1 mai


Le P'tit CityClub

11h
15h

Vanille

DèS 5 ANS

courts-métrages, 50 minutes, en français, 0/6 ans

Vanille, petite fille parisienne fraîchement arrivée en Guadeloupe, va être plongée dans une aventure exotique et teintée de mystère, à la rencontre de personnages pittoresques et d'une fleur magique, le tout relevé d'un zeste de langue créole. Voilà des vacances qui promettent d'être riches en rebondissements! Un film d’animation en 2D traditionnelle, réalisé à Genève par Guillaume Lorin, pour réfléchir sur notre identité et nos racines et voyager vers d’autres cultures.
En avant-programme, quatre autres petits films qui abordent les thèmes de la famille, des origines et des vacances.
DOSSIER D'ACTIVITÉS
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LE P'tit CityClub
> Télécharger le programmme de janvier à mai 2022

SÉANCE RELAX
Dimanche 10 avril à 15h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant.


films du mois

16h

Retour à Reims

De Jean-Gabriel Périot
Doc., France, 2021, 1h13, en français, 16/16

À travers le texte du sociologue et philosophe Didier Eribon, narré par Adèle Haenel, Retour à Reims (Fragments) raconte une histoire intime et politique du monde ouvrier français du début des années 1950 aux gilets jaunes d’aujourd’hui.
Après une dizaine de films courts et trois longs-métrages (dont Une jeunesse allemande projeté au CityClub), Jean-Gabriel Périot nous embarque ici dans un montage particulièrement vivant et lumineux d’images d’archives. Un travail essentiel qui éclaire notamment la montée de l’extrême droite en France et les désillusions qui l’ont accompagnée. Sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en 2021, Retour à Reims (Fragments) est une ode à la classe ouvrière, trop souvent oubliée.
«Croisant les histoires collective et intime comme le réel et l’imaginaire, Retour à Reims vaut pour l’audace et la pertinence de son projet, comme pour l’aboutissement de sa réalisation. L’œuvre de l’un des rares documentaristes à ne pas sacrifier le cinéma à la prégnance du propos politique qui traverse son film.» (Télérama)
«Outre sa puissance visuelle, la force du film réside dans sa capacité à donner vie à toute une génération.» (Le Monde)
«En intercalant des images d’archives dans le récit, le cinéaste montre comment la fiction et les reportages ont enregistré le quotidien héroïque et tragique du prolétariat, avec les logements insalubres, les effrayantes conditions de travail, les corps détruits…» (L’Obs)
«Le montage d’archives trouve pleinement sa dynamique dans le tressage des voix, lorsque des témoignages, souvent face caméra, prolongent et précisent le texte lu par Adèle Haenel, ou lui apportent la nuance et le tremblé de l’incarnation.» (Cahiers du Cinéma)

Jean-Gabriel Périot à propos du film
«Dans tous mes films, j’ai besoin de la présence du corps dans l’image.
En travaillant les archives, je cherche les gros plans, les visages, les yeux, des détails de la peau… Les corps des travailleuses et des travailleurs, ces corps marqués, me bouleversent parce que je les connais, ils font partie de mon quotidien, et parce qu’à travers eux j’entraperçois une vie précise, je la sens. Il est d’autant plus important pour moi de les montrer qu’ils ont disparu des écrans. La publicité et les présentateurs et présentatrices de télévision, les stars, mais aussi les femmes et les hommes politiques, incarnent un corps social soigné et standardisé. Or la société est composée de corps différents, parfois malades et atteints, mais absents.» (texte paru dans le dossier de presse du film)
«Le livre m’avait d’abord entraîné émotionnellement. En tant qu’homosexuel de province qui travaille dans la culture, issu d’une famille non pas ouvrière mais de travailleurs isolés, j’ai beaucoup de points communs avec Didier Eribon. Le relire au moment où je me posais des questions sur mon statut de cinéaste et ma provenance de classe m’a fait apparaître autre chose: une histoire sociale, et surtout politique de la classe ouvrière française. Je me suis dit que s’il y avait un film à faire dans la France aujourd’hui, qui pousse Eric Zemmour et le Rassemblement National très haut, il serait là.» (texte paru dans Libération)


films du mois

18h

Un Monde

De Laura Wandel
Fiction, Belgique, 2021, 1h12, en français, 10/14

Nora entre en primaire lorsqu’elle est confrontée au harcèlement dont son grand frère Abel est victime. Partagée entre son père qui l’incite à réagir, son besoin de s’intégrer et son frère qui lui demande de garder le silence, Nora se trouve prise dans un terrible conflit de loyauté...
Présenté au Festival de Cannes 2021 dans la sélection Un Certain Regard, Un Monde de la cinéaste belge Laura Wandel est une plongée immersive, à hauteur d’enfant, dans le monde de l’école, miroir de la violence et des enjeux de nos sociétés. Un premier long-métrage impressionnant et puissant.
«Ce que ce premier long métrage tenu de bout en bout nous dit du réel, sans jamais oublier de faire des images, d’être mouvement et son, est bien plus qu’un film à thèse, c’est une immersion, un voyage dans des sensations qui, bien que d’aujourd’hui, nous ramènent à notre enfance, à nos souvenirs et nos ressentis. C’est douloureux et poignant. Indispensable.» (Bande à part)
«Un Monde, premier long-métrage impressionnant de maîtrise signé par la Belge Laura Wandel, est une immersion complète dans l’univers impitoyable et assourdissant de l’école, en particulier de sa cour, une microsociété en soi. Un terrain de jeu et d’apprentissage, de conflit aussi, de rapport de force cruel allant jusqu’au harcèlement.» (Télérama)
«Porté par le regard attentif, précis et humaniste de Laura Wandel, incarné par des acteurs- enfants extraordinaires, Un Monde fait un sort à une vision disneyenne et bêtifiante de l’enfance. Dès le plus jeune âge, les gosses portent en charge à leur échelle les conflits de la société.» (Transfuge)
«Avec cette œuvre puissante, la cinéaste, d’une cour d’école, pose une loupe sur la violence de la société. C’est souvent dérangeant, toujours haletant et indubitablement brillant.» (L'Humanité)
«Un film magistral sur le harcèlement scolaire.» (Le Parisien)

Rencontre
Mercredi 27 avril à 20h, avant-première en présence de la cinéaste.
> Achat de billets en ligne

POUR ALLER PLUS LOIN
> Télécharger le dossier pédagogique


films du mois

19h30

The Souvenir: Part I

De Joanna Hogg
Avec Honor Swinton-Byrne, Tom Burke, Tilda Swinton
Fiction, Grande-Bretagne, États-Unis, 2019, 1h59, v.o. s-t fr., 16/16

Au début des années 1980, Julie, une jeune étudiante en cinéma qui se cherche encore, rencontre Anthony, un dandy aussi charismatique que mystérieux. Prise sous le charme de cet homme plus âgé, elle se lance aveuglément dans ce qui s’avère être sa première véritable histoire d’amour. Malgré les mises en garde de son entourage, Julie s’enferme peu à peu dans une relation toxique, qui pourrait bien menacer son avenir.
Une déclaration d’amour au cinéma, à son influence sur nos vies, avec l'épatante Honor Swinton-Byrne (la fille de Tilda Swinton, également au casting) et Tom Burke.
Voix majeure du cinéma britannique, injustement méconnue dans nos contrées, Joanna Hogg a été mainte fois primée pour son travail. The Souvenir: Part I a remporté le Grand Prix du festival de Sundance et The Souvenir: Part II était sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2021. Martin Scorsese a produit les deux parties et a maintes fois déclaré son admiration pour le travail de Hogg.
«Ce n'est pas un film, c'est une apparition. D'abord l'éblouissement de l'image, la plus belle qu'on ait vue depuis Kubrick et Barry Lyndon: vaporeuse, sensuelle... Du Fragonard sur Pellicule. Et puis l'émotion dévastatrice du récit...» (Le Point)
«Quatre heures d'intelligence et de pure délicatesse. Un sommet de fiction elliptique et impressionniste.» (Marie Claire)
«Une des révélations majeures de Cannes 2021, avec son étrange mélange de tons, partant du réalisme social pour aboutir à l’imaginaire de Powell et Pressburger!» (Positif)
«L’expérience de ces deux films (vu l’un à la suite de l’autre, ou non) est singulière. Comme une thérapie par le cinéma, la déflagration d’une histoire intime au ralenti. Mais surtout, elle tient par le charisme et la douceur d’Honor Swinton Byrne, actrice singulière dont les fractures, les sourires et les doutes deviennent de beaux moments de cinéma.» (Cinéma Teaser)
«Hogg ne se limite pas à filmer une version de sa propre histoire (Part I), mais aussi comment son alter ego pourrait filmer cette histoire (Part II). Télescopage qui permet à la cinéaste, sans jamais s’éloigner de son héroïne autofictionnelle, de convoquer également tout ce qui dépasse et entoure celle-ci et de donner au film une allure de liberté et d’imprévisibilité. (...) Le projet du film est de raconter dans un même mouvement la naissance d’une cinéaste et la naissance de la mélancolie.» (Cahiers du Cinéma)

THE SOUVENIR: PART ii, AUSSI EN MAI
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