10 janvier


Ciné-seniors

14h30

Pavarotti

De Ron Howard
Doc., Etats-Unis, GB, 2019, 1h54, v.o. s-t fr., 6/10

Le cinéaste Ron Howard retrace l’incroyable vie et la carrière de Luciano Pavarotti, le «Tenor du peuple», en s’appuyant sur des archives rares et inédites ainsi que de nombreux témoignages. Artiste hors-norme, bouleversant et hors-catégorie, Luciano Pavarotti aura aussi été une personnalité à la générosité exceptionnelle, se battant autant pour faire découvrir l’Opéra au monde entier que pour soutenir des causes chères à son cœur. Son charisme irradie ce film-hommage exceptionnel.

Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.- (collation comprise)

films du mois

19h

Tout ce qu'il me reste de la révolution

De Judith Davis
Fiction, France, 2019, 1h28, en français, 16/16
Avec Judith Davis, Malik Zidi, Claire Dumas

Angèle avait 8 ans quand s’ouvrait le premier McDonald’s de Berlin-Est... Depuis, elle se bat contre la malédiction de sa génération: être né «trop tard», à l’heure de la déprime politique mondiale. Elle vient d’une famille de militants, mais sa mère a abandonné du jour au lendemain son combat politique, pour déménager, seule, à la campagne, et sa sœur a choisi le monde de l’entreprise. Seul son père, ancien maoïste chez qui elle retourne vivre, est resté fidèle à ses idéaux. En colère, déterminée, Angèle s’applique autant à essayer de changer le monde qu’à fuir les rencontres amoureuses. Que lui reste-t-il de la révolution, de ses transmissions, de ses rendez-vous ratés et de ses espoirs à construire ? Tantôt Don Quichotte, tantôt Bridget Jones, Angèle tente de trouver un équilibre...
Le premier long-métrage de Judith Davis, qui adapte ici la pièce de théâtre homonyme créée avec son collectif «L’avantage du doute», a conquis le public du VIFFF. Un film qui met en scène le désarroi politique d’une époque avec une énergie communicative.
«Ce premier film politique en forme de comédie légère nous apporte le bonheur, ici et maintenant» (Bande à Part).
«De sa conception à sa réalisation, Tout ce qu’il me reste de la révolution porte en lui une utopie. Il le fait avec modestie, intelligence, subtilité et humour» (Positif).
Festival du film francophone d'Angoulême - Prix du Jury / VIFFF Prix du Public


films du mois

21h

Abou Leila

D’Amin Sidi-Boumédiène
Fiction, Algérie, France, Qatar, 2019, 2h20, v.o. s-t fr., 16/16

Algérie, 1994. S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leila, un dangereux terroriste. La poursuite semble absurde, le Sahara n’ayant pas encore été touché par la vague d’attentats. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leila. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête : éloigner S. de la capitale. Pourtant, c’est en s’enfonçant dans le désert qu’ils vont se confronter à leur propre violence.
Sélectionné à la Semaine de la Critique à Cannes et au NIFFF, Abou Leila est un premier long-métrage fiévreux qui interroge le terrorisme en Algérie dans les années 1990.
«Abou Leila est un film sombre qui s’inscrit dans un contexte impossible, un film métaphorique avec plusieurs niveaux de lecture que j’ai essayé de faire cohabiter. D’où son côté baroque. Le scénario repose sur la relation d’amitié qui unit les deux protagonistes. D’un côté, il y a le grand frère protecteur ; de l’autre, le personnage principal d’une très grande fragilité» (Amin Sidi-Boumédiène).
Cannes 2019, Semaine de la Critique / NIFFF 2019, Sélection et Nomination au Prix du meilleur film fantastique européen


Bio Cinéaste
Né en 1982, Amin Sidi-Boumédiène obtient en 2005 son diplôme en réalisation à Paris au CLCF.
Son premier court-métrage, Demain, Alger? a été sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde. L’Île, son second court-métrage, a gagné le Prix du meilleur film au Festival d’Abu Dhabi. Il fait en 2014 son troisième court, Serial K., projeté aux journées Cinématographiques de Béjaia. Il vient d’achever son premier long-métrage, Abou Leila tourné en Algérie, sélectionné à la 58e Semaine de la Critique.


RENCONTRE CINéMA
En présence du cinéaste le samedi 25 janvier à 18h

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