte contre le prêtre qui l’a agressé
sexuellement durant son enfance. Face à la justice, à sa famille, à lui-même, il remonte le fil de la mémoire, décortique les mécanismes de l’emprise, et redonne des mots à ce qui n’a, trop longtemps, pas pu être exprimé.
Le cinéaste se fait ici sujet et chercheur de sa propre histoire, histoire oubliée par une amnésie traumatique mais qui lui revient par bribes. Ses proches, celles et ceux qui auraient pu peut-être l'aider et, bien sûr, les autorité ecclésiastiques, sont confrontés ici à leur inaction et à la culture du silence qui protège les agresseurs. Plus qu’un témoignage, Ceci est mon corps est un geste de réappropriation : celle d’un corps, d’un récit, d’une légitimité. Un documentaire courageux et nécessaire, qui dit l’inacceptable avec pudeur et force.
« Une sincérité radicale » (Hélène Riffaudeau, Le Nouvel Obs)
«
Responsabilité parentale, protection face aux violences sexuelles
infantiles, statut (complexe) de victime : avec une puissance rare, le
documentariste réussit à conjuguer toutes ces thématiques dans un film
majeur et remarquable d’un bout à l’autre. » (Emmanuelle Skyvington, Télérama)

Shaï et Djeneba ont 20 ans et sont amies depuis l’enfance. Cet été, elles sont animatrices dans une colonie de vacances. Elles accompagnent dans la Drôme une bande d’enfants qui comme elles ont grandi entre les tours de la place des Fêtes à Paris. À l’aube de l’âge adulte, elles devront faire des choix pour dessiner leur avenir et réinventer leur amitié.
Après un premier long-métrage en 2022, Les Pires, sacré du Prix Un Certain Regard à Cannes, le duo formé par Lise Akoka et Romane Gueret est de retour avec un long-métrage tiré de leur série Tu préfères?, présenté à Cannes Première en 2025. Un film lumineux sur la jeunesse, ses rencontres, ses bouleversements et ses rires, le tout dans un joyeux décor de colonie de vacances.
«Le film frappe par la justesse des dialogues, le vocabulaire utilisé et l’impeccable direction des jeunes acteurs. Comme dans Les Pires, ces expertes du casting sauvage ont brillé. Les mômes choisis sont d’un naturel sidérant, hilarants dans leurs discussions de mini-adultes. […] En cheffe de troupe ? L’impeccable chanteuse Amel Bent, une révélation. Viser la Lune, ça ne fait pas peur à Lise Akoka et Romane Gueret.» (Caroline Besse, Télérama)
| L | M | M | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |