28 septembre


films du mois

16h30

Monos

D'Alejandro Landes
Fiction, Colombie, Argentine, Pays-Bas, Allemagne, Suède, Uruguay, Suisse, 2019, 1h42, v.o. s-t fr., 16/16

Dans ce qui ressemble à un camp de vacances isolé au sommet des montagnes colombiennes, des adolescents, tous armés, sont chargés de veiller à ce que Doctora, une otage américaine, reste en vie. Mais quand ils tuent accidentellement la vache prêtée par les paysans du coin, et que l'armée régulière se rapproche, l'heure n'est plus au jeu mais à la fuite dans la jungle...
Quelque part entre Apocalypse Now de Francis Ford Coppola et Sa majesté des mouches de William Golding, Monos transcende les époques et les conflits. Une expérience sensorielle intense habité d’une étonnante et paradoxale beauté. «Un film captivant, parfois hypnotisant, dans lequel les notions de bien et de mal sont moins évidentes que le désir urgent de rester en vie» (Screen International).
Festivals: Sundance 2019, Prix spécial du Jury / Berlinale 2019, Sélection / Transilvania 2019, Prix du meilleur film / NIFFF 2019, Sélection

AVEC
Julianne Nicholson, Moises Arias, Julián Giraldo

Bio Réalisateur
Alejandro Landes est un réalisateur, producteur et scénariste Colombiano-Équatorien.
Son premier documentaire, Cocalero, consacré à la campagne électorale d’Evo Morales, est projeté au Festival de Sundance en 2007 et sort dans plus de vingt pays. En 2010, il écrit, réalise et produit son premier film, Porfirio, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs en 2011 et lauréat de nombreux prix dans plusieurs festivals. Pour Monos, son second film, il réunit un casting allant de Julianne Nicholson à Moises Arias et s’est entouré de Mica Levi pour la musique. Il remporte le prix spécial du Jury à Sundance.

Journée du cinéma
Dimanche 1er septembre à 21h: 5.- la place


films du mois

18h30

Give me Liberty

De Kirill Mikhanovsky
Fiction, États-Unis , 2019, 1h51, v.o. s-t fr., 16/16

Vic, malchanceux jeune Américain d’origine russe, conduit un minibus pour personnes en situation de handicap à Milwaukee. Alors que des manifestations éclatent dans la ville, il est déjà très en retard et sur le point d’être licencié. À contrecœur, il accepte cependant de conduire son grand-père sénile et ses vieux amis Russes à des funérailles. En chemin, Vic s’arrête dans un quartier afro-américain pour récupérer Tracy, une femme atteinte de la maladie de Lou Gehrig. C’est alors que la journée de Vic devient joyeusement incontrôlable...
Le cinéaste s’inspire de sa propre jeunesse pour ce film au rythme effréné. Beau et touchant! «Et l'on est emporté par l'énergie qui s'y déploie, par la puissance des émotions qu'il suscite, du rire franc aux larmes plus ou moins contenues, par la rapidité et l'efficacité des changements de registres et par l'audace des ellipses» (Positif). «Un film bordélique à l'électricité joyeuse» (Le Nouvel Observateur).
Festivals: Cannes 2019, Quinzaine des Réalisateurs / Sundance 2019, Sélection / Jerusalem 2019, Prix du meilleur film «In the Spirit of Freedom»

Avec
Chris Galust, Lauren «Lolo» Spencer, Maxim Stoyanov

Bio réalisateur
Né à Moscou, Kirill Mikhanovsky s’installe aux États-Unis et travaille en tant qu’ambulancier tout en étudiant les langues.
Diplômé en cinéma de l’université de New York, il réalise son premier long-métrage au Brésil, Sonhos de Peixe sélectionné à la Semaine de la Critique à Cannes. Give Me Liberty est le premier film d’une série de projets qu’il développe et produit au sein de Give Me Liberty Productions avec la scénariste et productrice Alice Austen. Il est également le coscénariste et producteur de Gabriel et la montagne (projeté au City en 2017) et Coming to You.

Journée du cinéma
Dimanche 1er septembre à 16h30: 5.- la place


films du mois

20h30

Varda par Agnès

D’Agnès Varda
Documentaire, France, 2019, 1h55, en français, 16/16

Le dernier documentaire d’Agnès Varda se concentre sur son parcours de réalisatrice, offrant un éclairage personnel sur sa démarche de création qu’elle appelle la «cinécriture». À travers ses «Leçons de cinéma» et conférences entre Paris, Pékin et Los Angeles, cette fascinante conteuse nous propose une incursion dans son univers, l’opportunité pour elle de continuer à semer des désirs de cinéma.
«Tandis que premier volet est dédié au XXe siècle et à la période "analogue" de son cinéma, le second se concentre davantage sur les arts visuels et le documentaire, en partant des années 2000. Partageant ce périple biographique et historique avec des interlocuteurs privilégiés, la réalisatrice livre un film-somme; une plongée inspirante et touchante dans un univers peu conventionnel, où le recyclage et la créativité sont rois» (Visions du Réel).
Festivals: Berlinale 2019, Sélection / Visions du Réel 2019, Sélection

Bio Réalisatrice
Née en Belgique en 1928, Agnès Varda déménage avec sa famille dans le Sud de la France en 1940 pour échapper à la guerre.
Après l’adolescence à Sète, elle monte à Paris où elle étudie à l’École du Louvre et la photographie à l’École de Vaugirard. Elle devient photographe pour Jean Vilar, puis pour le Théâtre National Populaire. Elle organise sa première exposition en 1954 dans la cour de son domicile. La même année, elle fonde Ciné Tamaris pour produire et réaliser son premier film, La Pointe courte. Considérée comme la marraine de la Nouvelle vague française, elle a réalisé de nombreux courts, films de fiction et documentaires. En 2003, elle commence sa troisième carrière en tant qu’artiste plasticienne lors de la Biennale de Venise.

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