21 avril


Le P'tit CityClub

11h

Le Grand magasin

DÈS 6 ANS

De Yoshimi Itazu
Animation, Japon, 2023, 1h10, en français, 6/6 ans

Akino est la nouvelle apprentie concierge d’un grand magasin haut en couleur et des plus étonnants: toute la clientèle est composée d’animaux! Qu’ils soient petits ou grands, à poils ou à plumes, qu’ils aient des ailes ou des sabots, Akino travaille dur pour satisfaire toutes leurs demandes… même les plus surprenantes!
Adapté du manga de Tsuchika Nishimura, Le Grand magasin est un film d’animation joyeux et optimiste d’une grande richesse, qui propose autant une réflexion sur le rapport entre les humains et les animaux que sur la société de consommation. Un nouveau joyau du cinéma d’animation japonais!
DossierS

SÉANCE RELAX
Dimanche 14 avril à 14h30
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2024

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


Le P'tit CityClub

15h

Le Grand jour du lièvre

DÈS 3 ANS

Programme de courts-métrages
Animation, Lettonie, 2022, 47’, en français, 0/6 ans

Des petits pois en vadrouille en dehors de leur cosse, une famille de lièvres qui s’affaire dans sa fabrique d’œufs de Pâques, l’amour qui s’immisce entre deux pâtisseries, et des animaux qui jouent les gardes forestiers: Le Grand jour du lièvre embarque les enfants dans un monde magique, où de petits héros vivent de grandes aventures!
Ce programme de quatre courts-métrages, réalisés avec des marionnettes animées image par image par le studio letton AB (à qui l’on doit notamment L’Équipe de secours, Le Bal des lucioles ou Les Espiègles), donne vie à des êtres insoupçonnés et offre des récits universels et enchanteurs sur le rapport au monde et aux autres.
DossierS

SÉANCE RELAX
Dimanche 28 avril à 11h
Les séances «Relax» offrent un cadre bienveillant et rassurant aux familles avec un enfant en situation de handicap: ouvertes à toutes et à tous, encadrées par des personnes compétentes, elles donnent la possibilité aux enfants de s'exprimer, d’entrer et de sortir de la salle à tout moment, de se manifester, avec un respect pour chacun et chacune.

LE P'TIT CITYCLUB
> Le programme de janvier à mai 2024

INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections
Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant


films du mois

17h

Green Border

D'Agnieszka Holland
Fiction, Pologne, France, République tchèque, Belgique, 2023, 2h32, v.o. s-t fr., 16/16

Après avoir fui la guerre, une famille syrienne se retrouve prise au piège entre la Biélorussie et la Pologne, dans les forêts marécageuses de la "frontière verte". Parmi tant d’autres, enfants et parents sont à la merci de militaires, violemment rejetés d’un pays à l’autre, tandis que des activistes tentent de leur venir en aide. Ils réalisent peu à peu qu'ils sont les otages malgré eux d'une situation qui les dépasse, où chaque protagoniste - garde-frontières, activistes humanitaires, population locale - tente de jouer sa partition...

Agnieszka Holland, réalisatrice notamment de L'Ombre de Staline et Europa Europa, signe avec Green Border un film en noir et blanc saisissant sur le drame des migrants, multipliant les points de vue pour interroger les consciences. Une œuvre forte, primée à Venise et présentée en compétition au FIFDH à Genève.

«L'histoire que raconte la grande cinéaste polonaise Agnieszka Holland, entre petites tragédies du quotidien, racisme ordinaire et espoir, aborde les circuits de la migration d'une manière immersive qui marque durablement.» (Le Temps)

«Souvent attachée à la dimension tragique de l’histoire, la cinéaste polonaise s’inscrit cette fois dans un passé récent mortifère qui ne passe pas. À la déshumanisation des réfugiés, elle oppose la question complexe de l’accueil, du délit de solidarité, de la différence entre la légalité et l’équité. Humaniser pour ne pas banaliser la violence et les incessants refoulements à la frontière.» (L'Humanité)

«Un chef-d’œuvre plein d’humanité, bouleversant, furieux et brillant.» (Deadline)

«Agnieszka Holland raconte, en noir et blanc, le martyre des migrants, la générosité des inconnus qui tentent d’aider, l’immonde cynisme du système. On sort de là éprouvé, secoué, révulsé, avec l’envie de foutre le feu. Le cinéma, ici, est l’arme de la révolte.» (L'Obs)

«Un film en noir et blanc intense qui vrille le cœur et interroge longtemps après sa projection sur ce qu'il reste de notre humanité face à la crise migratoire.» (Marie Claire)

Agnieszka Holland à propos de son film
Après la Deuxième Guerre mondiale, les pays occidentaux ont compris que le droit d’asile devait être un droit fondamental pour intégrer moralement des sociétés brisées et répondre aux défis de l’inégalité. Le respect de ce droit s’est progressivement érodé ces dernières années dans l’Union européenne, qui se transforme en forteresse tandis que ses ennemis, comme Poutine et Loukachenko, utilisent la guerre et la misère des réfugiés fuyant les conflits comme une sorte d’arme hybride.
Le destin de ces migrants et la catastrophe humanitaire à laquelle ils étaient confrontés à moins de trois heures de Varsovie m’ont ému: j’y voyais quelque chose de symbolique et peut-être les premiers signaux d’un drame pouvant conduire à l’effondrement moral (et aussi politique) de notre monde.
Le cinéma n’est pas complètement impuissant – il peut montrer la vérité sur le monde et le destin humain de manière polyphonique, à partir de différents points de vue. Il peut éclairer des choix humains difficiles, l’impuissance et l’invisibilité de certains êtres avec la lumière du pathos et les sortir de l’ombre. Il peut poser des questions auxquelles nous n’avons pas de réponses, mais en nous les posant, nous pouvons donner un peu plus de sens au monde.
La politique et les politiciens déterminent nos vies, mais ce qui m’intéresse le plus, c’est comment leurs actions, choix et inactions s’incrustent dans la vie des gens ordinaires et dans les choix auxquels ils sont confrontés.
C’est pourquoi nous avons adopté trois perspectives très différentes pour raconter cette histoire: celles d’une famille de réfugiés syriens, d’un jeune garde-frontière et d’une activiste malgré elle – une femme de cinquante ans qui ne peut s’empêcher de répondre aux cris de ceux qui sont dans le besoin.




films du mois

20h

Bye Bye Tibériade

De Lina Soualem
Doc., Palestine, France, Belgique, Qatar, 2023, 1h22, v.o. s-t fr., 16/16

À 20 ans, Hiam Abbass quitte son village palestinien pour réaliser son rêve de devenir actrice en Europe, laissant derrière elle sa mère, sa grand-mère et ses sept sœurs. Trente ans plus tard, sa fille Lina, réalisatrice, retourne avec elle sur les traces des lieux disparus et des mémoires dispersées de quatre générations de femmes palestiniennes…

Composé du récit de Hiam Abbas, narrant ses choix de vie et l'histoire de son exil, d'images d'archives et de vidéos familiales, Bye Bye Tibériade transmet une histoire de détermination, de mémoire et de résistance. Un documentaire poignant, présenté notamment à Venise, à Toronto et au FIFDH à Genève.

«Entre vidéos et archives, elle retrace une histoire de détermination et de résistance, et compose un hymne à une puissante lignée féminine: la sienne. Une œuvre aussi bouleversante que délicate.» (Visions du Réel)

«À travers le récit de sa mère, d’images d’archives et de vidéos de son enfance, Lina tisse des liens entre les femmes de sa famille, la mémoire et l’histoire de la Palestine, malgré le déracinement, la dépossession et les déchirements. Bye bye Tibériade est un voyage sur les terres de la jeunesse d’Hiam et dans les mémoires d’une lignée de femmes palestiniennes, marquées par une histoire collective douloureuse.» (FIFDH)

«Avec patience et délicatesse, Lina Soualem tisse ces histoires de deuil, de survie et de renaissance. Après avoir été disponible sur Arte, Bye Bye Tibériade sort en salle. C’est là qu’il faut voir ce film douloureux et doux, qui remonte à la source de la tragédie actuelle – pour le partager, pour en parler.» (Le Monde)

«À travers le récit de l’exil de sa mère comédienne, la réalisatrice Lina Soualem signe le portrait tendre et poignant des femmes palestiniennes. Et de leur capacité de résistance.» (Télérama)

«Ce récit bouleversant, qui résonne très fortement avec l’actualité, est tissé avec beaucoup de délicatesse grâce à des photos, mais aussi des lectures de poèmes ou des scènes rejouées par Hiam Abbas elle-même.» (Le Parisien)


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