2 janvier


Le P'tit CityClub - Dès 3 ans

15h

Ernest et Célestine en hiver

Courts-métrages de Julien Chheng et Jean-Christophe Roger
2017, 48', en français, 0/6 ans

Ernest, un gros ours de Charabie, aime jouer de la musique et manger de la confiture. Il habite avec Célestine, une petite souris orpheline qu'il a recueillie chez lui. À l'approche des premiers flocons, ils se préparent à l'hibernation d'Ernest: il faut s'occuper de Bibi, leur oie sauvage, se rendre au bal des souris, et, bien sûr, ne surtout pas oublier de cuisiner de bons gâteaux pour qu'Ernest s'endorme le ventre plein!
Quatre courts-métrages, fidèlement adaptés des célèbres albums de Gabrielle Vincent, où on retrouve nos deux héros aux premiers jours de l'hiver.

Le P'tit cityclub

> Télécharger le programme de septembre à décembre 2018 du P’tit CityClub


INFOS PRATIQUES
Portes: 30 minutes avant le début des projections.

Tarifs: CHF 10.- par entrée / 5.- par enfant dès le deuxième enfant. Avec un sirop offert.
À savoir, les enfants plus jeunes de deux ans de l'âge légal indiqué peuvent assister aux séances s'ils sont accompagnés d'un représentant légal.


films du mois

16h

Miraï, ma petite sœur

EN VF et VO

De Mamoru Hosoda
Animation, Japon, 1h38, v.o. s-t fr., 8/10

Kun est un petit garçon à l’enfance heureuse jusqu’à l’arrivée de Miraï, sa petite sœur. Jaloux de ce bébé qui monopolise l’attention de ses parents, il se replie peu à peu sur lui-même. Au fond de son jardin, où il se réfugie souvent, se trouve un arbre généalo-ma-gique. Soudain, Kun est propulsé dans un monde fantastique où vont se mêler passé et futur. À travers ces aventures, Kun va découvrir sa propre histoire…
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, le nouveau film d’animation du cinéaste japonais Mamoru Hosoda, auteur de auteur des films Le Garçon et la Bête ou Ame & Yuki, Les enfants loups. Miraï, ma petite sœur est une œuvre superbe sur l’enfance, à la fois sensible et esthétique qui épouse le point de vue d’un enfant de quatre ans.
Cannes 2018, Quinzaine des Réalisateurs / Annecy 2018, Sélection

Bio réalisateur
Mamoru Hosoda est né en 1967 à Toyama. Diplômé de l’Université des beaux-arts de Kanazawa, il rejoint le studio Toei Animation Co. au poste d’animateur. En 1999, il réalise son premier film, Digimon Adventure, un moyen-métrage d’animation.
C’est en 2000, pour le deuxième opus de la saga, Digimon Adventure, Our War game, qu’il récolte ses premiers lauriers pour sa mise en scène moderne et avant-gardiste. Il y abordera déjà les thèmes principaux de sa filmographie. Il devient freelance peu de temps après et, en 2006, réalise le film La Traversée du Temps (adaptation de la célèbre nouvelle de Yasutaka Tsutsui). Porté par l’enthousiasme du public, le film dépasse toutes les attentes en restant pendant un an à l’affiche au Japon. Il est par la suite distribué dans de nombreux pays, dont la France, où le public le découvre pour la première fois au cinéma. En 2009, il réalise Summer Wars qui est sa première œuvre originale. On y retrouve une esthétique qu’il avait déjà développée dans Digimon, inspirée du mouvement d’art contemporain «Super flat». En 2011, il fonde son propre studio d’animation, le Studio Chizu avec le producteur qui l’accompagne depuis le début de sa carrière: Yuichiro Saito. Avec la création de son studio, il devient le fer de lance d’une nouvelle vague de jeunes réalisateurs. Le premier film du studio, Ame et Yuki, Les Enfants Loups (2012) et par la suite Le Garçon et la Bête (2015), confirment l’immense popularité de l’artiste au Japon et à l’étranger, notamment en France.

SéANCES EN VERSION FRANçAISE pour les enfants
Miraï, ma petite sœur est à découvrir dès 8 ans en version française. Projections en VF à venir: samedi 12 et samedi 26 janvier à 16h30.


films du mois

18h30

Cómprame un revólver

De Julio Hernández Cordón
Fiction, Mexique, Colombie, 2018, 1h24, v.o. s-t fr., 16/16

Dans un Mexique dystopique complètement dominé par les cartels où les femmes disparaissent les unes après les autres, une fillette nommée Huck porte un masque pour cacher son genre. Elle aide son père, un toxicomane tourmenté, à s’occuper d’un terrain de baseball abandonné et ce dernier fait tout ce qu’il peut pour la protéger. Avec l’aide de jeunes garçons abandonnés, Huck va devoir affronter la réalité et faire tomber le chef du cartel local.
Pour son septième film, Prix des exploitants au NIFFF et sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, Julio Hernández Cordón réalise une fable crue sur la société mexicaine.
«Cómprame un revólver est un film sur l'enfance, l'innocence, la solidarité et l'espoir dans un monde quasiment privé de toutes ces notions. Le défi est réussi. Et il doit beaucoup à l'interprétation des enfants, notamment la petite Matilde Hernandez Guinea» (CultureBox).
«Ce réalisme cru dans la représentation dystopique d’hommes armés terrorisant la population, ou de bambins emprisonnés dans des cages à oiseaux, subit un traitement inattendu et très réussi en s’assimilant à un réalisme merveilleux, qui enraie progressivement la composante dramatique du film» (FilmExplorer).
Cannes 2018, Quinzaine des Réalisateurs / NIFFF 2018, Prix «Think Outside The Box Award» des exploitants

Avec
Matilde Hernández Guinea, Rogelio Sosa, Sostenes Rojas
BIO Réalisateur
Julio Hernández Cordón (Raleigh, Caroline du Nord, 1975) est un cinéaste méso-américain.
Il a étudié au Centre de Formation Cinématographique, à Mexico et a réalisé des films remarqués tels que Gasolina (2008), Las marimbas del infierno (2010), Hasta el sol tiene manchas (2012), Polvo (2012), Te prometo anarquía (2015) et Atrás hay relámpagos (2017). Cómprame un revólver est son septième film.


films du mois

20h30

High Life

De Claire Denis
Fiction, France, Allemagne, GB, Pologne, Etats-Unis, 2018, 1h50, v.o. s-t fr., 16/16

Un groupe de criminels condamnés à mort accepte de commuer leur peine et de devenir les cobayes d’une mission spatiale en dehors du système solaire. Une mission hors normes…
Pour son douzième film, la cinéaste Claire Denis s’aventure avec brio dans la science-fiction et signe l’un de ses meilleurs films: une claque esthétique autant qu’un objet philosophique.
«Trip visuel et sonore dont on peine à s’extraire, le planant High Life est d’une densité qui amalgame sans cesse le sublime et le repoussant, le lyrique et l’amorti se doublant sans mal d’une réflexion philosophique sur les origines et le devenir des hommes» (Libération).
«High Life est à classer parmi les sommets du genre. Soit ces films rares qui ne s’adressent pas en premier lieu aux fanatiques de la catégorie mais à l’humanité sensible tout entière. Ces œuvres qui, préférant l’envoûtement contemplatif à l’action pure, jettent une sorte de maraboutage hypnotique sur l’esprit et les sens du spectateur, tels 2001: l’Odyssée de l’espace (1968), de Stanley Kubrick, ou Solaris (1972), d’Andreï Tarkovski. Aucun film récent ne donne l’impression d’aller, au point où le fait celui-ci, à l’os de notre époque» (Le Monde).
Venise 2018, Compétition internationale / Gand 2018, Meilleure musique

avec
Robert Pattinson, Juliette Binoche, André Benjamin, Mia Gott

BIO RéALISATRICE
Après ses études, Claire Denis travaille en tant qu’assistante réalisatrice auprès de Robert Enrico, Jacques Rivette, Wim Wenders ou Jim Jarmusch.
Poussée par ces expériences et encouragée par Wim Wenders, Claire Denis écrit et réalise son premier film, Chocolat, en 1988, sélectionné en compétition officielle à Cannes. C'est avec son second film, S'en fout la mort que son cinéma fait mieux comprendre ses caractéristiques aux yeux de la critique: aussi bien une certaine violence qu'une recherche sur la forme cinématographique et un rapport au corps. Suivront de nombreux films d'auteur, souvent attachés à la description du désir (Beau Travail ou Vendredi soir) et de l'amour dans toute sa violence (Trouble Every Day). Elle découvre celui qui deviendra un de ses acteurs fétiches, Grégoire Colin ainsi que la jeune Alice Houri, sur son téléfilm US Go Home, réalisé pour la collection Tous les garçons et les filles de leur âge d’Arte. Claire Denis a aussi réalisé des documentaires, notamment Man No Run et Jacques Rivette, le veilleur, un entretien entre Serge Daney et Jacques Rivette, cinéaste avec qui elle a travaillé. Très influencée par le travail de Wim Wenders, Jim Jarmusch, Yasujirō Ozu et Hou Hsiao-hsien, elle place l’image et la mise en scène au cœur de son cinéma. La musique y tient toujours également une place importante. Elle a par ailleurs été membre du jury de la Mostra de Venise en 2005 ou encore intervenante à La Fémis.

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