25 septembre


Le P'tit CityClub

11h

Pat et Mat au Jardin

DÈS 3 ANS

De Marek Beneš
Animation, République tchèque, 48’, sans dialogue, 0/6 ans

Déraciner un arbre desséché, construire un parasol pour profiter de leur partie d’échecs à l’abri du soleil, transporter un cactus sans se faire piquer, gonfler leur piscine, recycler leurs assiettes pour un barbecue, fabriquer un presse-agrumes... Nos deux inséparables bricoleurs – toujours aussi maladroits! – continuent de se lancer dans des travaux sans se préoccuper de la marche à suivre. Gare aux catastrophes! Mais grâce à leur optimisme et à leur imagination sans faille, ils parviennent toujours à trouver des solutions!
Un programme de six courts-métrages où les enfants découvriront la force de la persévérance et que l’on apprend toujours de ses erreurs.

DOSSIER D'ACTIVITÉS
> Télécharger le dossier d'activités
SÉANCE RELAX
Dimanche 25 septembre à 11h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de septembre à décembre (pdf)

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.
Dimanche 4 septembre: Journée du Cinéma: 5.- par entrée


films du mois

16h30

Les Goûts et les couleurs

De Michel Leclerc
Fiction, France, 2022, 1h50, en français, 16/16

Marcia, jeune chanteuse passionnée, enregistre un album avec son idole Daredjane, icône rock des années 1970, qui disparaît soudainement. Pour sortir leur album, elle doit convaincre l’ayant-droit de Daredjane, Anthony, placier sur le marché d’une petite ville, qui n’a jamais aimé sa lointaine parente et encore moins sa musique. Entre le bon et le mauvais goût, le populaire et le chic, la sincérité et le mensonge, leur deux mondes s’affrontent. À moins que l’amour, bien sûr....
Pour son nouveau film, le réalisateur du Nom des gens et de La Lutte des classes signe une romance joyeuse, musicale et mélancolique qui questionne les rapports de classe. Un film plein de charme, portée par l'interprétation impressionnante de Félix Moati, Rebecca Marder et Judith Chemla.
«Michel Leclerc aime observer la société française et ses fractures. Il le prouve une nouvelle fois dans Les Goûts et les Couleurs, une fiction qui, derrière sa fantaisie musicale et ses faux airs de comédie romantique, examine la violence de classe et les préjugés qui sévissent des deux côtés du périph. Un film inventif.» (Les Échos)
«Une réussite qui doit beaucoup à ses comédiens: Félix Moati et Rebecca Marder étincellent de charme, et Judith Chemla, dans le rôle d’une vedette pop entre Brigitte Fontaine et Catherine Ringer, touche au sublime.» (L'Obs)
«Michel Leclerc met en scène une passion a priori improbable entre deux protagonistes qui bousculent leurs préjugés et se libèrent des entraves de leur "communauté" respective. En amour comme ailleurs, raconte en filigrane le cinéaste, se soustraire à la lutte des classes n’est pas chose aisée. Foncez dans les salles découvrir ce beau combat, vous ne le regretterez pas.» (Marianne)
«Pleine de charme et de poésie, mais si moins surprenante que ses précédents films, cette jolie histoire d’amour musicale aborde les thèmes chers à Michel Leclerc qu’il interroge ici brillamment: les rapports de classes et les codes culturels.» (Le Parisien)


films du mois

18h30

Couvre-feu. Journal de Monique Saint-Hélier (1940-44)

De Rachel Noël
Docu-fiction, Suisse, 2022, 1h10, en français, 16/16

C’est l’été. Deux adolescentes pénètrent dans une maison inhabitée. En montant dans le grenier, elles y découvrent une grande malle. À l’intérieur de celle-ci, des vêtements, des photographies, des cahiers, des lettres. Et un journal intime tenu quotidiennement sous l’Occupation allemande de 1940 à 1944. Intriguées et amusées, les deux jeunes filles se déguisent et dévoilent le monde d’une écrivaine. Celui de Monique Saint-Hélier. Une Suissesse ayant vécu recluse à Paris pendant la Guerre. Clouée au lit, car très malade, elle écrit. Et plonge dans une rêverie. Un voyage inattendu où le cauchemar de sa réclusion et de la guerre tendent la main au Paradis perdu de son enfance.
«Dans ce dispositif fictionnalisé, la réalisatrice Rachel Noël fait revivre Monique Saint-Hélier le temps d’un film. Elle fait apparaître de manière surprenante, dans un temps suspendu, les êtres qui l’ont accompagnée durant sa vie: son mari Blaise Briod, ses ami·e·s Rainer Maria Rilke et Marie Laurencin, mais aussi les femmes qui l’inspirent: Katherine Mansfield, Emily Brontë, Virginia Woolf et bien d’autres. La splendide renaissance d’une œuvre littéraire par le pouvoir du cinéma.» (Visions du Réel).

RENCONTRE CINÉMA
Mardi 27 septembre à 20h en présence de la cinéaste I Toutes les informations

en collaboration avec Visions du Réel on Tour
ET ENCORE
Samedi 17 septembre à 18h30, projection en présence de la cinéaste et des éditeurs du Journal de Monique Saint-Hélier (Editions de l'Aire)


films du mois

20h

Bruno Reidal, confession d'un meurtrier

De Vincent Le Port
Fiction, France, 2021, 1h41, en français, 16/16

Cantal, 1er septembre 1905. Un séminariste de 17 ans est arrêté pour le meurtre d’un enfant de 12 ans. Pour comprendre son geste, des médecins lui demandent de relater sa vie depuis son enfance jusqu’au jour du crime…
Pour son premier long-métrage, sélectionné à Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2021, Vincent Le Port signe un film glaçant, basé sur l’histoire vraie de Bruno Reidal, jeune paysan du Cantal qui, toute sa vie, lutta contre ses pulsions meurtrières.
Une œuvre déroutante et intelligente, portée par la mise mise en scène chirurgicale du cinéaste français et par l'interprétation impressionnante de Dimitri Doré, lauréat du Prix du meilleur acteur au festival Premiers Plans d'Anger.
Au croisement de Bresson et de Haneke, Bruno Reidal signe les débuts d’un cinéaste d’exception, sachant donner une existence tangible et crédible à un monde social ancien, filmant au cordeau avec une perception aiguë de la puissance expressive, et estompant l’austérité du récit en rythmant parfaitement un déroulé narratif entremêlant flashbacks, voix off et interrogatoires.» (Cineuropa)
«Un long-métrage qui n’explique rien mais qui explore tout, avec une justesse constante. Bruno Reidal est un grand film d’exploration.» (Les Inrockuptibles)
«Avec ce premier long-métrage étourdissant de sang-froid et d’intelligence, Le Port soigne ses cadres, recourt au flash-back, contraint son réalisme à l’austérité, ne cherche rien d’autre que de rendre toutes ses raisons à ce crime atroce. Et y parvient aussi grâce à Dimitri Doré, traversé par une grâce butée.» (L’Obs)
«Voici une étude au naturalisme aride de la haine, du mal comme possible fête, de la mort comme joie, mais sans plus d’épiphanie que ce grand dégoût de soi, de l’autre, que l’incompatibilité de soi à soi, aux hommes, à Dieu, au monde.» (Libération)

RENCONTRE CINéMA
Mardi 13 septembre à 20h en présence du cinéaste
> Toutes les informations

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