
Romane décide d’adapter pour le cinéma le livre de Clémentine Autain consacré à sa mère. Ce projet va l’obliger à se confronter à son passé et à sa propre mère qui l’a abandonnée quand elle avait neuf mois.
Présenté en sélection officielle à Cannes en 2025, cette histoire artistique et personnelle démarre avec l’envie d’adapter le livre de Clémentine Autain, mais devient vite un terrain de réflexions personnelles pour Romane Bohringer. Avec une lueur d’espoir au bout : au-delà de la douleur de l’abandon, il y a la possibilité de rompre cette chaîne, ce cercle vicieux, et le bonheur de savoir qu’elle ne reproduira pas les schémas de celles et ceux avant elle.
« Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice. » (Valérie Gaget, Franceinfo Culture)
« En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant. » (Michaël Mélinard, L'Humanité)
Lund 9 février à 20h, projection en présence de la cinéaste
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À la fin de la première guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse « la divine ».
Présenté en avant-première à la Mostra de Venise 2025, le nouveau film de Pietro Marcello est porté par l’excellente Valeria Bruni Tedeschi dans le rôle de l’actrice et icône italienne Eleonora Duse. Une interprétation brillante, entourée d’un excellent casting pour une fresque majestueuse sur l’Italie au lendemain de la Première Guerre Mondiale.
« L'un des aspects intéressants du film de Pietro Marcello est la manière dont il dépeint cette évolution politique. La dictature - ici représentée par Vincenzo Pirrotta dans le rôle de Benito Mussolini - arrive souvent sur des pattes de velours. Cent ans plus tard, ce constat est plus que jamais d'actualité. » (Simon Eberhard, OutNow)
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