janvier   


films du mois

Le Syndrome des amours passées

De Ann Sirot et Raphaël Balboni
Fiction, Belgique, France, 2023, 1h29, en français, 16/16

Rémy et Sandra n’arrivent pas à avoir d’enfant car ils sont atteints du mystérieux "Syndrome des Amours Passées". Pour guérir, il n’y a qu’une seule solution: ils doivent recoucher avec l’ensemble de leurs exs.

À partir de ce postulat absurde, le film, sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes, interroge avec malice les liens complexes entre amour, sexualité et famille. Une fable loufoque qui renouvelle la comédie de couple!
Sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes, ce nouveau film du tandem d’auteurs-réalisateurs belges Ann Sirot et Raphaël Balboni (à qui l'on doit de nombreux courts-métrages remarqués ainsi que la comédie dramatique Une vie démente) met en scène les talentueux Lucie Debay et Lazare Gousseau et confirme le goût et le talent des cinéastes pour les univers joyeusement farfelus.
«Derrière ce conte cocasse et moins léger qu’il ne paraît, Ann Sirot et Raphaël Balboni confirment leur talent de conteur dans un style frais et inimitable.» (aVoir-aLire)
«Le talent des comédiens Lucie Debay et Lazare Gousseau, et des personnages secondaires épatants, interprétés notamment par Nora Hamzawi et Florence Loiret-Caille, contribuent grandement à la réussite de cet ovni décalé et réjouissant.» (Le Parisien)
«Posant un regard moderne sur le couple et la sexualité (explorés avec une légèreté qui n'empêche pas la profondeur), cette comédie séduit par son humour, sa créativité, son originalité.» (Le Journal du Dimanche)


films du mois

Les Herbes sèches

De Nuri Bilge Ceylan
Fiction, Turquie, France, Allemagne, Suède, 2023, 3h17, v.o. s-t fr., 16/16

Enseignant de dessin dans un village reculé d’Anatolie, Samet espère depuis plusieurs années être muté à Istanbul. Alors qu’il est confronté à de graves accusations, qui visent aussi Kenan, son collègue, colocataire et ami, il rencontre Nuray, une jeune professeure engagée qui ne le laisse pas indifférent…

Dans Les Herbes sèches, le neuvième film de Nuri Bilge Ceylan (Le Poirier sauvage, Winter Sleep, Il était une fois en Anatolie…), le cinéaste turc sonde les tréfonds de l’humanité, décrivant l'individualisme et les inégalités de classe. Soutenu par une mise en scène brillante, Les Herbes sèches a été présenté en compétition à Cannes, où l’actrice Merve Dizdar a reçu le Prix d’interprétation pour son rôle de Nuray. Du grand cinéma!
«Avec Les Herbes sèches, Nuri Bilge Ceylan prouve une fois encore qu’il est un grand cinéaste des affres et de l’intériorité humaines.» (Bande à Part)
«À la croisée de l’infime et du grandiose, du pathétique et de l’infini, Les Herbes sèches est un film immense.» (Transfuge)
«L’une des œuvres les plus brillamment dérangeantes présentées à Cannes ces dernières années.» (IndieWire)
«Un film à la fois très sombre sur l’humanité et d’une beauté époustouflante.» (Elle)
«Une fresque sensible et littéraire, tchékhovienne en diable, sur le temps qui passe et les sentiments qui renaissent.» (Télérama)


Le P'tit CityClub

Les Ours gloutons

DÈS 3 ANS

D’Alexandra Májová et Katerina Karhánková
Programme de courts-métrages, Animation, République tchèque, 2020, 40’, en français, 0/6 ans

Nico, tout menu, et Mika, bien en chair, ne ressemblent à aucun autre ours de leur espèce: alors que d’ordinaire les ours bruns ont tendance à être solitaires, ces deux-là sont inséparables! Ils vivent ensemble dans une confortable cabane au milieu de la forêt et partagent la même passion pour les bons petits plats. Ils sont d’ailleurs prêts à tout pour s’en procurer, quels qu’en soient les risques… Leurs plans sont parfois contrariés, mais Nico et Mika restent toujours positifs. Et chacune de leurs aventures se termine toujours bien!
Deux amis au tempérament et au physique différents, unis par la gourmandise! Réalisé en papier découpé, Les Ours gloutons rassemble six histoires pleines de gaieté, de gags et de rebondissements. Un programme charmant sur l’amitié, la solidarité et la bienveillance. On les aime, ces deux ours!
SÉANCE RELAX
Mercredi 17 janvier à 15h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

Dossiers

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2024

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


films du mois

La Chimera

D'Alice Rohrwacher
Fiction, Italie, France, Suisse, 2023, 2h14, v.o. s-t FR., 16/16

Chacun poursuit sa chimère sans jamais parvenir à la saisir… Pour certains, c'est un rêve d’argent facile, pour d'autres la quête d’un amour passé. De retour dans sa petite ville du bord de la mer Tyrrhénienne, Arthur retrouve sa bande de Tombaroli, des pilleurs de tombes étrusques et de merveilles archéologiques. Arthur a un don qu’il met au service de ses amis brigands: il ressent le vide. Le vide de la terre dans laquelle se trouvent les vestiges d’un monde passé. Le même vide qu’a laissé en lui le souvenir de son amour perdu, Beniamina…

Après Corpo Celeste, Le Meraviglie et Lazzaro Felice, la cinéaste italienne propose avec La Chimera «un voyage à travers les âges, les saisons et les civilisations, pour restituer la fresque complexe, parfois dramatique et parfois joyeuse, que constitue notre passé». Présenté en compétition à Cannes, tourné en pellicule avec une grande liberté formelle, La Chimera est un conte féérique, burlesque et exubérant. Un coup de cœur.
«En sortant de la projection de ce film de bande et de contrebande, peuplé de pilleurs de tombes étrusques, on retient deux ou trois choses qui rendent l’expérience prodigieuse: tout d’abord l’image, le grain du 35 millimètres scrutant les fresques italiennes dans un clair-obscur, le super-16 et le 16 millimètres transportant le spectateur dans le conte. La narration ensuite, qui sonde au-delà des dialogues, expérimente un langage muet et puise dans les chansons, interprétées par les comédiens, quelques éclairages sur la vie d’Arthur.» (Le Monde)
Alice Rohrwacher à propose de son film: «Là où j'ai grandi, on entendait souvent des histoires de trésors cachés, de fouilles clandestines et d'aventures mystérieuses. Il suffisait de tendre une oreille dans un bar pour entendre parler de cet homme qui avait découvert une tombe villanovienne un jour avec son tracteur; de cet autre qui, en creusant la nuit, avait déterré un collier d'or si long qu'il pouvait encercler sa maison avec; et d'autres encore qui avaient fait fortune en vendant, en Suisse, un vase étrusque déniché dans leur cave. Cette proximité entre le sacré et le profane, entre la mort et la vie, qui m'a fascinée pendant toute mon enfance, a façonné mon regard de cinéaste. C’est pour cela que j'ai décidé de réaliser un film qui raconte cette intrigue aux multiples facettes. Cette relation entre deux mondes, probablement la dernière pièce d'un triptyque (après Les Merveilles et Heureux comme Lazzaro) qui s'interroge sur une question qui m’est chère: que faire du passé?»


films du mois

Si seulement je pouvais hiberner

De Zoljargal Purevdash
Fiction, Mongolie, France, Suisse, Qatar, 2023, 1h38, v.o. s-t fr., 10/10

Ulzii, un adolescent d’un quartier défavorisé d’Oulan-Bator, est déterminé à gagner un concours scientifique qui lui permettrait d'obtenir une bourse et une perspective d'avenir. Mais lorsque sa mère trouve un emploi à la campagne, laissant seuls son frère, sa sœur et lui, il est déchiré entre la nécessité de s’occuper de sa fratrie et sa volonté d’étudier pour le concours. N'ayant pas d'autre choix, il accepte un travail risqué pour subvenir aux besoins de sa famille…

Premier film mongol présenté à Cannes, Si seulement je pouvais hiberner raconte, non sans humour, le parcours émancipatoire d'un adolescent, dans le froid glacial de Mongolie. Un drame social et politique sensible et puissant, à la portée universelle.
«À la manière du néoréalisme italien, la cinéaste suit son héros dans sa quête de bois et de survie. Si seulement je pouvais hiberner est un film à la fois âpre et chaleureux.» (Les Échos).
«Honnête et touchant, Si seulement je pouvais hiberner est un drame social sans détour avec une référence locale, un rayonnement universel et beaucoup de cœur» (View of the Arts)


Le P'tit CityClub

Chonchon, le plus mignon des cochons!

DÈS 4 ANS

De Mascha Halberstad
Animation, Pays-Bas, 2022, 1h10, en français, 0/6 ans

Lorsque Babs, 9 ans, reçoit comme cadeau de son grand-père un cochon nommé Chonchon, elle convainc ses parents de le garder à condition que Chonchon suive une formation pour chiots. Mais ses parents ne sont pas la plus grande menace pour Chonchon, car en réalité son grand-père participe secrètement au concours de charcuterie, qu’il compte enfin gagner…
Une comédie d’aventure avec une galerie de personnages attachants et un facétieux petit cochon que seuls les biscuits parviennent à faire bien se tenir. La cinéaste Mascha Halberstad, qui se réclame de Roald Dahl, réalise un film drôle et fantaisiste, qui parvient aussi à aborder des sujets graves et à interroger le rapport à la famille.
Dossiers

SÉANCE RELAX
Dimanche 28 janvier à 14h30
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2024

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


films du mois

Smoke Sauna Sisterhood

D'Anna Hints
Documentaire, Estonie, France, Islande, 2023, 1h29, v.o. s-t fr., 16/16

Au cœur des forêts estoniennes, au bord d’un lac, se trouve une petite cabane en bois. À l’intérieur, un sauna à fumée traditionnel. Des femmes de tous âges s’y réunissent. Dévêtues, enveloppées par les volutes, elles se confient les unes aux autres. Dialoguant sans tabou, dévoilant leurs secrets, elles parlent de désir, de sexualité, de maternité, d’amour, mais aussi de deuil, de souffrance et de la violence des hommes. Matérialisant ces récits en un hors-champs sidérant, Smoke Sauna Sisterhood est un hymne à la sororité.

Élu meilleur documentaire aux European Film Awards, récompensé du Prix de la mise en scène documentaire à Sundance, Smoke Sauna Sisterhood est le premier long-métrage de la cinéaste estonienne Anna Hints et le fruit de sept ans de travail.
La réalisatrice a tourné les sublimes images dans l’intimité d’un sauna à fumée de la communauté võro du sud-est de l’Estonie, dont la tradition est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Montrant en clair-obscur les corps de celles qui écoutent plutôt que celles qui parlent, la cinéaste nous emporte avec elles dans des histoires bouleversantes, révoltantes et inspirantes, où se croisent tous les rituels de la vie. Un film puissant pour que la honte se mue en force, pour que les rires et la joie d’être ensemble jaillissent.
«Les ombres, les volutes de fumée et les reflets luisants sur les peaux rosies composent un tableau d’une beauté abstraite, celui d’un espace sûr et inconnu à la fois, libre et accueillant.» (Cineuropa)


Film et concert

Live cinéma et concert: Casa Joia

COMPLET

C’est une grande joie que d’accueillir l’extraordinaire Souffle Collectif pour une résidence de création d’une semaine permettant d’imaginer cette soirée toute en joie, musique et arts vivants. En première partie magique, un étourdissant live cinéma de leur proche collaborateur et ami, le cinéaste Vincent Moon.

21h: concert de souffle collectif
La troupe Souffle Collectif s’empare du CityClub. Son idée: transformer le cinéma en un terrain de jeux et de rencontres faisant la part belle aux mélodies populaires, aux chants sacrés et envoûtants, aux aventures soniques... Le temps d’une soirée, le CityClub devient l’écrin d’une création en temps réel, où chacun et chacune pourra se laisser surprendre par la magie du lieu réinventé. Souffle Collectif offre un appel à faire de l’art un cadeau, où la parole, la musique, l’écoute et les regards s’ajustent en permanence à la réceptivité du public. En résulte une invitation au partage, à la recherche de la joie, à la liberté d’être. Julien Colardelle, initiateur de ces rencontres insolites, s’entoure de la chanteuse et multi-instrumentiste Lior Shoov, dont les performances mêlent chanson, musiques du monde, jeu corporel et improvisation; du musicien et performeur pluridisciplinaire Jules Beckman; du violoniste virtuose Sylvain Rabourdin; de la chanteuse et percussionniste portugaise Teresa Campos; de la chanteuse égyptienne Aya Metwalli; et du photographe et joueur de mbira Camille Bokhobza. Toutes et tous réunis pour nous enchanter!

19h: Concert précédé du live cinéma de Vincent Moon
Le cinéaste Vincent Moon est un glaneur invétéré de poésie musicale, de ses premiers et fameux Concerts à emporter – qui inventèrent une nouvelle façon de filmer la musique – à l’extraordinaire documentation des rites et des musiques sacrées qu’il mène depuis une quinzaine d’années. Son Live Cinéma est une performance unique de cinéma improvisé en direct, qui interroge notre rapport contemporain au sacré et à l’invention de nouvelles cérémonies. Chaque performance est une combinaison de films et de musiques basée sur les enregistrements de la Collection "Petites Planètes" créée avec Priscilla Telmon – une ethnographie expérimentale du 21e siècle – composée de plus de mille films et enregistrements musicaux réalisés à travers le monde – d’un chant polyphonique géorgien à une prière orthodoxe éthiopienne, d’une transe indonésienne à un chant sacré amazonien, des pratiques néo-chamaniques françaises à des rites soufis kurdes. Un spectacle unique, un voyage immobile, étourdissant de beauté, créé pour l’occasion.


SOUFFLE COLLECTIF
Compagnie de production et de création fondée par Julien Colardelle, Souffle Collectif impulse des projets hybrides, du concert à la performance, explorant le champ des traditions musicales et populaires, et les pratiques artistiques expérimentales et d'improvisation.
Considérant l’art au-delà de l’idée de la production d’une œuvre, Souffle Collectif entend développer de nouveaux espaces pour la création d’expériences singulières, et initier des rituels contemporains qui oscillent entre visions du passé et imaginaires du futur. Après cinq années d’activités à l’église Saint Merry au cœur de Paris, le collectif continue de grandir à travers de nombreux projets, rendez-vous publics, résidences, programmation d’événements, festivals, etc. Accueilli depuis 2020 en résidence au Consulat Voltaire, un tiers-lieu alternatif de création et de diffusion à Paris, il compte à ce jour 60 éditions d’un cycle indépendant présentant des alliances inédites, des formes in situ, des rencontres autour d’une scène éclairée à la lueur des bougies… «Une communauté de l’instant présent qui fête les ébauches, les trébuchement, les langues nouvelles, la douceur et la radicalité, comme un archipel resurgissant de profondeurs oubliées. Parce qu’il n’a jamais été aussi précieux et urgent de proposer des temps de recherches, d’écoutes, d’expressions, de chants et de danses aux artistes et au public pour créer et inspirer de nouveaux récits.»
> Page instagram de Souffle Collectif
> Page facebook de Souffle Collectif

Création Souffle «Casa Joia» au CityClub avec:
Lior Shoov
Chanteuse et multi-instrumentiste originaire de Tel Aviv, Lior Shoov danse sur un fil tendu entre improvisation et exploration, entre hasards heureux et virtuosité, entre une intériorité profonde et un partage qui infuse. Son sens de l’improvisation, son passé de clown, la poésie qui émane de son écriture et la sensibilité portée par son timbre de voix en font une artiste hors norme. Ses chansons, interprétées en français, en anglais, en hébreu mais aussi en grommelot, se colorent de scat ou d'influences africaines ici, d'improvisations là, parlent tantôt de l'absurde, tantôt de sentiments… Une démarche profonde guide chacun de ses pas. Tout chez elle chante la liberté et nous invite sur le même chemin. Avec beaucoup de créativité et un regard aussi sensible qu'ouvert au monde qui l'entoure, Lior joue avec les sonorités autant qu'avec les mots pour nous offrir une performance qui, au-delà d'un simple concert, résonne en profondeur comme un vrai moment de poésie.
> Écouter "Caress my skin" de Lior Shoov
> Article de Télérama sur Lior Shoov

Jules Beckman
Américain d’origine, artiste de scène pluridisciplinaire, compositeur et pédagogue, Jules Beckman travaille depuis 1987 dans les milieux contemporains, populaires et underground de la danse, de la musique, de la performance et du cirque. Le parcours de Jules l’a mené de New York à la Californie puis à la France où il s’établit, et y répand un art chamanique incroyablement poétique et radicalement novateur. L’humour guide le travail et l’écriture de Jules Beckman. Passant aisément de l’anglais au français, il s’inspire de sa passion pour les philosophies existentielles, occidentales et asiatiques, mais sans le moindre sérieux académique, pour les questionner, et ainsi les ramener à la vie.

Sylvain Rabourdin
Sylvain s’est retrouvé dans le spectacle par pure passion de la vie, de l’instant. Il chante tous les registres et joue tous les styles sans le moindre effort. Génie malgré lui, il exécute les moindres idées qui peuvent lui passer par la tête, qu’importe le scénario pourvu qu’il soit pieds nus ! Du classique au jam les plus roots, il joue du violon comme il respire, et l'on ne sait plus trop qui des deux guide l'autre. Mélange des genres, du jazz manouche au rock, en passant par les orchestres classiques, il est également violoniste et compositeur au sein des groupes Les dormeurs du Bal, musiques néo-traditionnelles à danser, et Fogo, musiques néo-traditionnelles.
> Page instagram de Sylvain Rabourdin


Teresa Campos
Teresa Campos est une chanteuse, compositrice et gestionnaire de projets musicaux créatifs.
Elle est diplômée en éducation et s'intéresse particulièrement à l'éducation par l'art. En 2014, elle a conclu un Master en musique avec distinction, de la Guildhall School of Music & Drama, à Londres.
Elle s'intéresse au pouvoir de la musique traditionnelle comme outil social et créatif. Parallèlement, elle participe à des projets pédagogiques et de création musicale collective, notamment au Portugal et en France.
Depuis 2014, elle a été mentor artistique dans Ethno Portugal, Ethno Angleterre et Ethno France de manière sporadique. En 2021, elle crée une chorale de musique traditionnelle à Porto. En 2022, elle coproduit deux performances : « Castor e Pollux, Considerate Lilia » commandée par le Teatro Municipal do Porto, en duo créatif avec Ines Campos, et « Trois Voix, Quatre Saisons » un projet des Jeunesses Musicales de France, créé en trio avec Nils Peschanki et Darragh Quinn.
En tant que compositrice, en 2021 et 2022, elle a collaboré avec Nenad Kovacic et créé différentes bandes sonores pour des films de théâtre et documentaires croates tels que "Mileva" et "Little Frida" de Jelena Kovacic, "Love around the world" d'Andela et Davor Rostuhar et « Dobra Ekonomija » de Duro Gavran.
Elle a également collaboré en tant que chanteuse sur des dizaines d'albums de personnes qu'elle aime, comme Sara Vidal, Retimbrar, Marcos Cavaleiro, Daniel Cristo, A Presença das Formigas, Torcido, Zelig, Júlio Pereira, Amélia Muge, Mondryaan (Londres), Perotá Chingó e Duo A/R (Argentine), et fait partie de Collado, un projet de huit musiciens autour de la musique traditionnelle ibérique.
De plus, elle est co-fondatrice du groupe vocal féminin "Sopa de Pedra", dédié à la collecte et au chant a capella de chansons portugaises aux racines traditionnelles, et de çhâñt élečtrónqùe, un collectif international de sept musiciens du Portugal, de Croatie, de Bosnie-Herzégovine. , France et Irlande, avec la volonté d'explorer le potentiel des musiques traditionnelles et électroniques. Elle dit qu'elle a de la chance de pouvoir faire ce qu'elle aime.
(Ethno World)

Aya Metwalli
Aya Metwalli, née en 1988, est une auteure-compositrice-interprète, compositrice et artiste sonore égyptienne. Elle a grandi au Caire, où son père jouait sans arrêt des chansons d'Oum Kalthoum pendant les trajets vers la plage et où sa mère, connue pour avoir la plus belle voix de la famille, chantait toujours à la maison et lors des réunions avec la famille et les amis. Bien avant qu'elle ne puisse former ses propres goûts musicaux, Aya a été nourrie d'immenses quantités de chansons et de mélodies classiques arabes dont elle s'imprègne aujourd'hui dans son art. (Onassis)
> Site web de Aya Metwalli

> Page soundcloud de Aya Metwalli


Camille Bokhobza
Camille Bokhobza est musicien, et photographe. À Berlin, en 2017, alors qu’il est venu la photographier après un concert, il rencontre Stella Chiweshe, la grande musicienne du Zimbabwe âgée de 75 ans, ayant porté la tradition musicale de la mbira au delà des frontières. Contre toute attente, Stella, surnommée « The Queen of Mbira music », lui « ordonne » de jouer de la mbira. Une semaine plus tard, il est chez elle, la transmission débute.. et continue encore aujourd’hui.
> Page instagram de Camille Bokhobza


aussi dans le cadre du p’tit cityclub! 
«Casa Joia» du Souffle Collectif se transforme en «Maison magique», un concert spectaculaire à découvrir le lendemain, dimanche 14 janvier 2024 à 15h. Dès 4 ans!
> Toutes les informations

INFOS PRATIQUES
Portes: 18h30, Film: 19h, Concert: 21h
Tarifs: 25.- (plein) / 20.- (membres, étudiant·e·s, avs, ac, ai, ri, carteculture)
Petite restauration sur place
Crédit photos: Live Cinema, ©Marta La Faro / Souffle Collectif, ©Priscilla Telmon


Concert jeune public

Concert spectaculaire: La Maison magique

DÈS 4 ANS / COMPLET

La troupe bien nommée «Souffle Collectif» s’empare du Cinéma CityClub!

Proposant des spectacles enchanteurs aux quatre coins du monde, Souffle Collectif arrive à Pully pour la toute première fois. Son idée: transformer notre cinéma en une chambre et un salon! Un lieu de vie où l’on passe du salon (les fauteuils) à la chambre (la scène) pour écouter, vibrer, rêver, le temps d’un événement musical participatif d’un dimanche après-midi d’hiver. Le chef d’orchestre s’appelle Julien Colardelle et il vient avec sa compagnie, tour à tour composée de musiciens et musiciennes, de clowns et d’artistes touche-à-tout venus de partout, pour imaginer des moments dont on se rappellera pour toujours. Mais chuuuut, ils sont déjà en train de travailler en secret, à tresser des énergies magiques. Notre petit doigt nous dit que l’on pourra danser et s’amuser ensemble sous des lampions et de jolies choses! Nous les laissons tranquillement nous préparer le plus beau des instants, et invitons chaleureusement les enfants et leurs proches à venir découvrir le cinéma métamorphosé!

AUSSI LE SAMEDI SOIR
Souffle Collectif présentera aussi son spectacle au public adulte le soir d'avant, samedi 13 janvier à 19h, lors d'une soirée "Film et concert".
> Toutes les informations
LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2024

INFOS PRATIQUES
Portes: 14h30. Durée: environ 45 minutes. Tarif unique: 15.- par entrée.
Séance complète.


Rencontre cinéma

Rencontre: Mon pire ennemi de Mehran Tamadon

Après Bassidji et Iranien, où il entrait en dialogue avec des partisans du régime iranien, Mehran Tamadon aborde dans son nouveau film la violence des interrogatoires et des détentions en Iran, mettant en exergue la répression exercée par l’État sur sa population. En créant un dispositif original – jouer et filmer un interrogatoire pour espérer confronter les autorités à leurs pratiques –, il réalise un documentaire-essai singulier qui soulève de nombreuses questions, tant politiques qu'éthiques et cinématographiques. Il s’entoure notamment de la comédienne Zar Amir Ebrahimi, lauréate du prix d’interprétation à Cannes en 2022 grâce à son rôle dans Les Nuits de Mashhad d’Ali Abbasi, qui, sous  les traits d’une interrogatrice, questionne le cinéaste et le confronte à ses limites… Un film puissant et courageux, sélectionné à la dernière Berlinale, proposé lors d’une séance spéciale en présence du cinéaste et de Zar Amir Ebrahimi.
mon pire ennemi de Mehran Tamadon
(Documentaire, Suisse, France, 2023, 1h22, v.o. s-t fr., 16/16) – Mojtaba, Hamzeh et Zar et d’autres ont subi des interrogatoires idéologiques en Iran, à différentes périodes de leur vie. Le réalisateur leur demande de l’interroger, lui, tel que pourrait le faire un agent de la République islamique. Il aimerait que le vrai tortionnaire en Iran se voit à travers le film comme dans un miroir. L’expérience violente de se mettre réellement dans la tête du bourreau les confronte à ce qu’ils sont prêts à faire et aux limites du projet lui-même.

Mehran Tamadon à propos de son film
Je demande à des Iraniens réfugiés politiques en France de m’interroger devant la caméra, comme le ferait un agent du régime iranien. Mon désir initial était d’emporter cet enregistrement en Iran pour le montrer à un interrogateur du régime et le confronter à sa violence. Sa conscience pourrait-elle se réveiller?
Ce qui est constant chez moi, c'est ma volonté de créer du lien et d’entrer en relation. Étant maintenant loin de l’Iran, mon principal moyen de dialoguer avec eux, les interrogateurs et les tortionnaires du régime iranien, est de faire des films, dans lesquels je les fais exister, et de les leur adresser pour qu'ils s’y reconnaissent. Mon objectif est donc que ce film soit vu par eux. Comment cela pourrait les affecter? Je ne sais pas. Il est possible que rien ne bouge chez eux. Je ne suis pas dans leur tête, je ne suis que dans la mienne qui me dit sans cesse que l'autre, quel qu'il soit, a forcément, comme toi, une conscience, qu’il est lui aussi traversé par des sentiments contradictoires. Lui aussi, comme toi, a une forme de lâcheté, de fourberie, de perversités. Et si tu arrives à mettre le doigt sur ta propre complexité, tu lui offres aussi la possibilité de découvrir la sienne. Ceci est mon regard, je sais que peu de gens le partagent. Même ceux que je filme n'y croient pas. Mes films ne sont pas là pour démontrer mes idées mais plutôt pour soulever des questions et mettre en exergue les différents paradoxes. Chaque spectateur et spectatrice, chaque personnage s’approprie mes idées à sa manière et s'il est en désaccord avec moi, cela me convient parfaitement. Je ne cherche pas à avoir raison, ni dans mes films, ni lorsque je débats. Je suis ravi d'être contredit, ébranlé dans mes films par mes personnages. Je dirais qu'avec mes films, ce que je réussis le mieux, c'est provoquer des remises en question.
Mon pire ennemi provoque une situation qui soulève des questions à la fois cinématographiques et éthiques. Est-ce malsain de proposer ce jeu de rôle à un réfugié politique? Quels sont les enjeux pour lui et pour moi? Quel est le contrat avec le public? Est-ce possible de faire bouger un système de l’intérieur?

Bio cinéaste
Après des études d’architecture à Paris, Mehran Tamadon décide de se consacrer à la réalisation.
Il réalise son premier moyen-métrage documentaire, Behesht Zahra, mères de martyrs en 2004, puis Bassidji en 2010, où il filme ses premières tentatives de dialogue avec les défenseurs du régime iranien. Il poursuit cette démarche avec Iranien, où il convainc des partisans du régime de vivre en cohabitation avec lui. Ses nouveaux films, Mon pire ennemi et Là où Dieu n’est pas, présentés à la Berlinale en 2023, abordent la violence des interrogatoires et des détentions en Iran.


Bio Zar Amir Ebrahimi
Installée en France depuis 2008, Zar Amir Ebrahimi est une actrice franco-iranienne, remarquée notamment dans Les Nuits de Mashhad (Holy Spider) d’Ali Abbasi, Les Survivants de Guillaume Renusson et Seven Winters In Tehran de Steffi Niederzoll.
Zar Amir Ebrahimi grandit à Téhéran et s’intéresse rapidement au théâtre. Diplômée de l'Université Azad de Téhéran, avec une spécialisation en art dramatique, elle se produit sur les planches et joue des rôles dans des téléfilms et des séries. Elle réalise également le court-métrage Khat, produit par la Iranian Youth Society.
Elle se fait notamment remarquer avec des sitcoms comme Komakam Kon (2004), Help Me (2004) et Nargess (2006), ainsi que dans le film Waiting de Mohammed Nourizad (2000). Elle apparaît également dans d'autres films iraniens tels que Journey to Hidalou de Mojtaba Raei (2006) et Shirin d'Abbas Kiarostami (2008).
En 2008, elle s'installe à Paris, où elle réalise et produit des films documentaires et poursuit sa carrière d'actrice, à la fois au théâtre et au cinéma. Elle prête notamment sa voix au film d’animation Téhéran Tabou de Ali Soozandeh (2017) et joue dans Bride Price vs Democracy de Reza Rahimi (2016), qui lui vaut le Prix de la meilleure actrice au festival de Nice. Elle tourne ensuite notamment dans Les Nuits de Mashhad (Holy Spider) d’Ali Abbasi (2022), où elle interprète une journaliste à la recherche de Spider Killer, serial killer qui étranglait des prostituées en Iran entre 2000 et 2001. Sa performance est remarquée et elle reçoit le Prix de la meilleure interprétation féminine au Festival de Cannes, au Cine Europeo de Sevilla et à la London Film Week.
Elle joue également dans Les Survivants de Guillaume Renusson (2022), où elle incarne une femme afghane qui tente de franchir illégalement la frontière française. Elle vient également de tourner dans Shayda de Noora Niasari (2023), présenté en première mondiale à Sundance, et prend part aux films Seven Winters In Tehran de Steffi Niederzoll (2023) et Mon pire ennemi de Mehran Tamadon (2023), deux longs-métrages documentaires présentés à la Berlinale en 2023.
Grâce à ses films et en portant une voix courageuse pour faire évoluer la place des femmes dans la société iranienne, Zar a récemment figuré parmi les 100 personnalités de la prestigieuse «BBC 100 Women 2022», qui met à l'honneur des femmes inspirantes et influentes du monde entier.

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Ciné-seniors

Winter Break

D'Alexander Payne
Fiction, États-Unis, 2023, 2h14, version française, 12/12

Hiver 1970. M. Hunham est professeur d’histoire ancienne dans un prestigieux lycée d’enseignement privé pour garçons de la Nouvelle-Angleterre. Pédant et bourru, il n’est apprécié ni de ses élèves ni de ses collègues. Alors que Noël approche, M. Hunham est prié de rester sur le campus pour surveiller la poignée de pensionnaires consignés sur place. Il n’en restera bientôt qu’un: Angus, un élève de première aussi doué qu’insubordonné. Trop récemment endeuillée par la mort de son fils au Vietnam, Mary, la cuisinière de l’établissement, préfère rester à l’écart des fêtes. Elle vient compléter ce trio improbable…
Winter Break, par le réalisateur de Nebraska ou Downsizing, aborde avec délicatesse et humour, la question de la solitude et du deuil, en suivant trois personnages d’âge et de statut social différents.
«Finesse et intelligence emportent en toutes circonstances la mise dans ce Winter Break irrésistible et euphorisant, qui nous nourrit d’une certitude, Alexander Payne n’est ni plus ni moins que le grand maître de la comédie américaine contemporaine.» (Culturopoing)
«Film sucré-salé, doux-amer, cette balade en tonalité mineure se termine avec le sourire et une boule dans la gorge. L’esprit de Noël règne. Et ça fait du bien!» (L'Obs)


Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-
Séance ouverte à toutes et à tous


Rencontre cinéma

Le Voyage à Eilat de Yona Rozenkier, en sa présence

Primé au festival de Jérusalem, sélectionné pour le prix du public aux Journées de Soleure, Le Voyage à Eilat de Yona Rozenkier narre la rencontre entre un père et un fils, nous embarquant dans un road movie en Massey Ferguson à travers un Israël rural et oublié marqué par les guerres. Une comédie dramatique décalée à découvrir en présence du cinéaste.

Le Voyage à Eilat de Yona Rozenkier
(Fiction, Israël, Suisse, 2022, 1h48, v.o. s-t fr., 16/16) – Ben, chômeur et grincheux de 35 ans, sa femme et leur fils de 6 ans, rendent une courte visite aux parents de Ben, dans son kibboutz natal au nord d'Israël. Ben vient demander à son père Albert, avec qui il a toujours eu une relation difficile, une simple signature afin de récupérer un appartement familial spolié lors de la Seconde Guerre mondiale à Varsovie. Albert, a d'autres plans… Sur un coup de tête, il a parié une bouteille de whisky qu'il pourrait traverser le pays du nord au sud en tracteur en moins d'une semaine. Ben l'accompagne. À 35km/h maximum, père et fils vont apprendre à se connaître et à s'aimer…

Yona Rozenkier à propos de son film
Inspiré par mon père, le ton du film est un peu décalé. J’aime le personnage d’Albert. En surface, il pourrait faire penser à un bouffon, un idiot du village, mais son comportement est lié à deux post-traumatismes lourds qui l’ont marqué et ont fait de lui ce qu’il est devenu: Albert est un survivant de la Shoah puis, en 1973, il a combattu pendant la guerre de Kippour. Ces traumatismes l'ont conduit à une vie négligée, confinée et solitaire. Pour Albert, ce voyage est sûrement le premier après des décennies de confinement dans le kibboutz, et nous savons que ce sera le dernier.
Le scénario traite de sujets basés sur des événements essentiels qui m’ont marqué. Le premier est le traumatisme lié à la guerre. Je garde moi-même un post-traumatisme de mon expérience au service militaire. Cela fait des années que j’essaie de me soigner. Mon premier long-métrage, The Dive, aborde frontalement le sujet à travers le portrait de trois frères, réunis dans leur Kibboutz natal déserté pour enterrer leur père, à la veille de leur départ pour la Guerre du Liban. Dans Le Voyage à Eilat, je l’aborde de manière différente. Le post-traumatisme de la guerre du Kippour sur la génération de mes parents est un sujet très peu abordé dans le cinéma israélien, où on s’intéresse plutôt aux jeunes. Certes, la Guerre du Kippour a fait des milliers de morts, mais elle a surtout laissé des dizaines de milliers de post-traumatiques qui n’ont jamais été diagnostiqués et n’ont jamais pu revenir à une "vie normale". Albert est le symbole de cette génération, victime d’une guerre qui a entraîné une vraie rupture dans la société israélienne. Albert a dû vivre, ou plutôt survivre avec des traumatismes dont il n’a jamais pu parler. De retour au Kibboutz, il a tenté de construire une vie familiale dans un milieu fermé où la faiblesse n’a pas droit de citer. Nombre de mes amis ont grandi avec des pères post-traumatiques, enfermés sur eux-mêmes, durs et rigides. Je veux faire ce film pour eux comme pour moi, pour mieux comprendre et accepter nos pères.
Le Voyage à Eilat
est un lent road movie dans un Israël oublié, loin des sentiers battus. C’est un film brûlé par un soleil qui ferait fuir tout être vivant et où nos héros vont vivre une semaine décisive. Le tracteur et sa remorque sont leur seul abri, un espace confiné dans l’immensité de l’environnement aride, la partie désertique et désertée d’un pays marqué par les guerres nationales et intimes où seuls l’humour et l’absurdité permettent de survivre.
Dans mon film, mes personnages essaient de trouver leur bonheur sans se soumettre aux règles édictées par la famille ou la société, de cesser d'avoir peur de la vie et de trouver le courage de la vivre pleinement. Je pense qu'en dehors d'être stimulant, dérangeant et de faire réfléchir, il est important que le cinéma aide les gens à se sentir bien. Spécialement en ce moment. C’est ce que je tente de faire et j’espère avoir réussi.

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Ciné-seniors

La Fille de son père

d'Erwan Le Duc
Fiction, France, 2023, 1h31, en français, âge à venir

Étienne a vingt ans quand il rencontre Valérie. Coup de foudre, amour fou, suivi de la naissance de Rosa. Le jour où Valérie les abandonne, Etienne choisit de ne pas en faire un drame. Devenu entraîneur de foot amateur, Etienne élève seul sa fille, l’un se vouant à l’autre dans un rapport d’égalité peu commun. Ils évoquent tous les sujets sans tabou et c’est le bonheur, jusqu’au jour où Rosa, 17 ans, est admise aux Beaux-Arts de Metz et va devoir quitter le nid. Une séparation difficile qui fait ressurgir le passé…
«Erwan Le Duc trouve son ton et réalise un film de personnages drôle et assez unique en son genre dans le paysage du cinéma français.» (Libération)
«Un film inventif et très rythmé, à la limite du burlesque, qui dépeint un drame social et sentimental avec une légèreté poétique.» (Cineuropa)
«Nahuel Pérez Biscayart est irrésistible avec son côté Buster Keaton de poche, ses grands yeux toujours étonnés qui lui mangent le visage. Cash, pétillante, audacieuse, solaire, Céleste Brunnquell lui donne la réplique avec autant d’humour que de talent.» (Tribune de Genève)
«Deux formidables interprètes, aussi drôles que touchants.» (Télérama)
«Vif et poétique, étourdissant d’élégance.» (Positif)


Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-
Séance ouverte à toutes et à tous

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