


Sergio voyage en Guinée-Bissau pour travailler comme ingénieur environnemental sur la construction d'une route entre le désert et la forêt. Il se lie à deux habitant·es de la ville, Diara et Gui, dans une relation intime mais déséquilibrée. Il apprend bientôt qu'un ingénieur italien, affecté à la même mission que lui quelques mois auparavant, a mystérieusement disparu.
Film-fleuve aussi radical qu'envoûtant, présenté en sélection officielle à Cannes dans la section Un Certain Regard, et prix d'interprétation féminine de cette même catégorie pour Cleo Diára, Le Rire et le couteau aborde de multiples sujets sans tomber dans le didactisme, du néocolonialisme au patriarcat en passant par les normes de genre, le racisme et le classisme. Une histoire de désir et de solitude qui ne laisse pas indemne.
« C’est la passivité comme renoncement à être celui qui impose son monde, ses idées, sa morale. Il en ressort un film assez inouï, dont on sent que l’auteur·rice en est autant le cinéaste Pedro Pinho que ses interprètes. Une prodigieuse utopie de cinéma en germe. » (Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles)
« Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours. » (Pierre Barbancey, L'Humanité)

Hamnet raconte l’histoire de la famille de Shakespeare sous un nouveau jour. À travers le regard de son épouse, Agnès, nous suivons leur histoire d’amour, la construction d’une vie commune et la perte tragique de leur fils Hamnet, mort de la peste à l’âge de onze ans. Cette perte menace leur mariage, tandis que Shakespeare, profondément désespéré, commence à écrire Hamlet.
Adapté du roman du même nom de Maggie O’Farrell, le film met en vedette Jessie Buckley, Paul Mescal, Emily Watson et Joe Alwyn sur un scénario de Zhao et O’Farrell. En 2016, le premier long-métrage de la cinéaste Chloé Zhao, Songs My Brothers Taught Me, était présenté au Cinéma CityClub. Doublement oscarisée en tant que meilleure réalisatrice et pour le meilleur film en 2020 avec Nomadland, Chloé Zhao est de retour en tant que scénariste, productrice, réalisatrice et monteuse ; une des cinéastes les plus en vue, avec une approche visionnaire. À ne pas manquer !
« Hamnet est l'un des rares films à briller non seulement par sa narration grandiose, mais aussi par sa technique quasi parfaite. La réalisation de Chloé Zhao allie une musique captivante, des images à couper le souffle et des performances d'acteurs exceptionnelles en un ensemble harmonieux. Elle nous embarque dans de véritables montagnes russes émotionnelles et montre de manière poignante ce que signifie aimer, perdre et comment, de l'assimilation de ces émotions profondes et des plus sombres tragédies, peut naître un art doux-amer et intemporel. » (Linda Mullan, OutNow)


Romane décide d’adapter pour le cinéma le livre de Clémentine Autain consacré à sa mère. Ce projet va l’obliger à se confronter à son passé et à sa propre mère qui l’a abandonnée quand elle avait neuf mois.
Présenté en sélection officielle à Cannes en 2025, cette histoire artistique et personnelle démarre avec l’envie d’adapter le livre de Clémentine Autain, mais devient vite un terrain de réflexions personnelles pour Romane Bohringer. Avec une lueur d’espoir au bout : au-delà de la douleur de l’abandon, il y a la possibilité de rompre cette chaîne, ce cercle vicieux, et le bonheur de savoir qu’elle ne reproduira pas les schémas de celles et ceux avant elle.
« Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice. » (Valérie Gaget, Franceinfo Culture)
« En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant. » (Michaël Mélinard, L'Humanité)
Lund 9 février à 20h, projection en présence de la cinéaste
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À la fin de la première guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse « la divine ».
Présenté en avant-première à la Mostra de Venise 2025, le nouveau film de Pietro Marcello est porté par l’excellente Valeria Bruni Tedeschi dans le rôle de l’actrice et icône italienne Eleonora Duse. Une interprétation brillante, entourée d’un excellent casting pour une fresque majestueuse sur l’Italie au lendemain de la Première Guerre Mondiale.
« L'un des aspects intéressants du film de Pietro Marcello est la manière dont il dépeint cette évolution politique. La dictature - ici représentée par Vincenzo Pirrotta dans le rôle de Benito Mussolini - arrive souvent sur des pattes de velours. Cent ans plus tard, ce constat est plus que jamais d'actualité. » (Simon Eberhard, OutNow)

La Mòssa est un mouvement perpétuel, un tourbillon polyphonique et percussif. Abreuvées à la source de répertoires traditionnels, elles nous offrent aujourd’hui un nouveau plongeon. En créant un set de compositions bien ancrées dans le présent, ces quatre artistes bouleversent avec plus d’âpreté l’apparente naïveté de rythmiques et de mélodies venues de traditions séculaires. A la recherche de sonorité plus rugueuse, elles convoquent avec force les percussions qui deviennent une cinquième voix. Un jubilatoire festin musical, tout à la fois subtil, fiévreux et engagé. Avec la projection du film Le Grand Bal en amont, nous entrons dans un espace où l’on se rassemble, où les corps s’écoutent, où danse et musique deviennent un langage commun, où la mémoire circule en mouvement.
Line up: Emmanuelle Ader, Sara Giommetti, Aude Marchand, Lilia Ruocco (voix et percussions)

La soirée est complète
Présenté en sélection officielle à Cannes en 2025, le nouveau film de Romane Bohringer sera projeté et suivi d'une discussion en présence de la cinéaste le lundi 9 février.
(Fiction, France, 2025, 1h32, en français, 16/16) – Romane décide d’adapter pour le cinéma le livre de Clémentine Autain consacré à sa mère. Ce projet va l’obliger à se confronter à son passé et à sa propre mère qui l’a abandonnée quand elle avait neuf mois.
Cette histoire artistique et personnelle démarre avec l'envie d'adapter le livre de Clémentine Autain, mais devient vite un terrain de réflexions personnelles pour Romane Bohringer. Avec une lueur d'espoir au bout : au-delà de la douleur de l'abandon, il y a l'espoir d'avoir rompu cette chaîne, ce cercle vicieux, et le bonheur de savoir qu'elle ne reproduira pas les schémas de celles et ceux avant elle.

La Fondation Aquatis s’associe à nouveau au Cinéma CityClub avec le Festival du Film Vert pour une soirée spéciale autour du film L’Homme de Glace de Corina Gamma. Nommé pour le Prix du Public aux Journées de Soleure 2025, le documentaire sera suivi d'une table ronde en présence d'expert·es du domaine et modérée par Jonas Schneiter.
La projection sera suivie d’un échange en présence du Prof. Guillaume Jouvet (Institute of Earth Surface Dynamics, UNIL), de Danièle Rod (directrice exécutive du Swiss Polar Institute), et modéré par le journaliste et animateur radio Jonas Schneiter, également président du Festival du Film Vert.
Présentée jusqu’au 20 mars 2026 à AQUATIS Aquarium-Vivarium Lausanne, MISSION POLAIRE invite à découvrir les régions polaires à travers une approche scientifique et visuelle, mettant en lumière la préservation des glaciers, la biodiversité, les effets du réchauffement climatique et leurs répercussions sur les populations qui y vivent.


çhâñt élečtrónïqùe est un extraordinaire collectif international de chanteur·ses traditionnel·les, de musicien·nes et de producteur·ices électroniques en quête de nouveaux sons. Dans un esprit trans-européen, il est composé de sept membres originaires de France, du Portugal, d’Irlande, de Croatie et de Bosnie-Herzégovine qui se sont rencontrés en 2019 avec l’idée d’explorer l’endroit précis où les traditions vocales ancestrales rencontrent l’électricité. Le collectif a publié un premier album somptueux - à nulle autre pareil - et ses performances scéniques font partie de nos plus grands coups de cœur à ce jour. Généreux, multiple, aussi tendre que puissant, immensément créatif surtout, le collectif çhâñt élečtrónïqùe nous emmène sur des territoires sonores inattendus, d’ici et d’ailleurs, à la fois très anciens et résolument contemporains, comme pour nous rappeler que nous ne faisons qu’un. Un concert en résonance avec le génial documentaire Sisters with transistors, qui révèle une histoire longtemps tenue à l’écart: celle des femmes exploratrices composant avec l’électricité comme on invoquerait une force ancestrale. Juste sublime.
Line up: Louise Calzada (voix, guitare, effets), Nenad Kovačić (voix, effets, percussions), Teresa Campos (voix, effets, percussions), Nils Peschanski (voix, synthétiseurs, percussions) Dunja Bahtijarević (voix, effets), Raphael Hardy (basse, voix), Darragh Quinn (violon traditionnel fiddle, sampler, voix).


Il n’y a pas d’âge pour se plonger dans la paléontologie ! Lors d’une projection proposée le 20 février à 14h30, petit·es et aîné·es, grands-parents et petits-enfants sont invité·es à découvrir ensemble l’univers fabuleux de Mary Anning. À l’issue de la projection et afin de poursuivre les échanges entre les générations, une collation sera offerte dans le foyer du cinéma.


(Fiction, Suisse/Belgique/France, 2025, 1h36, en français, 12/14) – 1943, Jura suisse. Emma, 15 ans, enceinte à la suite d’un viol, ne peut se résigner à abandonner ses rêves. Tandis qu’à la frontière la guerre fait rage, elle défie sa communauté pour se frayer un chemin vers la liberté.

Cinéaste argentine ayant grandi à Genève, Milagros Mumenthaler signe ici l'histoire d'une femme en pleine crise identitaire, alors même que son travail de styliste est célébré dans la ville de Calvin. Un portrait psychologique tout en finesse et une chute intérieure masquée par des faux-semblants. La cinéaste sera présente au CityClub pour la première projection de son film.
(Fiction, Suisse/Argentine, 2025, 1h44, v.o. espagnol sous-titrée français, 16/16) – Au sommet de sa carrière, Lina 34 ans, styliste argentine, est prise d'une impulsion soudaine après une cérémonie de remise de prix en Suisse. De retour à Buenos Aires, elle décide de ne rien dire à personne, mais quelque chose en elle a basculé – silencieux et invisible. Cela lui dévoile subtilement un passé qu'elle pensait avoir laissé derrière elle.
Le film sera à l'affiche tout le mois de mars au Cinéma CityClub
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