
Sergio voyage en Guinée-Bissau pour travailler comme ingénieur environnemental sur la construction d'une route entre le désert et la forêt. Il se lie à deux habitant·es de la ville, Diara et Gui, dans une relation intime mais déséquilibrée. Il apprend bientôt qu'un ingénieur italien, affecté à la même mission que lui quelques mois auparavant, a mystérieusement disparu.
Film-fleuve aussi radical qu'envoûtant, présenté en sélection officielle à Cannes dans la section Un Certain Regard, et prix d'interprétation féminine de cette même catégorie pour Cleo Diára, Le Rire et le couteau aborde de multiples sujets sans tomber dans le didactisme, du néocolonialisme au patriarcat en passant par les normes de genre, le racisme et le classisme. Une histoire de désir et de solitude qui ne laisse pas indemne.
« C’est la passivité comme renoncement à être celui qui impose son monde, ses idées, sa morale. Il en ressort un film assez inouï, dont on sent que l’auteur·rice en est autant le cinéaste Pedro Pinho que ses interprètes. Une prodigieuse utopie de cinéma en germe. » (Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles)
« Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours. » (Pierre Barbancey, L'Humanité)

Romane décide d’adapter pour le cinéma le livre de Clémentine Autain consacré à sa mère. Ce projet va l’obliger à se confronter à son passé et à sa propre mère qui l’a abandonnée quand elle avait neuf mois.
Présenté en sélection officielle à Cannes en 2025, cette histoire artistique et personnelle démarre avec l’envie d’adapter le livre de Clémentine Autain, mais devient vite un terrain de réflexions personnelles pour Romane Bohringer. Avec une lueur d’espoir au bout : au-delà de la douleur de l’abandon, il y a la possibilité de rompre cette chaîne, ce cercle vicieux, et le bonheur de savoir qu’elle ne reproduira pas les schémas de celles et ceux avant elle.
« Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice. » (Valérie Gaget, Franceinfo Culture)
« En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant. » (Michaël Mélinard, L'Humanité)
Lund 9 février à 20h, projection en présence de la cinéaste
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Cinéaste argentine ayant grandi à Genève, Milagros Mumenthaler signe ici l'histoire d'une femme en pleine crise identitaire, alors même que son travail de styliste est célébré dans la ville de Calvin. Un portrait psychologique tout en finesse et une chute intérieure masquée par des faux-semblants. La cinéaste sera présente au CityClub pour la première projection de son film.
(Fiction, Suisse/Argentine, 2025, 1h44, v.o. espagnol sous-titrée français, 16/16) – Au sommet de sa carrière, Lina 34 ans, styliste argentine, est prise d'une impulsion soudaine après une cérémonie de remise de prix en Suisse. De retour à Buenos Aires, elle décide de ne rien dire à personne, mais quelque chose en elle a basculé – silencieux et invisible. Cela lui dévoile subtilement un passé qu'elle pensait avoir laissé derrière elle.
Le film sera à l'affiche tout le mois de mars au Cinéma CityClub
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