18 novembre


films du mois

16h30

Lost Country

De Vladimir Perišić
Fiction, France, Serbie, Luxembourg, Croatie, 2023, 1h38, v.o. s-t fr., 16/16

Serbie, 1996, dans le feu des manifestations étudiantes contre le régime de Milošević. Déchiré entre ses convictions et l’amour qu’il porte à sa mère, porte-parole du gouvernement, Stefan, 15 ans, mène sa propre révolution.

Co-écrit avec Alice Winocour (notamment réalisatrice d'Augustine et de Maryland, projetés au CityClub), Lost Country est le second long-métrage du cinéaste serbe. Après Ordinary People en 2009, où il abordait la question des crimes de guerre, Vladimir Perišić s'inspire de son histoire personnelle pour raconter la jeunesse en révolte contre le régime de Milošević et le déchirement intérieur d'un adolescent, partagé entre la fidélité à sa mère et ses convictions. Une œuvre implacable, sélectionnée notamment à la Semaine de la critique à Cannes.
«La puissance romanesque saisit autant que la réalité tragique. Le retour du cinéaste bouleverse par l’acuité de son regard sur un passé si proche. Quant aux visages de Jovan Ginic et Jasna Durićić, ils impriment la rétine autant qu’ils touchent au cœur et à l’âme.» (Semaine de la Critique, Cannes)
«Une lucidité implacable, qui combine la tragédie à la délicatesse du récit d’apprentissage, Vladimir Perišić conduit son film avec cette contradiction qui porte toute sa richesse et son ambiguïté.» (Les Inrockuptibles)

Rencontre cinéma
En présence du cinéaste le mercredi 15 novembre à 20h
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films du mois

18h30

Little Girl Blue

De Mona Achache
Docu-fiction, France, Belgique, 2023, 1h35, en français, 16/16

À la mort de sa mère, Mona Achache découvre des milliers de photos, de lettres et d’enregistrements. Pourtant, ces secrets enfouis résistent à l’énigme de sa disparition. Alors, par la puissance du cinéma et la grâce de l’incarnation, elle décide de la ressusciter pour rejouer sa vie…

La cinéaste franco-marocaine redonne vie sa mère, romancière et photographe, sous les traits de Marion Cotillard, impressionnante et bouleversante dans cet étonnant exercice d'interprétation. Mona Achache réalise un film singulier, introspectif et onirique, à mi-chemin entre le documentaire et la fiction, retraçant le parcours d'une vie pour tenter de la comprendre.
«C’était un scénario assez spécial, d’une fluidité et d’une simplicité absolues malgré son caractère composite, avec déjà de nombreuses photos. Fiction? Documentaire? Onirisme? Je l’ai dévoré comme un roman. J’ai été littéralement absorbée par le destin de la mère de Mona et celui de la généalogie de femmes qui composent sa famille.» (Marion Cotillard)
«La pièce de résistance de ce travail de documentation est une véritable installation en soi: une actrice est embauchée pour littéralement rejouer Carole. On y voit Marion Cotillard se faire remettre les vêtements et les accessoires de Carole et, débarrassée de ses propres habits, les passer un à un. À partir de là, Marion est Carole, avec ses qualités et ses défauts. Little Girl Blue représente bel et bien une phase du travail de deuil, profondément personnelle pour Achache, et fascinante pour les spectateurs autorisés à entrer dans ces pièces privées.» (Cineuropa)
«Marion Cotillard est bluffante dès qu’elle embrasse pleinement le rôle, comme transcendée par le récit d’une intimité qui n’est pas la sienne mais dont elle porte la voix et l’allure, le temps d’un film.» (Vanity Fair)


films du mois

20h30

La Famille Asada

De RyÔta Nakano
Fiction, Japon, 2020, 2h07, v.o. s-t fr., 16/16

Dans la famille Asada, chacun a un rêve secret: le père aurait aimé être pompier, le grand frère pilote de Formule 1 et la mère se serait volontiers imaginée en épouse de yakuza! Masashi, lui, a réalisé le sien: devenir photographe. Grâce à son travail, il va permettre à chacun de réaliser que le bonheur est à portée de main.

Inspiré du travail du photographe Masashi Asada, connu pour avoir immortalisé ses proches dans leurs métiers ou rôles rêvés, La Famille Asada est une œuvre drôle, touchante et profondément humaine, qui rend hommage aux choses simples du quotidien qui ne disent pas leur nom mais bousculent les êtres.
«Un film aussi beau, humain et tendre que La Famille Asada ne peut que soulever le coeur (et mouiller les yeux).» (Écran Large)
«Ce récit aussi authentique qu’original chamboule autant qu’il émerveille et donne lieu à un moment unique de cinéma.» (Le Parisien)
«La Famille Asada devient alors une splendide variation sur la question de la mémoire et du deuil et sur le rôle essentiel de la photographie dans cette transmission-là. Et vous submerge d’émotion sans jamais verser dans le larmoyant.» (Première)

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