6 septembre


films du mois

20h

Magdala

De Damien Manivel
Fiction, France, 2022, 1h18, en français, 16/16

Depuis la mort de Jésus, Marie-Madeleine s’est retirée hors du monde. Ses cheveux sont devenus blancs, elle se nourrit de baies, boit l'eau de pluie et dort parmi les arbres. Seule au cœur de la forêt, elle se souvient de son amour perdu. Elle cherche un chemin pour le retrouver…
Depuis 2014, l’ancien danseur Damien Manivel a écrit et réalisé cinq longs-métrages présentés et récompensés dans des festivals majeurs (Cannes, Locarno, Venise et San Sebastian, notamment). Magdala, dernier en date, nous propulse avec force et épure dans une dimension mystique saisissante, portée par l’actrice et chorégraphe Elsa Wolliaston. Un film sur l’absence, sur la nature et sur la foi. Un film d’amour.
«Rarement a émergé au cinéma avec une telle évidence la spiritualité (chrétienne ou autre) comme expression d’une absence insondable, que Wolliaston réussit à rendre émotionnellement et physiquement palpable.» (Les Cahiers du Cinéma)
«Une vie de sainte par la bande, entre colère de la dépossession et ballet nocturne sabbatique: avec Magdala, Manivel réussit le pari du respect strict des Écritures, rehaussé par une rêche et sublime dérive amoureuse – Magdala, elle aussi, s’est donnée pour nous.» (Les Fiches du Cinéma)
«La caméra de Damien Manivel capte l’essence d’une solitude via une fascination totale pour l’épure. Rarement la quête de sacré n’a été aussi concrète.» (Les Inrockuptibles)

RENCONTRE CINéMA
Mardi 6 septembre à 20h en présence du cinéaste I Toutes les informations

Rencontre cinéma

20h

Magdala / Rencontre avec Damien Manivel

Damien Manivel, lauréat en 2019 du Prix de la meilleure réalisation à Locarno avec Les Enfants d'Isadora, vient présenter à Pully son nouveau film Magdala, à l'affiche tout septembre. Pour son cinquième long-métrage, sélectionné en mai dernier à Cannes, le cinéaste français s'approprie le personnage de Marie-Madeleine et propose une quête du sacré autant qu'un film sur l'amour.

Magdala de Damien Manivel
(Fiction, France, 2022, 1h18, en français, 16/16) – Depuis la mort de Jésus, Marie-Madeleine s’est retirée hors du monde. Ses cheveux sont devenus blancs, elle se nourrit de baies, boit l'eau de pluie et dort parmi les arbres. Seule au cœur de la forêt, elle se souvient de son amour perdu. Elle cherche un chemin pour le retrouver…
Depuis 2014, l’ancien danseur Damien Manivel a écrit et réalisé cinq longs-métrages présentés et récompensés dans des festivals majeurs. Magdala, dernier en date, nous propulse avec force et épure dans une dimension mystique saisissante, portée par l’actrice et chorégraphe Elsa Wolliaston. Un film sur l’absence, sur la nature et sur la foi. Un film d’amour.
«Rarement a émergé au cinéma avec une telle évidence la spiritualité (chrétienne ou autre) comme expression d’une absence insondable, que Wolliaston réussit à rendre émotionnellement et physiquement palpable.» (Les Cahiers du Cinéma)
«Une vie de sainte par la bande, entre colère de la dépossession et ballet nocturne sabbatique: avec Magdala, Manivel réussit le pari du respect strict des Écritures, rehaussé par une rêche et sublime dérive amoureuse – Magdala, elle aussi, s’est donnée pour nous.» (Les Fiches du Cinéma)
«La caméra de Damien Manivel capte l’essence d’une solitude via une fascination totale pour l’épure. Rarement la quête de sacré n’a été aussi concrète.» (Les Inrockuptibles)


Damien Manivel À PROPOS Du film
«Au montage de mon film précédent, Les Enfants d’Isadora, j’ai été troublé par le dernier plan quand Elsa Wolliaston lève ses yeux vers le ciel. Je lui ai trouvé un accent mystique. Je me suis alors dit qu’il fallait que je fasse un film autour du sacré avec elle.
J’ai pensé à la figure de la religieuse, avant de me rendre compte que c’était la sainte qui m’intéressait. Avec mon co-scénariste, Julien Dieudonné, on a fait des recherches autour des vies de saints, de moines errants, puis on s’est fixés sur Marie-Madeleine, car elle porte une idée à la fois spirituelle et charnelle. Son parcours pose la question de l’exil, de la foi, de la contemplation mystique et par-dessus tout de l’amour fou. C’est un personnage qui a été beaucoup représenté dans l’Histoire de l’art. Tout ce matériau, les peintures, les poèmes à son sujet, nous ont aidés et profondément nourris. Nous sommes partis des légendes du Moyen Âge racontant qu’après la mort du Christ, elle s’était isolée dans une forêt hostile, un désert spirituel, pour y passer le reste de sa vie avec le souvenir de son amour perdu. Les peintures la représentent la plupart du temps comme une belle jeune femme, souvent dénudée, en méditation dans une grotte. Il y a un crâne près d’elle, et elle tient une croix en main. Il existe en revanche peu de représentations de Marie-Madeleine âgée. Ce qui m’a animé en tant que cinéaste, c’est de rêver à ce qui pourrait s’être passé dans cette forêt. Comment mangeait-elle, dormait-elle, observait-elle le monde autour d’elle et à quoi pensait-elle? Le film est donc une rêverie sur son ermitage et plus particulièrement sur les derniers jours de sa vie. Il y a très peu de documents là-dessus. On sait juste qu’elle y a passé trente ans et qu’à sa mort, les anges l’emportèrent au ciel. C’est peu, cela laisse donc la place à mon travail de cinéaste.»

À L'AFFICHE EN SEPTEMBRE
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INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

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