

En 2075, une petite fille de 10 ans, Iris, voit un mystérieux garçon vêtu d’une combinaison arc-en-ciel tomber du ciel. C’est Arco. Il vient d’un futur lointain et idyllique où voyager dans le temps est possible. Iris le recueille et va l’aider par tous les moyens à rentrer chez lui.
Remarqué dans de nombreux festivals, lauréat du Cristal du meilleur long-métrage à Annecy et nommé pour la Caméra d’or à Cannes, ce premier long-métrage du bédéaste Ugo Bienvenu séduit et étonne. Sa grande maîtrise du style et son histoire bouleversante et moderne en font un film qui séduit tous les publics et n’a pas fini de faire parler de lui.
« Ce film d'animation séduit petits et grands, qu'on cherche à se divertir ou penser le monde. » (Bande à part)
« Dans un style rétrofuturiste qui rappelle les classiques américains de la SF, le premier long métrage d'Ugo Bienvenu dynamite à intensité égale la mièvrerie et le sérieux. » (Les Cahiers du Cinéma)
« La réussite laisse d'autant plus rêveur que c'est le premier film du bédéaste et clippeur Ugo Bienvenu, patronyme à l'image d'«Arco» : accueillant et généreux. » (L'Obs)
« Un bijou de dessin animé avec ses images à la beauté radieuse et son récit plein d'espoir. » (Télérama)

Jérôme Clément-Wilz décide, après des années, de porter plainte contre le prêtre qui l’a agressé
sexuellement durant son enfance. Face à la justice, à sa famille, à lui-même, il remonte le fil de la mémoire, décortique les mécanismes de l’emprise, et redonne des mots à ce qui n’a, trop longtemps, pas pu être exprimé.
Le cinéaste se fait ici sujet et chercheur de sa propre histoire, histoire oubliée par une amnésie traumatique mais qui lui revient par bribes. Ses proches, celles et ceux qui auraient pu peut-être l'aider et, bien sûr, les autorité ecclésiastiques, sont confrontés ici à leur inaction et à la culture du silence qui protège les agresseurs. Plus qu’un témoignage, Ceci est mon corps est un geste de réappropriation : celle d’un corps, d’un récit, d’une légitimité. Un documentaire courageux et nécessaire, qui dit l’inacceptable avec pudeur et force.
« Une sincérité radicale » (Hélène Riffaudeau, Le Nouvel Obs)
«
Responsabilité parentale, protection face aux violences sexuelles
infantiles, statut (complexe) de victime : avec une puissance rare, le
documentariste réussit à conjuguer toutes ces thématiques dans un film
majeur et remarquable d’un bout à l’autre. » (Emmanuelle Skyvington, Télérama)
Jeudi 8 janvier à 20h, projection en présence du cinéaste Jérôme Clément-Wilz
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Céline arrive pour la première fois en Arménie afin de régulariser la mort d’Arto, son mari. Elle découvre qu’il lui a menti, qu’il a fait la guerre, usurpé son identité, et que ses anciens amis le tiennent pour un déserteur. Commence pour elle un nouveau voyage, à la rencontre du passé d’Arto : invalides des combats de 2020, vétérans des batailles victorieuses des années 1990, hantises d’une guerre qui n’en finit jamais. Elle court après un fantôme. Comment faire pour l’enterrer ? Peut-on sauver les morts ?
L'une des principales figures de la nouvelle vague du cinéma arménien, également de nationalité française et états-unienne, Tamara Stepanyan raconte ici l'histoire de l'Arménie au travers des yeux d'une française, Céline, interprétée par Camille Cottin. Entre découverte des paysages et de l'histoire arménienne, son premier long-métrage de fiction raconte l'histoire en marche d'un pays profondément marqué par les conflits et par une lutte perpétuelle pour leur identité. Bouleversant.
« D’un côté, cette approche un peu distante de la deuxième guerre du Haut-Karabagh (qui s'est officiellement soldée, fin 2023, pour les Arméniens, par la perte de la région) permet d'en aborder la souffrance sur un plan symbolique mais en même temps, elle accentue la conscience qu'on peut avoir de la férocité de ce conflit dont le reste du monde ne parle pas énormément. » (Mariana Hristova, Cineuropa.org)
Vendredi 9 janvier à 20h, projection en présence de la cinéaste Tamara Stepanyan
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Shaï et Djeneba ont 20 ans et sont amies depuis l’enfance. Cet été, elles sont animatrices dans une colonie de vacances. Elles accompagnent dans la Drôme une bande d’enfants qui comme elles ont grandi entre les tours de la place des Fêtes à Paris. À l’aube de l’âge adulte, elles devront faire des choix pour dessiner leur avenir et réinventer leur amitié.
Après un premier long-métrage en 2022, Les Pires, sacré du Prix Un Certain Regard à Cannes, le duo formé par Lise Akoka et Romane Gueret est de retour avec un long-métrage tiré de leur série Tu préfères?, présenté à Cannes Première en 2025. Un film lumineux sur la jeunesse, ses rencontres, ses bouleversements et ses rires, le tout dans un joyeux décor de colonie de vacances.
«Le film frappe par la justesse des dialogues, le vocabulaire utilisé et l’impeccable direction des jeunes acteurs. Comme dans Les Pires, ces expertes du casting sauvage ont brillé. Les mômes choisis sont d’un naturel sidérant, hilarants dans leurs discussions de mini-adultes. […] En cheffe de troupe ? L’impeccable chanteuse Amel Bent, une révélation. Viser la Lune, ça ne fait pas peur à Lise Akoka et Romane Gueret.» (Caroline Besse, Télérama)
Lundi 12 janvier à 20h, projection en présence de la co-cinéaste Romane Gueret
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Le cinéaste se fait ici sujet et chercheur de sa propre histoire, histoire oubliée par une amnésie traumatique mais qui lui revient par bribes. Plus qu’un témoignage, Ceci est mon corps est un geste de réappropriation : celle d’un corps, d’un récit, d’une légitimité. Un documentaire courageux et nécessaire, qui dit l’inacceptable avec pudeur et force.
(Documentaire, France, 2024, 1h04, en français, 16/16) Jérôme Clément-Wilz décide, après des années, de porter plainte contre le prêtre qui l’a agressé
sexuellement durant son enfance. Face à la justice, à sa famille, à lui-même, il remonte le fil de la mémoire, décortique les mécanismes de l’emprise, et redonne des mots à ce qui n’a, trop longtemps, pas pu être exprimé.
« J'ai décidé de faire ce film pour donner à voir au grand public toutes les épreuves que traverse une victime, que traversent les victimes de pédocriminalités. Il y a l'horreur des faits eux-mêmes et les immenses difficultés d'une procédure judiciaire. Je me suis dit qu'il était temps de regarder en face collectivement l'immensité de ce crime de masse qu'a été la pédocriminalité dans l'Église. »


L'une des principales figures de la nouvelle vague du cinéma arménien, également de nationalité française et états-unienne, Tamara Stepanyan raconte ici l'histoire de l'Arménie au travers des yeux d'une française, Céline, interprétée par Camille Cottin. Entre découverte des paysages et de l'histoire arménienne, son premier long-métrage de fiction raconte l'histoire en marche d'un pays profondément marqué par les conflits et par une lutte perpétuelle pour leur identité. Bouleversant.
(Fiction, France/Arménie, 1h44, en français, 16/16) Céline arrive pour la première fois en Arménie afin de régulariser la mort d’Arto, son mari. Elle découvre qu’il lui a menti, qu’il a fait la guerre, usurpé son identité, et que ses anciens amis le tiennent pour un déserteur. Commence pour elle un nouveau voyage, à la rencontre du passé d’Arto : invalides des combats de 2020, vétérans des batailles victorieuses des années 1990, hantises d’une guerre qui n’en finit jamais. Elle court après un fantôme. Comment faire pour l’enterrer ? Peut-on sauver les morts ?
« L’Arménie a connu beaucoup de tragédies et je crois que nous, les Arméniens, nourrissons inconsciemment le besoin d’en parler. C’est ainsi qu’est né le personnage d’Arto, ancien combattant de la guerre du Haut-Karabagh, cette région que l’Azerbaïdjan a fini par envahir en 2023 entraînant l’exode forcé de cent vingt mille Arméniens, soit l’entièreté de la population qui y vivait. Ce fut le point de départ de la coécriture de ce film. »

Après un premier long-métrage en 2022, Les Pires, sacré du Prix Un Certain Regard à Cannes, le duo formé par Lise Akoka et Romane Gueret est de retour avec un long-métrage tiré de leur série Tu préfères ?, présenté à Cannes Première en 2025. Un film lumineux sur la jeunesse, ses rencontres, ses bouleversements et ses rires, le tout dans un joyeux décor de colonie de vacances. La cinéaste Romane Gueret sera présente au Cinéma CityClub pour un échange suite à la projection.
(Fiction, France, 2025, 1h52, en français, Âges à venir) Shaï et Djeneba ont 20 ans et sont amies depuis l’enfance. Cet été, elles sont animatrices dans une colonie de vacances. Elles accompagnent dans la Drôme une bande d’enfants qui comme elles ont grandi entre les tours de la place des Fêtes à Paris. À l’aube de l’âge adulte, elles devront faire des choix pour dessiner leur avenir et réinventer leur amitié.
« Nous avions à cœur de parler de ce concentré de vie qu’est la colonie de vacances de la manière la plus réaliste et savoureuse possible, et de raconter l’enfance dans sa complexité, sa folie, sa cruauté aussi, en évitant les stéréotypes et le surplomb de la position d’adulte. Nous avons donc veillé à nourrir nos personnages, de la phase d’immersion jusqu’au montage, l’écriture se poursuivant continuellement. Cela d’autant plus que nous avons organisé une vraie colonie de vacances l’été sur le lieu du tournage pour que nos enfants-acteurs soient encadrés et n’aient pas à faire de déplacements pendant ces semaines de travail. »

Tourné à Vidy et en public en janvier 2024, A Million-Year Picnic filme trois spécialistes du cosmos invité·es à un pique-nique sur Mars : Didier Queloz, Camille Bonvin et Violaine Sautter. À l’image de Ray Bradbury, ces scientifiques échangent sur les enjeux de l’exploration spatiale. Le film sera présenté en présence de la cinéaste et d'invité·es, scientifique et dramaturges.
(45 minutes, en français) D’approche poétique, à rebours des documentaires scientifiques, le film montre un paysage semblable à celui de Mars qui s'avère plus tard être une scène de théâtre. Des conversations ont lieu entre trois chercheurs de renom : Didier Queloz, prix Nobel de physique 2019, Camille Bonvin, cosmologiste, et Violaine Sautter, géologue planétaire. Ils discutent de sujets divers autour d'un flacon thermos et de tasses de camping, est également accompagné d'un pique-nique et établit un lien avec la nouvelle „A Million-Year Picnic“ de Ray Bradbury (1946). Pour présenter le film, le CityClub a le plaisir d’accueillir la cinéaste Pauline Julier accompagnée de Violaine Sautter, chercheuse française en géologie planétaire, Eric Vautrin, dramaturge au Théâtre Vidy–Lausanne, et Philippe Quesne, metteur en scène (sous réserve).

Hamnet raconte l’histoire de la famille de Shakespeare sous un nouveau jour. À travers le regard de son épouse, Agnès, nous suivons leur histoire d’amour, la construction d’une vie commune et la perte tragique de leur fils Hamnet, mort de la peste à l’âge de onze ans. Cette perte menace leur mariage, tandis que Shakespeare, profondément désespéré, commence à écrire Hamlet.
Adapté du roman du même nom de Maggie O’Farrell, le film met en vedette Jessie Buckley, Paul Mescal, Emily Watson et Joe Alwyn sur un scénario de Zhao et O’Farrell. En 2016, le premier long-métrage de la cinéaste Chloé Zhao, Songs My Brothers Taught Me, était présenté au Cinéma CityClub. Doublement oscarisée en tant que meilleure réalisatrice et pour le meilleur film en 2020 avec Nomadland, Chloé Zhao est de retour en tant que scénariste, productrice, réalisatrice et monteuse ; une des cinéastes les plus en vue, avec une approche visionnaire. À ne pas manquer !
« Hamnet est l'un des rares films à briller non seulement par sa narration grandiose, mais aussi par sa technique quasi parfaite. La réalisation de Chloé Zhao allie une musique captivante, des images à couper le souffle et des performances d'acteurs exceptionnelles en un ensemble harmonieux. Elle nous embarque dans de véritables montagnes russes émotionnelles et montre de manière poignante ce que signifie aimer, perdre et comment, de l'assimilation de ces émotions profondes et des plus sombres tragédies, peut naître un art doux-amer et intemporel. » (Linda Mullan, OutNow)


Voilà plus de vingt ans que Maria de la Paz, venue d’Argentine, illumine le bassin musical lémanique de sa présence magnétique et de sa musicalité folle. De ses nombreuses collaborations et revisites inspirées des répertoires de Piazzola ou Lhasa, l’on garde notamment cette présence scénique unique, qui sait valdinguer avec brio entre interprétation et création. Mais Maria de la Paz est une fine compositrice, intuitive, différente, joueuse, et c’est avec de nouvelles chansons intimes qu’elle vient s’installer au CityClub, le temps d’une résidence musicale d’une semaine, et travailler un tout nouveau répertoire aux côtés du batteur Alberto Malo, notamment vu aux côtés de Sophie Hunger, Hindi Zahra, Jacques Higelin ou encore Rodolphe Burger, et du contrebassiste Mathias Demoulin, compagnon musical du trompettiste Matthieu Michel, pierre angulaire de l’Orchestre Jaune et multi-collaborateur hors pair. Une session rythmique aussi fine que puissante pour ancrer les grandes envolées poétiques et les silences incarnés de cette musicienne extraordinaire. Et, comme une évidence, c’est Volver de Pedro Almodóvar que nous avons choisi ensemble de projeter avant son concert, une ode aux grands retours et à la féminité.
Line-up : Maria de la Paz : voix, guitare / Mathias Demoulin : contrebasse / Alberto Malo : batterie, percussions

Du théâtre radiophonique, un conte sonore dessiné, un livre audio en trois dimensions ? Les trois, pardi ! Le ciné-concert Jean-Chat voit dans le noir narre l’histoire d’un petit garçon qui part, la nuit tombée, à la recherche de son chat chéri. Sur scène, un musicien, un illustrateur et une narratrice mettent en musique, en images et en mots cette jolie histoire qui nous invite à devenir un chat en apprivoisant l'écoute et l'obscurité.
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