juin   


films du mois

Goodbye Julia

De Mohamed Kordofani
Fiction, Soudan, 2023, 2h, v.o. s-t fr., 16/16

Au milieu des années 2000, le Soudan est toujours en proie au conflit divisant le Nord et le Sud. Le pays s’apprête à se déchirer définitivement en deux. Alors que les émeutes se multiplient dans la capitale Khartoum, deux femmes se rencontrent: Mouna, ancienne chanteuse nord-soudanaise, et Julia, jeune mère originaire du Sud. Devenue femme au foyer aisée, la première réside dans un lotissement confortable avec son mari qui dirige une menuiserie. La seconde vit dans un quartier bien plus modeste, avec son fils de cinq ans et son époux. Pour lui venir en aide à la suite d’un drame, Mouna engage Julia comme domestique. Une amitié se tisse entre elles, mais un secret plane sur leur relation…

Pour son premier long-métrage, le cinéaste soudanais Mohamed Kordofani narre l’amitié de deux femmes que les inégalités de classes et les origines opposent, révélant l’ostracisme et les discriminations qui persistent dans son pays. Un film sensible, mêlant drame intime et récit politique, lauréat du Prix de la Liberté de la section Un Certain Regard au Festival de Cannes en 2023.

«Avec le suspense d’un thriller, Goodbye Julia raconte l’histoire bouleversante d’un mensonge sur fond de racisme et d’oppression des femmes.» (Le Parisien)

«Ce jeu d’ombres entre deux femmes est fascinant, et saisi avec une grande maîtrise. Mohamed Kordofani a été, pendant seize ans, ingénieur aéronautique. Il était, en fait, cinéaste. La preuve éclatante en est faite.» (L'Obs)

«Une forme délicate pour inverser la fatalité du racisme endémique, du patriarcat religieux et de la pauvreté, à travers l'interprétation sensible de deux magnifiques comédiennes, Siran Riak et Eiman Yousif.» (Marie Claire)



films du mois

L'Homme aux mille visages

De Sonia Kronlund
Doc., France, 2023, 1h30, en français, 16/16

Marianne découvre un jour que l’homme qu’elle aime et dont elle attend un enfant est un imposteur, affabulateur et mythomane, qui n’est pas plus chirurgien qu’il ne s’appelle Alexandre comme il le prétend. Il vit en même temps, sous différentes identités, quatre autres histoires d’amour avec des femmes du monde entier. Enquête et portrait, à la recherche de cet homme aux mille vies et aux mille visages...

Après Nothingwood (projeté en 2017 au CityClub), la documentariste et journaliste Sonia Kronlund, productrice des Pieds sur terre sur France Culture, réalise son deuxième long-métrage, adapté d'un épisode de son émission. En se lançant sur les traces d’un arnaqueur, elle expose avec force l’ampleur de l’imposture et des répercussions que ses mensonges ont eu sur la vie de plusieurs femmes.

«Ni flic, ni juge, ni psy, Sonia Kronlund ne cherche pas à dompter un secret. À sa fenêtre de conteuse, elle en augmente la saveur romanesque.» (Les Inrockuptibles)

«À la fois drôle et sidérant, ce documentaire se regarde comme un thriller haletant et une aventure de solidarité féminine.» (Elle)

«Loin de se laisser seulement magnétiser par la personnalité trouble de Ricardo, le documentaire a le souci de créer des personnages, un flamboyant collectif de femmes lésées mais ironisant sur leur sort.» (Le Monde)

rencontre
Jeudi 6 juin à 20h, projection en présence de la cinéaste
> Toutes les informations


films du mois

Borgo

De Stéphane Demoustier
Fiction, France, 2023, 1h57, en français, 16/16

Melissa, 32 ans, surveillante pénitentiaire, s’installe en Corse avec ses deux jeunes enfants et son mari. L’occasion d’un nouveau départ. Elle intègre les équipes d'un centre pénitentiaire pas tout à fait comme les autres. Ici, on dit que ce sont les prisonniers qui surveillent les gardiens… L’intégration de Melissa est facilitée par Saveriu, un jeune détenu qui semble influent et la place sous sa protection. Mais une fois libéré, Saveriu reprend contact avec Melissa. Il a un service à lui demander. Une mécanique pernicieuse se met en marche…

Le réalisateur de La Fille au bracelet s'inspire librement d'un fait divers – un double assassinat survenu en Corse en 2017 – et signe un polar à l'atmosphère tendue, porté par la comédienne Hafsia Herzi, fascinante en gardienne de prison ambiguë et complexe.

«Un double meurtre mystérieux. Une île dont la beauté ne saurait faire oublier la violence. D'entrée, Borgo nous plonge en immersion totale.» (Bande à part)

«S’éloignant du démontage des mécanismes d’un piège, Demoustier s’efforce de rendre visible la logique d’une liberté individuelle qui finit par brouiller les rapports entre vérité et mensonge, fidélité et trahison.» (Les Cahiers du cinéma)

«Stéphane Demoustier signe un film noir magistral et offre à Hafsia Herzi l'un des plus beaux rôles de sa carrière.» (Les Échos)

«Dans un film noir captivant, Stéphane Demoustier détricote les clichés cinématographiques associés à l'île de beauté. Cette fiction magistrale s'impose comme l'une des plus belles réussites de l'année du côté du cinéma français.» (Marianne)



Projection spéciale

Saison Surréaliste: Daaaaaalí! de Quentin Dupieux

À l'occasion de la Saison Surréaliste initiée par Plateforme 10 pour célébrer les cent ans du Surréalisme, le Cinéma CityClub s'associe au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne et au mudac et propose une projection spéciale du film Daaaaaalí! de Quentin Dupieux, présenté à la Mostra de Venise et au GIFF en 2023. Douzième film du prolifique cinéaste français, dont le nouveau film sera en ouverture du prochain Festival de Cannes, Daaaaaalí! rend un hommage drôle, fantasque et jubilatoire au plus célèbre artiste du mouvement surréaliste, incarné tour à tour par Edouard Baer, Jonathan Cohen, Gilles Lellouche, Pio Marmaï et Didier Flamand. Munissez-vous de vos plus belles moustaches!

Daaaaaalí! de Quentin Dupieux
(Fiction, France, 2024, 1h17, en français, 16/16) – Une boulangère devenue journaliste rencontre Salvador Dalí à plusieurs reprises dans le but d’obtenir d’abord une interview puis, dans un second temps, de réaliser un documentaire. Le célèbre artiste, par son exigence légendaire et sa folie des grandeurs, ne lui facilitera pas cette tâche. S'ensuit alors une série de déambulations oniriques et de spirales surréalistes…

«Un film délirant, savoureux, un peu fou… comme Salvador Dali.» (Le Parisien)

«En faisant de chaque plan la pièce d’un puzzle absurde, Quentin Dupieux nous donne envie de recomposer l’image finale qu’il se fait de Dali. Son film le plus ludique depuis un moment.» (Écran large)

«En s’emparant pour la première fois d’une figure célèbre, Quentin Dupieux concocte à nouveau la recette désormais bien connue de son cinéma, un casting détonnant au service d’un film concept, drôle et déconstruit. Il pousse cette fois-ci tous ces curseurs au maximum et dans une outrance assumée, parvient à saisir une certaine vérité de Salvador Dali dans ce portrait-hommage.» (Bande à part)

«Un esprit buñuelien plane sur cette évocation libre du fantasque maître catalan. Dalí est une figure de la commedia dell’arte, de la comédie humaine. Il n’est pas forcément un grand peintre, mais il est pour Dupieux un personnage, un inoubliable Polichinelle. Une figure du passé.» (Les Inrockuptibles)


Quentin dupieux À PROPOS DE son film
Pour écrire et réaliser cet hommage, je suis entré en connexion avec la conscience cosmique de Salvador Dalí et je me suis laissé guider, les yeux fermés.
Le Maître m’a tout d’abord ordonné de convoquer plusieurs comédiens brillants pour interpréter son personnage (trop complexe pour un seul homme), nous avons ensemble rendu visite à Buñuel pour lui subtiliser quelques images et quelques idées, il m’a ensuite conduit de force dans les tréfonds de ses angoisses morbides et dans ses rêves, pour m’orienter, et puis j’ai fini par reprendre le contrôle de mon film de justesse, pour simplement en faire une déclaration d’amour à cet homme. Dalí le disait lui-même, sa personnalité était probablement son plus grand chef-d’œuvre. Mon film raconte modestement cela.


saison surréaliste à plateforme 10

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

Rencontre cinéma

Rencontre: Pauline Grandeur Nature de Nadège de Benoit-Luthy

La cinéaste suisse Nadège de Benoit-Luthy réalise son premier long-métrage avec Pauline Grandeur Nature, présenté en début d'année aux Journées de Soleure et au Love Film Festival de Mons. Elle signe une comédie dramatique et estivale qui suit quelques semaines de la vie de Pauline, mère célibataire et cadre se démenant sur tous les fronts. La comédienne belge Déborah François, vue notamment dans L'Enfant de Jean-Pierre et Luc Dardenne, La Tourneuse de pages de Denis Dercourt, Le Premier Jour du reste de ta vie de Rémi Bezançon et Populaire de Régis Roinsard, interprète avec malice le personnage de Pauline, partageant l'affiche avec les Suisses Thibaut Evrard et Baptiste Gilliéron. Tourné en grande partie dans la région lausannoise, Pauline Grandeur Nature est à découvrir lors d'une avant-première en présence de la cinéaste, de Déborah François et d'une partie de l'équipe du film.

Pauline Grandeur Nature de Nadège de Benoit-Luthy
(Fiction, Suisse, Belgique, 2024, 1h14, en français, 8/12) – Mère célibataire, Pauline jongle sans relâche entre ses enfants et son travail de paysagiste où elle doit se battre pour se faire une place dans un milieu d’hommes. Elle pense avoir enfin franchi un cap quand son projet de réaménagement d’un parc public est retenu. Mais lorsqu’elle apprend que sa mère s’en va vivre à l’étranger et ne pourra plus la soulager avec la garde de ses enfants, concilier vie familiale et carrière s’avérera plus compliqué que prévu. Pauline saura-t-elle rebondir, s’affirmer et trouver sa place? C’est au cours d’un été plein de promesses que tout tout s’éclaircira…

Bio de la cinéaste
Née à Morges, Nadège de Benoit Luthy étudie le cinéma à l’ÉCAL dont elle sort diplômée en 2003.
Son film de diplôme, Petit(s) cadavres(s) personnel(s), est sélectionné à Locarno en 2003 et aux Journées de Soleure en 2004. Elle réalise ensuite Ménagerie intérieure (2007) et Orages d’été (2014). Sélectionné notamment à Angers, au Festival Tout Écran à Genève ou à Amiens, Ménagerie intérieure, portrait d’une jeune vingtenaire qui doit trouver sa place et s’affirmer, reçoit le Prix «Cinema e Gioventù» du meilleur court-métrage suisse à Locarno en 2007. Orages d’été, court estival scrutant le délitement d’un couple, a eu sa première mondiale aux Porny Days Film Kunst Festival à Zurich, puis est montré notamment aux festivals de Locarno, Bilbao et Lille et reçoit le Prix du meilleur scénario au FIKE – Festival Internacional de Curtas Metragens de Évora. Pauline Grandeur Nature est son premier long-métrage.

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)


Rencontre cinéma

Rencontre: L'homme aux mille visages de Sonia Kronlund

Sonia Kronlund, productrice des Pieds sur terre sur France Culture, s'inspire d'un épisode de son émission et se lance dans l'écriture d'un livre et d'un documentaire: L'Homme aux mille visages. Après Nothingwood en 2017, où elle brossait le portrait d'un cinéaste afghan avec plus de cent films à son actif, la documentariste française réalise avec L'Homme aux mille visages son deuxième film et y narre l'histoire aussi vertigineuse que captivante d'un homme aux multiples identités. À l’affiche tout le mois de juin et à découvrir lors d’une séance spéciale en présence de la cinéaste, pour la deuxième fois au CityClub.

L'Homme Aux Mille Visages de sonia kronlund
(Doc., France, 2024, 1h30, en français, 16/16) – Marianne découvre un jour que l’homme qu’elle aime et dont elle attend un enfant est un imposteur, affabulateur et mythomane, qui n’est pas plus chirurgien qu’il ne s’appelle Alexandre comme il le prétend. Il vit en même temps, sous différentes identités, quatre autres histoires d’amour avec des femmes du monde entier. Enquête et portrait, à la recherche de cet homme aux mille vies et aux mille visages...


«Ni flic, ni juge, ni psy, Sonia Kronlund ne cherche pas à dompter un secret. À sa fenêtre de conteuse, elle en augmente la saveur romanesque.» (Les Inrockuptibles)

«À la fois drôle et sidérant, ce documentaire se regarde comme un thriller haletant et une aventure de solidarité féminine.» (Elle)

«Loin de se laisser seulement magnétiser par la personnalité trouble de Ricardo, le documentaire a le souci de créer des personnages, un flamboyant collectif de femmes lésées mais ironisant sur leur sort.» (Le Monde)

Sonia Kronlund à propos de son film
J’essaie dans ce film, comme dans mon travail en général, de m’intéresser au récit et à la dramatisation des expériences intimes.
La question était de trouver une arche narrative comprenant un début, un milieu et une fin sur la base d’une histoire qui se répète avec plusieurs personnages. C’est en me mettant en scène moi-même, dans ma quête aux côtés de ces femmes pour retrouver cet homme, que j’ai trouvé la manière de faire naître une tension dramatique. Cette tension fait pencher le film du côté du thriller, mais elle correspond surtout à celle que j’ai éprouvée en allant à la rencontre des personnages de cette histoire, et en découvrant l’ampleur de l’imposture engendrée par cet homme.
C’est au moment d’écrire le projet de ce documentaire que j’ai pris conscience que j’étais habitée par la question du mensonge et de la vérité, qui est à la fois une question philosophique, morale et politique. Je ne me lance donc pas dans une enquête journalistique, mais bien dans un récit en triant des aspects du réel pour concevoir un film, fruit d’un regard personnel et engagé. Il est vrai que j’ai éprouvé une forte empathie pour ces femmes et que je me suis sentie proche de certaines, dont la vie fait écho à la mienne. En apparaissant à l’écran, comme je l’avais fait dans mon premier film, Nothingwood, je donne quelque chose de moi, de la même façon que ces femmes donnent beaucoup d’elles-mêmes en s’exposant à la caméra ou en racontant leur histoire. Plus le film a évolué, plus je me suis sentie épouser leur cause, et plus j’ai eu envie et besoin de m’engager à leurs côtés.

bio cinéaste
Née en 1966, Sonia Kronlund anime et produit depuis 2002 l'émission Les Pieds sur terre sur France Culture.
Titulaire d'un DEA de philosophie esthétique de l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne et agrégée de lettres modernes, elle écrit au début des années 90 pour les Cahiers du cinéma, puis enseigne à Londres et à Paris. Elle est de 1994 à 1996 chargée de mission à la Délégation générale à la langue française auprès du Premier ministre, tout en collaborant au développement et à l'écriture de nombreux scénarios en parallèle. Depuis 2002, elle produit l'émission Les Pieds sur terre sur France Culture qui propose quotidiennement des documentaires radiophoniques, qui visent à donner la parole à toute personne témoin d'un événement ou d'une expérience, sans analyse ou commentaire.

Le Livre l'Homme aux mille visages
> Sur le site de l'éditeur
podcast les pieds sur terre
> Écouter
À l'affiche en juin
> Toutes les projections

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection suivie d'une discussion: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

Ciné-seniors

La Nouvelle Femme

De Léa Todorov
Fiction, France, Italie, 2023, 1h40, version française, 10/14

Années 1900. Lili d’Alengy, célèbre courtisane parisienne, a un secret "honteux" – sa fille Tina, née avec un handicap. Peu disposée à s’occuper d’une enfant qui menace sa carrière, elle décide de quitter Paris pour Rome. Elle y fait la connaissance de Maria Montessori, une femme médecin qui développe une méthode d’apprentissage révolutionnaire pour les enfants qu’on appelle alors "déficients". Mais Maria cache elle aussi un secret: un enfant né hors mariage. Ensemble, les deux femmes vont s’entraider pour gagner leur place dans ce monde d’hommes et écrire l’Histoire…

«Un drame poignant et dense sur l’acceptation de la différence, réalisé avec une infinie délicatesse.» (Télé 7 Jours)

«Biopic en costumes, La Nouvelle Femme est aussi un film de son temps, qui pose sans anachronisme la question du féminisme et celle de l’inclusion.» (La Voix du Nord)



Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.

INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-
Séance ouverte à toutes et à tous

Projection spéciale

Projection et discussion: Il reste encore demain de Paola Cortellesi

En marge des événements organisés dans le cadre de la Grève féministe du 14 juin, le Cinéma CityClub propose, en collaboration avec l’association StrukturELLE, une projection spéciale du film Il reste encore demain de Paola Cortellesi. Premier long-métrage en tant que réalisatrice de l'actrice italienne, Il reste encore demain raconte l'histoire d'une femme courageuse devant faire face à un mari autoritaire dans la Rome d'après-guerre. Une œuvre féministe et touchante, qui parvient à aborder un sujet sombre avec luminosité. Projection suivie d’une discussion.

Il reste encore demain de Paola Cortellesi
(Fiction, Italie, 2023, 1h58, v.o. s-t fr., 12/12) – Rome, seconde moitié des années 1940. Delia, mariée à Ivano et mère de trois enfants, passe ses journées à tenter de pallier aux besoins de sa famille dans une ville partagée entre l'espoir né de la Libération et les difficultés matérielles engendrées par la guerre. Face à un mari autoritaire et violent, Delia ne trouve du réconfort qu’auprès de son amie Marisa avec qui elle partage des moments de légèreté et des confidences. La routine morose prend fin au printemps, lorsque toute la famille en émoi s’apprête à célébrer les fiançailles imminentes de leur fille aînée, Marcella. Mais l’arrivée d’une lettre mystérieuse va tout bouleverser et pousser Delia à trouver le courage d’imaginer un avenir meilleur, et pas seulement pour elle-même...

NTERVENANTES
Maribel Rodriguez, Cheffe du Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes (BEFH), Déléguée à l'égalité
Cesla Amarelle, Présidente de la Commission fédérale des questions féminines (CFQF)
D'autres intervenantes à confirmer

Partenaire
> StrukurELLE, association active dans le développement de structures et la promotion de l'équité entre les sexes
INFOS PRATIQUES
Portes: 19h, Projection suivie d'une discussion: 19h30
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)

Projection spéciale

Le divan du jeudi soir

Le Centre de Psychanalyse de Lausanne, qui a pour objectif le développement de la psychanalyse en Suisse francophone, poursuit son cycle de films interrogeant les liens entre la psychanalyse et le cinéma, deux disciplines naissant conjointement à la fin du 19e siècle. Après notamment Huit et demi de Federico Fellini, Spellbound d'Alfred Hitchcock et Sibyl de Justine Triet, A Dangerous Method de David Cronenberg est projeté au CityClub lors d'une nouvelle séance du Divan du jeudi soir. Explorant la relation entre Carl Jung, Sigmund Freud et leur patiente Sabrina Spielrein, David Cronenberg réalise un polar saisissant, porté par une mise en scène nette et l'interprétation de Viggo Mortensen, Michael Fassbender et Keira Knightley. Projection précédée d'une introduction.

a dangerous method de david cronenberg
(Fiction, Royaume-Uni, Allemagne, Canada, États-Unis, Suisse, 2011, 1h39, v.o. s-t fr., 14/16) – Zurich, 1904. Carl Jung, jeune psychiatre à l'aube de sa carrière, s'inspire des travaux menés par Sigmund Freud sur la psychanalyse pour traiter Sabrina Spielrein, une jeune femme diagnostiquée «hystérique». Lors de ses séances, Jung creuse le passé de Sabina et explore les humiliations qu'elle a subies dans sa jeunesse. De cette intimité naît une attirance de plus en plus difficile à réfréner pour Jung, qui va finir par balayer sa propre éthique et débuter une relation avec sa patiente. Le cas Spielrein, sujet central des correspondances de Jung et Freud, va finir par entraîner des conséquences aussi inattendues que fondamentales pour ces deux psychiatres...


«Cronenberg met en scène avec sûreté et précision ce grand spectacle intellectuel qui se déploie dans l'intérieur surchargé du bureau de Freud (...).» (Le Monde)

«Pris dans ces effets de vitesse un peu affolante, Cronenberg brasse, en à peine 1h40, les enjeux d'un film-fleuve. Surtout, il dépasse grâce à l'admirable puissance de synthèse de sa mise en scène le travail de description historique, pour atteindre à une dimension oraculaire lors du finale.» (Les Cahiers du Cinéma)

«Viggo Mortensen, Michael Fassbender, Keira Knightley sont éblouissants en parents terribles de la psychanalyse. On compte les points avec délectation. Et c'est le téléspectateur qui gagne.» (20 Minutes)

LE CENTRE DE PSYCHANALYSE DE LAUSANNE
> Toutes les infos

INFOS PRATIQUES
Portes: 19h30, Projection précédée d'une introduction: 20h
Tarifs: 15.- (plein) / 12.- (réduit) / 10.- (membres)
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