26 avril


films du mois

18h30

Border (Gräns)

De Ali Abbasi
Fiction, 2018, Danemark, Suède, 1h48, v.o. s-t fr., 16/16

Tina est une douanière au don un peu particulier: dotée d’une intuition extraordinaire, elle est capable de détecter les personnes ayant quelque chose à cacher. Se sentant différente depuis toujours, elle rencontre le très énigmatique Vore, un homme d'apparence suspecte et qui va éveiller en elle toutes sortes de sentiments…
«Border est finalement le film le plus surprenant de ce début d'année, le plus étrange, sûrement, le plus dérangeant, aussi; passionnant, également, parce qu'il n'avance jamais là où on l'attend, brisant menu l'idée selon laquelle avec un peu de culture cinéma on sait à peu près ce qui va se passer et dans quel univers on baigne» (L’Express).
«Ali Abbasi s'affirme comme un maître dans le mélange des genres, combinant polar, romance, merveilleux et même horreur, sans effort apparent, juste dans la singularité de son regard sur des personnages et des situations qui s'ancrent dans le réel pour mieux s'en détacher» (Positif).
Cannes, Prix Meilleur film Un Certain Regard / European Film Awards 2018, nominations meilleur scénario, meilleur film, meilleure actrice et meilleur réalisateur / Los Angeles 2018, Meilleur film

AVEC
Eva Melander, Eero Milonoff, Jörgen Thorsson

Bio réalisateur
Ali Abbasi, né en 1981 en Iran, publie plusieurs nouvelles.
Il abandonne ses études à l’Université polytechnique de Téhéran et voyage en Europe, où il finit par s’établir en Suède pour étudier l’architecture. Après l’obtention de son diplôme en 2007, Ali Abbasi entre à l’école de cinéma du Danemark. Son premier long-métrage, Shelley (2016) était sélectionné au Festival de Berlin.


films du mois

20h30

Les Éternels

De Jia Zhang-ke
Fiction, Chine, France, Japon, 2018, 2h21, v.o. s-t fr., 16/16

En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. À sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui…
«Si Jia Zhang-Ke dépeint parfaitement le milieu et le cadre, il filme avant tout un portrait de femme, une histoire de femme. Une femme droite, entière, fidèle à elle-même confrontée à une trahison et à des hommes pleutres, enfantins, immatures» (CultureBox).
«Telle est la manière originale avec laquelle Jia Zhang-ke – désireux depuis quelque temps de se confronter au genre – s’empare du film noir, après s’être essayé au film de sabre ainsi qu’au mélo. Celui-ci, magnifiquement déstabilisant, poétique et fulgurant, opaque et lumineux à la fois, fera, ­gageons-le, partie de ses plus grands films» (Le Monde).
Cannes 2018, Compétition internationale

Avec
Zhao Tao, Fan Liao, Zheng Xu

Bio Réalisateur
Né à Fenyang, Shanxi, en 1970, Jia Zhang-ke est diplômé de l’Université du cinéma de Pékin. Son premier film, Xiau Wu, a notamment été récompensé à Berlin et Vancouver.
Depuis, ses films ont été montrés dans les festivals européens les plus importants: Still Life reçoit le Lion d’or à Venise en 2006, A Touch of sin obtient le prix du meilleur scénario à Cannes en 2013. Dans plusieurs de ses films, Jia Zhang-Ke brouille la frontière entre fiction et documentaire. Il a également produit les films de jeunes réalisateurs et a fait des apparitions dans des films d’autres réalisateurs.

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