24 février


Ciné-seniors

14h30

Last Dance

De DELPHINE LEHERICEY
Fiction, Suisse, Belgique, 2022, 1h24, en français

Retraité contemplatif, Germain se retrouve soudainement veuf à 75 ans. Il n’a même pas le temps de souffler que sa famille s’immisce dans son quotidien: visites et appels incessants, repas organisés à l’avance… Sa vie devient réglée comme une montre suisse! Mais Germain a l’esprit ailleurs. Honorant une promesse faite à son épouse, il est propulsé au cœur d’une création de danse contemporaine…
Après deux drames familiaux sur les tourments de l’adolescence (PuppyLove en 2014 et Le Milieu de l'horizon en 2019), la cinéaste suisse choisit le registre de la comédie pour son troisième long-métrage et raconte avec douceur une histoire de deuil, d’amour et de relations familiales et amicales. Un film tendre et touchant, lauréat du Prix du public à Locarno en 2022, porté par François Berléand, Kacey Mottet Klein et la chorégraphe La Ribot qui joue son propre rôle.


Ciné-seniors
Un à deux vendredis après-midi par mois, une séance spéciale, ouverte à toutes et à tous, organisée pour les seniors avec Pro Senectute Vaud.
INFOS PRATIQUES
Portes: 14h, Projection: 14h30
Tarif des séances Ciné-seniors: 10.-
Séance ouverte à toutes et à tous


films du mois

18h

La Femme de Tchaïkovski

De Kirill Serebrennikov
Fiction, France, Suisse, Russie, 2022, 2h23, v.o. s-t fr., 16/16

Antonina Miliukova, jeune femme aisée et brillante, n’a qu’une idée en tête: épouser le célèbre compositeur Piotr Tchaïkovski. À sa surprise, il accepte cette union, espérant ainsi faire taire les rumeurs sur son homosexualité. Mais l’amour qu’elle lui porte n’est pas réciproque. Bientôt rejetée et humiliée, Antonina Miliukova sombre alors dans la folie et, consumée par ses sentiments, elle est prête à tout endurer pour rester auprès de lui…
Homme de cinéma, de théâtre et d’opéra, le dissident Kirill Serebrennikov (Leto, La Fièvre de Petrov) nous plonge avec force dans cette relation désastreuse, basée sur des faits réels. Sélectionné en compétition à Cannes, La Femme de Tchaïkovski brosse avec finesse le portrait complexe de la société russe de la fin du XIXe siècle.
«Kirill Serebrennikov réinvente totalement la biographie du compositeur à travers les yeux de sa femme, Antonina, qui luttera toute son existence contre sa dépendance à cet homme et son désir de le garder pour elle. En réalité, la musique, l’homosexualité du pianiste, s’effacent au bénéfice du portrait de cette femme qui semble, pour le cinéaste, incarner à elle toute seule l’état d’une société russe à la fin du XIXe siècle, hantée par un patriarcat tout-puissant.» (aVoir-aLire)
«Dans ce film somptueux éclairé à la bougie et inspiré par les tableaux d'Ilya Répine, Serebrennikov peint la Russie du dernier tiers du XIXe siècle dans tous ses contrastes.» (Le Point)
«C’est dans un final magistral qui n’est pas sans rappeler Leto et La Fièvre de Petrov, que Kirill Serebrennikov enfonce le clou de son film le plus noir et le plus cynique à ce jour, mais aussi sans doute le plus riche dans une complexité très surprenante, à rebours de sa structure de film historique en costumes.» (Le Bleu du Miroir)
«La Femme de Tchaïkovski est une œuvre au noir, terrible et splendide, une leçon de ténèbres, en même temps que la révélation d’une histoire méconnue.» (Télérama)


films du mois

21h

Le Film de mon père

De Jules Guarneri
Documentaire, Suisse, 2022, 1h13, en français, 16/16

«Le Film de mon père est mon premier film. Celui que mon père a toujours rêvé que je fasse. Et c’est peut-être ça le problème…». Jules Guarneri a grandi à Villars, entre un frère et une sœur adoptés, dans un chalet hanté par le fantôme de sa mère décédée lorsqu'il avait vingt ans. Son père y vit encore; solitaire rentier, il lui offre son journal filmé, comprenant plus de vingt heures d'images. Un cadeau dont s’empare le cinéaste pour le faire résonner avec ses propres images.
Pour son premier long-métrage, le cinéaste suisse Jules Guarneri s'empare du journal filmé de son père et livre un regard empathique et réflexif sur sa famille. Sélectionné et primé à Visions du Réel. «Un jour, mon père s’est acheté une caméra et a commencé à se filmer quotidiennement. Son but: me donner ce matériel autobiographique pour que je réalise mon premier film. Le journal intime d’un veuf solitaire, vivant entouré de mon frère et ma sœur adoptés sur la propriété familiale "La Belle Poule". Avant de mourir, il aimerait encore accomplir trois choses: rendre mon grand frère Oskar autonome; se réconcilier avec ma sœur Iwa; et construire un chalet dans le jardin pour que je revienne vivre à leurs côtés. Je filme mon père, son désir de transmission, ma sœur qui lui échappe, mon frère qui tente de se construire. Et moi, au milieu, qui réalise un film comme une étape indispensable pour quitter ma jeunesse…» (Jules Guarneri)

RENCONTRE CINÉMA
En présence du cinéaste le lundi 23 janvier à 20h
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